04 août 2010 ~ 0 Commentaire

Blankalikä

Juste un morceau, vous me dites ce que vous en pensez, merci.

« Bien sûr que si, boule de poil miteuse- Je t’ai reconnu à ta touffe de poil.  »
-Quoi! tu as osé  regarder là! Et d’un coup de patte, il m’envoya bouler à quelques mètres, furieux du tour que je venais de lui jouait.
J’avais encore gagné face à lui, et cela le rendit hargneux-

 » D’ou tu viens, sac à puces? tu sens une drôle d’odeur, des herbes, mais aussi hum… une femelle, tu as trouvé une femelle toi?

 » Hé ,hé! Non! que vas tu chercher là balourd, je n’ai pas de femelle. Mais, oui, j’ ai rencontré il y a peu une vieille louve qui m’a aidé à soigner plusieurs loups qui avaient la fièvre.
 » Dis moi, est ce qu’ici il y a la fièvre? »
Il réfléchit un moment, puis il me dit  » Tu sais il y a longtemps que je suis parti, presque au même moment que toi. A vrai dire une lune après toi.

_  » Ah! tu étais trop gros… Il se dandina quelques instant, puis il bondit de nouveau; mais là, j’étais sur mes gardes et il me retrouva sur son dos. Je lui mordit l’oreille et je sautais vite fait. Un ours devient très vite d’humeur chagrine s’il n’a pas le dessus. Voulant mettre un terme à notre rencontre, je lui souhaitais de vivre bien, mais soudain, il me dit:

 » Loups solitaire, tu as encore une chose à faire avant de retourné  chez toi. Reprend la direction du nord et va à la rencontre de celui qui doit te révélé le nom de celui qui veut la perte de notre royaume ». Puis il s’éloigna comme ci de rien n’était. Je restais un moment à ruminer  ses paroles car si près de mon but, je devais de nouveau m’en éloigner.

Cela pesa un instant sur mon coeur, et, c’est l’esprit en déroute et le coeur lourd que je repris mon chemin. Je pris la direction du nord. Il fallait quand même que je dorme, ça c’était évident; sinon l’ours n’aurait jamais pu me surprendre( le manque de sommeil était là).


J’avançais et je longeais le bord de la rivière qui mène à un immense fleuve, qui lui-même arrive dans une grande étendue qui s’appelle mer. Je folâtrais perdu dans mes pensées et je faillis passer à côté de cette hutte de pêcheur. Je reniflais, puis ne sentant aucune odeur fraîche d’homme, j’entrai à l’intérieur.

Ah! Ce serait douillet à souhait. Là j’allai pouvoir dormir, aucune odeur d’animal, rien, un peu de vase, de moisie, un peu de mousse aussi, des racines à nue de la terre. Un rêve pour un loup fatigué.

Lire la suite

mesarticlesavendre |
CAP 2002 Français, Histoire... |
petit prince |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Ambel house
| PopKult
| michel fugain le blog