16 décembre 2015 ~ 0 Commentaire

Salvador d’Ali.

Fermé à l’école des Beaux-Arts de Madrid Salvador d’Ali ( 1904-1989) rencontre Garcia Lorca et Bruneul. Il découvre les tableaux de Max Ernst, de Miro et de Tanguy. En 1928, il adhèrent au mouvement surréaliste. Son interprétation se révèle très personnelle. Il explore le monde des rêves et crée une peinture d’illusions, faite d’images  » liées des obsessions de castration, de putréfaction, de voyeurisme, d’onanisme, de coprophilie et d’impotence ». Son style, de plus en plus académique, sert des fantasmes délirants et macabres. Dali fait la critique de l’art abstrait,  » La vieille peinture moderne ». Depuis que le critique dithyrambique s’est marié avec la vieille peinture, cette dernière n’a cessé de le tromper. Je puis citer au moins quatre exemples de ce cocufiage:
1) Il a été trompé par la laideur.
2) Il a été trompé par le moderne.
3) il a été trompé par la technique.
4) Il a été trompé par l’abstrait.
L’introduction de la laideur dans l’art moderne a commencé avec l’adolescente naïveté romantique d’Arthur Rimbaud, quand il a dit: » La beauté s’est assise sur mes genoux et je m’en suis fatigué. » C’est grâce à ces mots -clés que les critiques dithyrambiques, négativistes à outrance, et haïssant le classicisme comme tout rat d’égout qui se respecte, découvrirent les agitations biologiques de la laideur et ses inavouables attirances. Ils  commencèrent à s’émerveiller d’une nouvelle beauté, qu’ils disaient  » non conventionnelle », et à côté de laquelle la beauté classique devenait soudain synonyme de mièvrerie.

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