Je suis comme le sable... Je file sous le vent, coule comme un torrent et reste mouvant... c'est ma philosophie du moment. Je vous accueil et vous invite au partage de mes errances. Je suis comme le vent, immobile un moment, furieux l'instant suivant. - y-l

Liberté d'expression. Il n'y a pas de frontière. Il n'y a pas de mystère. Il reste sur terre, une belle façon pour l'homme de trouver sa liberté, savoir vivre en toute amitié. Y-L

16 octobre 2009 ~ 0 Commentaire

le déluge et l’homme-dieu Gilgamesh

Transportons nous quatre millénaires en arrière. Nous voila en présence d’une célèbre légende Akkadienne: l’épopée de Gilgamesh. Nous la connaissons principalement grâce à un texte cunéiforme provenant de la bibliothèque d’Assourbanipal, qui régna de 668 à 627 av notre ère dans l’antique ville de Ninive.Cette épopée raconte les exploits de Gilgamesh, être aux deux tiers divin et un tiers humain. Une des versions de l’épopée se lit ainsi: » a Ourouk il bâtit des murs, un grand rempart et Eanna, le temple béni, pour Anou le dieu du firmament et pour Ishtar la déesse de l’amour et de la guerre, » Mais Gilgamesh n’est pas précisément le genre de créature que l’on souhaite avoir pour voisin. Les habitants d’Ourouk se plaignent de lui aux dieux  » son désir ne laisse pas une vierge à son amoureux, ni la fille du guerrier, ni la femme noble. »La réponse des dieux: La déesse Arourou crée Enkidou pour qu’il soit le rival humain de Gilgamesh. Or, loin de se combattre, les deux personnages se lient d’amitié. Quand, dans la suite de l’épopée, Enkidou meurt, Gilgamash s’écrie, boulversé:  » Quand je serai mort ne vais-je pas moi aussi devenir comme Endikou. Le chagrin et la tristesse ont envahi mes entrailles, me voici par peur de la mort errant dans les prairies. » Voulant découvrir le secret de l’immortalité, il part à la recherche de Outa-Napishtim, le survivant du déluge qui partage l’immortalité avec les dieux. Gilgamesh arrive enfin en présence de Outa-Napishtim, qui lui raconte l’histoire du déluge. Dans la tablette 11 de l’épopée, celle du déluge, Outra-Napishtim détaille les instructions qu’il a reçues avant le déluge:  » Détruis ta maison et construis un bateau, abandonne tes biens et cherche la vie. Rassemble à l’intérieur du bateau la semence de tous les êtres vivants. » Outra-Napishtim n’est pas en mesure, hélàs! d’octroyer l’immortalité à Gilgamesh qui, déçu, rentre à Ourouk. Le récit s’achève avec sa mort. L’épopée de Gilgamesh chante surtout la tristesse et le sentiment de frustration qui accompagnent la mort et l’au-delà.
Un mythe Sumérien, plus ancien encore quel’épopée de Gilgamesh, met en scène  » Ziousoudra, la réplique de Noé. Il est dépeint comme un roi pieux, craignant les dieux et guettant sans cesse une révélation divine par le rêve ou par la conjuration. lire : Ancien Near Eastern Texts Relating to the Old Testament.

15 octobre 2009 ~ 0 Commentaire

un âge d’or

Au nombre des légendes qui figurent souvent dand le patrimoine des religions, il en est une qui dépeint les premiers temps de l’humanité comme un âge d’or. L’homme vivait dans l’innocence, heureux et en paix, il était proche de Dieu et ne connaissait ni la maladie ni les affres de la mort. A quelques variantes près, cette idée d’un antique paradis idéal revient fréquemment dans les récits légendaires et dans les textes sacrées. L’ Avesta, le livre sacré du zoroastrisme, religion de la Perse antique, parle du  » beau Yma, le bon pasteur », comme du premier mortel avec qui conversa Ahura Mazda( le créateur). ahura Mazda chargea Yma d’entretenir ses créatures, de les gouverner, de veiller sue elles. Pour ce faire, Yma devait construire « un Var », ou refuge souterrain, destiné à recevoir toutes les créatures vivantes. Il n’y avait là  » ni arrogance, ni bassesse, ni stupidité, ni violence, ni pauvreté, ni tromperie, ni homme chétif ou difforme, ni homme de taille anormale ou aux dents mal faites. Ceux qui y vivaient ne présentaient aucun des signes dont le démon marque le corps des mortels. Ils résidaient parmi les arbres parfumés et des colonnes d’or; ils étaient les plus grands, les meilleurs, les plus beaux qui soient sur cette terre, c’était une race d’homme grands et beaux. Dans l’Antiquité grecque, les travaux et les jours d’Hésiode décrivait, sous la forme d’un poème, les cinq âges de l’humanité. Durant le premier   » l’âge d’or », les hommes jouissaient d’une félicité complète. On y lit ceci:
 » d’or fut la première race d’hommes périsables que créèrent les Immortels
Ils vivaient comme des dieux, le coeur libre de soucis,
à l’écart et à l’abri des peines et des misères:
la vieillesse misérable sur eux ne pesait pas;
mais, bras et jarret toujours jeunes,
ils s’égayèrent dans les festins, loin de tous les maux. »
Selon la mythologie grecque, cet âge d’or légendaire prit fin lorsqu’Epiméthée épousa la belle Pandore, que Zeus, le dieu de l’Olympe, lui avait envoyée en présent. un jour Pandore souleva le couvercle du grand vase qu’elle portait, quand soudain les malheurs, les plaies et les maladies qu’il refermait se répandirent sur l’humanité, qui ne devait jamais plus s’en affranchir.

15 octobre 2009 ~ 0 Commentaire

le confucianisme: philosophie ou religion?

Confucius ayant peu parlé de dieu, on considère généralement le confucianisme comme une philosophie et non comme une religion. A l’exament toutefois, les maximes et les manières d’agir de Confucius laisent  entendre qu’il était animé de sentiments religieux, deux constatations: premièrement, il révérait un pouvoir spirituel suprême, tian ( t’ien) en chinois, c’est à dire le ciel, qui, pensait-il était à l’origine de toute vertu et excellence morale, et qui gouvernait la totalité do cosmos. deuxièmement, il insistait beaucoup sur l’observation scrupuleuse des rites et des cérémonies accompagnant le culte du ciel et celui des esprits des ancêtres. Bien que Confucius n’ait jamais voulu donner à ces notions un caractère religieux, ses idées sont, dans l’esprit de générations de chinois, ce qui correspond le mieux au mot  » religion ».
Confucius naquit dans le village de Tséou qui faisait partie du comté de Tch’ang ping, dans létat de Lou ( lu). ( Sa mère) adressa des prières à la colline de Ni-tsiou pour avoir un enfant et elle fut exaucé car elle eut un fils, la 22 e année du règne de Shiang, duc de Lou( 551 av, J- comme il est venu au monde avec une grosse bosse sur la tête, on l’appela Tsiou ( colline). son nom littéraire était Tchongni et son nom de famille K’ong.( Confucius est une latinisation du chinois kongfuzi ( kong-fou-tseu), qui signifit  » maître k’ong », elle fut forgée par des jésuites venus en chine au 16è siècle, lorsqu’ils recommandèrent au pape d’ajouter Confucius à la liste de saints de l’église catholique ».
Les quatre livres et les cinq classiques du cufucianisme:
1 La grande étude ( daxue) texte de base entrant dans la formation d’unhomme de qualité; le premier qu’étudiaient autrefois les écoliers chinois.
2 L’invariable milieu ( zhong yong) traité sur le développement de la nature humaine par la pratique de la modération
3Les entretiens ( lun yu) recueil de sentences prononcées par Confucius; elles passent pour la source principale de la pensée confucéenne.
4 Le Mencius ( mengzi) textes et maximes de mengzi ( mencius) le plus éminent disciple de Confucius.
Les cinq classiques
1 Le cano des poèmes( shi jing) recueil de 305 pésies dépeignant la vie quatidienne aux débuts de la dynastie Zhou ( 1000-600 av n è).
2 Le canon des documents ( shu jing) ouvrage couvrant 17 siècle de l’histoire de la chine à compter de la dynastie Shang ( 1766-1122 av n è).
3 Le canon des mutations ( yi jing) livre de divination interprétant les 64 combinaisons possibles de six lignes pleines ou brisées.
4 Le mémorial des rites ( li fi) recueil de règles relatives aux cérémonies et aux rites.
5 Les annales des printemps  et automnes ( chunqiu) chronique du pays de Lu, terre natale de Confucius, pour la période 721-478 av n è.
Seul le ciel me connaît »
Bien qu’il fut un enseignat réputé, Confucius ne considérait pas l’enseignement comme le but de sa vie. Il pensait que ses principes éthiques et moraux étaient capables de stabiliser le monde troublé dans lequel il vivait, à condition seulement que les dirigeants consentent à les mettre en usage en lui confiant, ainsi qu’à ses éléves, des fonctions gouvernementales. Il quitta donc Lu, son pays natal, accompagné de quelques uns de ses plus proches disciples, voyageant d’un état à un autre en quête du prince avisé qui adopterait ses vues sur l’art de gouverner et sur l’ordre social. Quel en fut le résultat? Le Shiji répond:  » Puis il quitta ( le pays de) Lou; il fut chassé ( du pays) de Ts’i; il fut rejeté ( des pays) de Song et de Wei; Il se trouva en péril entre ( les pays) de Tch’en et de Ts’ai, » Après 14 années passées sur les routes, il revint à Lu, déçu certes, mais non brisé. » Jusqu’à la fin de ses jours, il se consacra à écrire et à enseigner. Regrttant sans aucun doute d’être méconnu, il eut toutefois ces mots ‘ Je n’accuse pas le ciel, Je ne blâme pas les hommes, J’étudie ici-bas, et Je suis entendu d’en haut. Seul le ciel me connaît. » Il s’éteignit en 479 avant notre ère, à l’âge de 73 ans
L’idéal confucéen, ayant li et ren pour racine, se résume ainsi: »

 » Bonté du père, piété filiale du fils
bonnes manières du frère aîné,
humilité et respect du plus jeune
équité du mari, obéissance de la femme
compassion des anciens, déférence
des plus jeunes
bienveillance des dirigeants,
loyauté des ministres et des sujets ».

15 octobre 2009 ~ 0 Commentaire

quelques dieux et déesses de l’hindouisme

Aditî: mère des dieux; déesses du ciel.  L’infini( s’écrit alors aditi)
agni: dieu du feu.
Bouddha: gautama, fondateur du bouddhisme; les hindous voient en lui une incarnation ( avatâra) de Vishnu.
Brahmâ: le dieu créateur, principe de la création de l’univers. Un des dieux de la Trimûrti ( triade)
Brahman, ou Brahm: la réalité supême et transcendante de l’univers,
représenté par la syllabe OM ou AUM ( voir son symbole) On l’assimile
aussi à l’Atman. Certains hindous considèrent le brahman comme un
principe divin impersonnel, ou l’ultime réalité.
Durgâ: épouse ou shakti de Shiva; identifiée à Kâlî.
Ganesha: fils de Shiva, dieu à tête d’éléphant,
 » celui qui enlève les obstacles »,
dieu de la chance. On le nomme aussi Ganapati
et Gajânana.
Gangâ: une des épouse de Shiva et personnification du Gange.
Hanumâm: dieu singe, fidéle disciple de Râma.
Himâlaya: « domaine des neiges »père de Pâvatî.
Kâlî: parède noire de Shiva ( sa shakti) et désses
sangunaire de la destruction. On la représentesouvent avec une
longue langue rouge qui lui sort de la bouche.
Krisnha: huitième incarnation de Vishnu et divinité espiègle
de la Bhagavad-Gita. Il est l’amant des gopî ou vachères.
Lakshmî: déesse de la beauté et de la chance; parède de Vishnu.
Manasâ: divinité des serpents.
Manu: progéniteur de la race humaine; il fut
sauvé du déluge par un grand poisson.
Mitra: dieu de la lumière. Les romains le connaissaient
sous le nom de Mithra.
Nandi: le taureau, monture de Shiva.
Nâtarâja: Shiva dansant au milieu d’un cercle de flammes.
Pâvatî ou Umâ: parède de Sihva. Elle paraît également sous les
traits des désses Durgâ ou Kâlî.
Prajâpati: créateur de l’univers, seigneur des créatures », père
des dieux, des démons et de toutes les autres créatures.
Il recevra par la suite le nom de Brahmâ.
Purusha:  » homme cosmique », dont le démembrement fut
à l’origine des quatre grandes castes.
Râdhâ: compagne de Krishna.
Râma, Râmachandra: septième incarnation de Visnu
l’épopée du râmâyana  relate l’histoire de Râma et de
sa femme sîtâ.
Sarasvatî: déesse du savoir et shakti de Brahmâ le créateur.
Shashthî: déesse qui protège la femme et l’enfant lors
de l’accouchement.
Shiva: dieu  de la fertilité, de la mort et de la destruction;
un des membres de la trimûrti. Il a pour symbole le trident
et le phallus.
Soma: terme qui désigne une divinité et une drogue;
l’élixir de longue vie.
Vishnu: le conservateur de la vie; le troisième
membre de la trimûrti.
source: dictionnaire de la civilisation indienne
dictionnaire de la sagesse orientale.

14 octobre 2009 ~ 0 Commentaire

Notre avenir est ailleurs

Dans la cinquante septième année de notre roi Ziang-Tien 2è du nom, s’ouvrit la saison de recherche. Notre bon roi n’a pas eu d’ enfant, étant de nature dirons-nous frêle, il a assumer toutes les charges du royaume à la mort de sont père, le roi Zi-Tao maï 2è. Bon nombre de courtisans s’étaient imaginés que le peuple rejetterais ce frêle souverain, à peine âgé de dix sept ans. Mais le jeune monarque ne se laissa pas intimidé, et il certifia que malgré sa nature, il assumerait toutes les charges. Le peuple aima aussitôt ce jeune homme.Il lui accorda toute sa confiance, grandit par cette marque d’estime et de confiance, le jeune monarque dirigea le peuple avec grande bonté et dignité. Il permit à tous de se sentir fier de faire partis de son peuple. Chacun pouvait travailler et prospérer sans avoir peur d’ête trop taxé, chacun l’étant dans une mesure équitable et, personne ne songea à se plaindre. Mais, le jeune monarque avait un problème plus délicat, lorsqu’il trouva une épouse celle-ci lui d’éclara , quelle serait la souveraine à part entière avec lui et, que si elle ne lui donnait pas satisfaction, il pourrait la répudié. Mais, il tomba amoureux fou d’elle et elle de lui, tout allé bien pour tous dans le royaume de la brume. Cependant il manquait un descendant, et rien n’y fit. Tout fut fait et tout fut dit au sujet de l’incapacité du couple royale à procréé et, tout fut écris. Maintenant venait l’heure et l’année de recherche. Dans tout les royaumes, fut proclamés un décret invitant les jeunes princes à se présenter dans le royaume de la vallée des brumes. Et, c’est ici que commence cette histoire. La quête dura longtemps, mais, elle finit par aboutir enfin. Ce que le peuple ne savait pas, c’est que celui qui venait d’arrivé, n’était pas du tout ce qu’il prétendait être, la vanité, la cupidité, la duplicité, s’était tous ce qu’il avait dans le coeur, et, bien plus encore. il ne montra pas son vrai caractère durant les trois première années; mais, après celle-ci, vint le moment pour lui de dévoilait au peuple le monstre qu’il était. Quel déception pour tous! et surtout quel malheur. Le roi et la reine n’était plus, heureusement pour eux, mais, le peuple devint l’esclave de ce nouveau monarque. Celui-ci promulgua de nouvelle loi, et toute faisait mention de l’attachement que devait lui voué le peuple. Si celui-ci ne l’adorait pas de la manière voulu, il encourait la fureur du roi, la vallée des brumes si belle,et si prospère, finit par devenir un cloaque malsain, nauséabond. Des plantes affreuses se mirent à poussées, des animaux bizarre, envahirent la vallée. Monstre de tous poils, plumes, rampants, volants, des  maladies que les villageois ne connaissaient pas se multiplièrent au point de décimé le village. Cependant, quelques villageois parvinrent à s’échapper, aidés en cela par leur plus proche amies. Mais, ceux-ci étaient si malade qu’ils leurs étaient impossible de les suivre. Le coeur gros, la bouche amère et, la peur au ventre; ils finirent par quitter le village, promettant à leurs amies restant que jamais ils ne les oublieraient. Que chaque printemps, ils feraient une offrande de fleurs majestueuses au lac et à la rivière qu’ils finiraient par trouvé.Ou devaient-ils aller? Vers les sud? Vers l’Est? pour certains le Sud était bon, niveau chaleur: en plus il y avait des forêts dans le Sud de l’eau potable, et du gibier.Avec le bois on pouvait se faire des abris pour chacun et surtout se retrouvés très loin de la vallée des brumes.Le chef se distingua par un après-midi difficile pour tous, le besoin de repos se faisait sentir, le besoin de manger aussi et, autres choses que des morceaux à moitié moisies, des fruits tellement abîmés qu’il était dur de croqué dedans  sans  recraché aussitôt. Nous devrions faire une halte, afin de paré au plus pressés!( dit l’un des hommes). Sur une vingtaine de villageois, ils y en avaient qui étaient des hommes de cultures, d’autres étaient des bâtisseurs, d’autres encore des éleveurs, et le mieux ,des cultivateurs: sachant retournée la terre, sachant planté les légumes au moment voulu, connaissant les meilleurs endroits pour tels ou tels légumes; car nous l’apprîmes tous les légumes ne vivaient pas bien entent eux. C’est comme les fleurs, si belles lorsqu’elles sont en harmonies. Il y avait tant de chose à penser. Tant de chose à mettre en mouvement. Qui allait commandé notre futur village?Et là, surgit de nul part, arriva un jeune homme, beau mais, sans plus, un moine? Ou quelque chose comme ça! il le  portait  sur lui. Tout en lui criait qu’il appartenait à un ordre, mais lequel?
page 2
Les villageois en avaient finis avec cette engeance, mais, celui-ci, les aborda avec un sourire aux lèvres et, une chanson. Celle-ci était tellement douce que nous nous assîmes par terre, et, le chanoine, prêtre, bronze, chanta d’une voix douce, une mélodie qui vantait la paix, l’amour, la joie, la sécurité, sous la bannière de notre village. Cela émut les hommes et les femmes qui bercèrent sur leur coeur leurs jeunes enfants. Le feu de camp fut allumé là pour la nuit et, quelques hommes vigoureux partirent à la chasse. Ils revinrent bientôt avec du poisson et du gibier, ils avaient pensé aux enfants car il y avait des fruits bien mûr pour eux. Ce fut un régal et, nous dormîmes comme des êtres enfin libérés du joug d’un monstre, du moins pour une nuit. Le lendemain pendant que les femmes et les enfants faisaient le nettoyage du camp( il ne devait rien subsisté de notre passage), les hommes se tournèrent vers le jeune prêtre, qui, décidément n’était pas quelqu’un d’ordinaire, cela se voyait et s’entendait à la façon qu’il avait de dire les mots. alors, il attendit que les femmes et les enfants aient finis leur travail. Il regroupa tous le monde autour du feu de camp maintenant éteint, et, il les regarda les uns après les autres: ( » Nous nous posions beaucoup de questions! avons nous raison de faire cela, après tous on ne le connaissait pas ce jeune prêtre, on se regardais et on attendais, la peur en nous ».) il attendit un peu et, il prit la parole, il nous expliqua pourquoi notre vraie roi et notre reine ne purent avoir des enfants. C’était parce qu’ils étaient empoisonnés et ce depuis de longues années, cela nous fit venir les larmes aux yeux; Eux qui auraient tant aimé avoir  au moins un enfant, quel malheur!La recherche du nouveau roi avait été demander par le peuple des buées éternelles et le peuple des rivières sauvages. C’est pour cela que notre roi à accepté, ce nouveau monarque à la langue de venin s’appel Biu-bo-tu 3 è du nom, et là nous comprîmes enfin pourquoi la détresse envahissait nos coeurs, nous devions fuir au plus vite. trouvait une nouvelle vallée ou nous serions en sécurité et, ou nous pourrions vivre en paix. Le prêtre nous approuva, nous affirmant que le fait de restait ensemble était notre force. Si quelqu’un voulait partir, il devait le faire maintenant et, ne pas chercher à nous suivre sous peine de mort.

23 mars 2009 ~ 0 Commentaire

un jour dans

la vie de Théodoric 2
L’évêque gallo-romain Sidoine Apollinaire
raconte en ces termes une journée du roi
des Wisigoths:
 » Avant le lever du jour, il prie avec grand
sérieux…
La suite de la matinée est occupée par
l’administration du royaume.
A la deuxième heure, il se lève de son trône
et consacre son temps libre à visiter son
trésor ou ses écuries…
Après le déjeuner, il se passe de sommeil
ou se se contente d’une courte sieste…
A la neuvième heure, il reprend les affaires
du gouvernement. »Se tait

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