Je suis comme le sable... Je file sous le vent, coule comme un torrent et reste mouvant... c'est ma philosophie du moment. Je vous accueil et vous invite au partage de mes errances. Je suis comme le vent, immobile un moment, furieux l'instant suivant. - y-l

Liberté d'expression. Il n'y a pas de frontière. Il n'y a pas de mystère. Il reste sur terre, une belle façon pour l'homme de trouver sa liberté, savoir vivre en toute amitié. Y-L

12 avril 2010 ~ 0 Commentaire

Une gouttière pour le lait

Si vous avez déjà vu une brebis, une chèvre ou une vache mettre bas, vous avez probablement été émerveillé par la rapidité avec laquelle le nouveau-né se dresse sue ses pattes et trouve le chemin des mamelles. Tous les mammifères nourrissent leurs petits de lait. Mais quand les jeunes ruminants tels que les agneaux, les chevreaux et les veaux tètent, un autre phénomène invisible à lieu. L’estomac de la vache possède quatre compartiments qui rendent possibles les multiples processus nécessaires à la digestion de l’herbe et du fourrage. Mais le nouveau-né ne se nourrit que de lait, dont la digestion ne demande pas tous ces processus. C’est pourquoi, quand il tète, une gouttière se forme pour permettre au lait d’aller directement dans le dernier compartiment. Si le lait arrivait dans le premier compartiment, appelé rumen, le veau en souffrirait, car  c’est dans le rumen que sont décomposés, par fermentation bactérienne, les aliments difficiles à digérer. Le lait en fermentation produit un gaz que le nouveau-né ne peut éliminer. Cependant quand le jeune ruminant boit du lait, que ce soit à la tétine ou au seau, un réflexe bloque le passage vers le rumen. 2trangement, quand il boit de l’eau, il se passe autre chose. Le rumen a besoin de beaucoup d’eau pour que  bactéries et microbes y prolifèrent en vue du jour ou l’animal se nourrira de fourrage. Bien que le lait aille directement dans le dernier compartiment de l’estomac, l’eau va dans le rumen.L’étonnante gouttière n’est empruntée que par le lait!
Le saviez-vous?

12 avril 2010 ~ 0 Commentaire

La plus célèbre des fraudes scientifiques

L’homme de Pitdown, découvert en 1912, constitue  » la plus célèbre des fraudes scientifiques de ce siècle », estime le Times de Londre. Le pot aux roses a été découvert en 1953, après que des analyses scientifiques eurent prouvé que loin d’appartenir au chaînon manquant d’une prétendue lignée évolutive menant à l’homme, le crâne était celui d’un homme moderne et la mâchoire inférieur celle d’un orang-outan. Pendant des années, les soupçons ont porté sur Charles Dawson, l’avocat et géologue amateur qui avait trouvé les ossements. On a aussi pensé que Sir Arthur Keith, un fervent évolutionniste et ancien président du Royal Collège of Surgeons, l’écrivain britanique Sir Arthur Conan Doyle et le prêtre français Pierre Teilhard de Chardin étaient complices. Cependant, comme on manquait de preuves concluantes, Dawson fut finalement tenu pour responsable. On sait à présent qui était le vrai coupable. Il s’agit de Martin Hinton, décédè en 1961, qui fut conservateur adjoint au Muséum d’histoire naturelle de Londres. Il y a neuf ans, on a retrouvé dans le Muséum une malle ayant appartenu à Hinton. Elle contenait une dent d’éléphant, des parties d’un fossile d’hippopotame ainsi que d’autres ossements, qui ont été soigneusement analysés. On a découvert que tout avaient été colorés avec du fer et du manganèse dans les mêmes proportions que les ossements de Pitdown. Mais le principal indice réside dans la découverte, dans la dent, de chrome, également utilisé dans ce procédé de coloration. En présentant ces faits, le professeur Brian Gardiner, du King’s Collège de Londres, a dit  » Hinton avait une réputation de farceur. Ses mobiles ressortent de certaines lettres ». Brian Gardiner tire cette conclusion:  » Je suis absolument certain que c’était lui ». Les conséquences néfastes de la mauvaise plaisanterie  de Hinton sont impossible à évaluer.1997

19 février 2010 ~ 0 Commentaire

Joseph

Premier des deux fils que Jacob eut de sa femme bien aimé Rachel.A la naissance de ce fils, Rachel, parce qu’elle avait été stérile, s’exclama!  » Dieu a enlevé mon opprobe! » Elle l’appela ensuite du nom de Joseph, en disant: Dieu m’ajoute un  autre fils », c’est à dire autre que Dân et Naphtali, que Rachel avait acceptés comme les siens bien qu’ils soient nés de sa servante Bilha. A l’époque, Jacob avait sans doute 91 ans. Quelques six années plus tard, Jacob quitta Paddân-Aram avec toute sa famille afin de retourner aux pays de Canaan. Apprenant  que son frère Essaü venait à sa rencontre avec 400 hommes, Jacob répartit en plusieurs groupes ses enfants, ses femmes et ses concubines. Il plaça Rachel et Joseph à l’arrière, la position la plus sûre. Joseph et sa mère furent ainsi les derniers à se prosterner devant Essaü. Après cela, Joseph résida avec sa famille successivement à Soukkoth, à Shekèm et à Béthel.Plus tard, sur le chemin menant à Béthel à Ephrat ( Bethléhem), Rachel, la mère de Joseph, mourut en donnant naissance à Benjamin.
Haï par ses demi-frères:
Joseph, âgé de 17 ans, gardait les moutons avec les fils que Jacob avait eus de Bilha et de Zilpa. Alors qu’il se livrait à cette activité et bien qu’étant leur cadet, Joseph ne faisait pas comme ses demi-frères, qui se conduisaient mal. Estimant que c’était son devoir, il rapporta à son père de mauvais propos à leur sujet. Jacob en vint à aimé Joseph plus que tous ses autres fils, car il était un fils de sa vieillesse. Peut-être aussi est-ce parce qu’il était attaché au bien que Jacob avait  l’affection particulière de son père. Jacob lui fit faire un long vêtement rayé peut être du genre de celui que portaient les personnes de haut rang. Pour cette raison, les demi-frères de Joseph se mirent à le haïr. Plus tard, quand Joseph raconta un rêve montrant qu’il serait élevé au-dessus d’eux, ils le haïrent encore plus. Un deuxième rêve laissa même entendre que non seulement ses frères se prosterneraient devant lui, mais aussi son père et sa mère( apparemment pas Rachel, qui était morte, mais peut-être la principale femme en vie de Jacob ou de la maisonnée).Le fait d’avoir relaté ce rêve valut à Joseph d’être réprimandé par son père et intensifia la jalousie de ses frères. Si Joseph parla de ses rêves, ce n’est pas parce qu’il entretenait un sentiment de supériorité, il fit simplement savoir ce que Dieu lui avait révélé. Il se peut que Jacob ait reconnu le caractère prophétique des rêves de Joseph, car il  » garda la parole ». Un jour à Hébrôn, Jacob demanda à Joseph d’aller s’enquérir de la santé des troupeaux et de ses frères, qui se trouvaient aux environs de Shekèm. Vu l’animosité de ses frères à son égard, cette mission n’avait probablement rien d’agréable pour Joseph. Néanmoins, il répondit sans hésiter:  » Me voici! » Sur quoi il quitta la basse plaine de Hébrôn et se rendit à Shékèm.Là, un homme l’ayant informé que ses frères étaient partis en direction de Dothân, il poursuivit sa route. Quand ses frères l’aperçurent au loin, ils se mirent à comploter contre lui, en disant:  » Regardez! voila qu’arrive ce rêveur! et maintenant, venez, tuons-le, jetons-le dans l’une de ces citernes. Puis voyons ce que deviendront ses rêves. Toutefois, Ruben, le premier-né, voulut déjouer le complot meurtrier de ses frères. Il leur conseilla de ne pas tuer Joseph, mais de le jeter dans une citerne asséchée. Quand Joseph arriva, ses frères le dépouillèrent de son long vêtement rayé et suivirent la suggestion de Ruben. Plus tard, une caravane des Yshmaélites étant en vue, Juda, en l’absence de Ruben, persuada ses frères de vendre Joseph à ces marchands de passage plutôt que de le tuer. Vendu en esclavage:
Bien que Joseph les ait supplié de faire preuve de compassion, ses frères le vendirent pour 20 pièces d’argent. Plus tard, ils trompèrent Jacob en lui faisant croire que Joseph avait été tué par une bête sauvage. Le chagrin que Jacob, alors avancé en âge, éprouva à cause de la perte de son fils fut tel qu’il refusa de se laisser consoler. Les marchands emmenèrent finalement Joseph en Egypte et le vendirent à Potiphar, le chef de la garde personnelle de Pharaon. Cet achat de l’égyptien Potiphar n’avait rien d’inhabituel. En effet, des papyrus anciens indiquent que les esclavec syriens ( Joseph était à demi syrien) étaient très prisés en Egypte

10 février 2010 ~ 0 Commentaire

La découverte de Mayhril

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle. Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire. Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive. _ Grand merci Gids, cherche tu mon père?_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père. _ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose. _Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser._ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village. Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’interêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges. Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travaille donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé._ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tous le meilleur,je vais y travaillé pour moi. _ Ah! tu espère que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travaille pour le roi,la terre appartient au roi._ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprend moi maître Jean. _ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen? _ D’un air maussade Gids répondit, non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ. Sans se retourner et maugréant tous ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui. Jamais! elle serait à lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole. Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui! _ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup._ Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment. _ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfants…Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi. Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention. Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges. _ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite. _ Oui mon roi, je pars sur l’instant. Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise. Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux. Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean. Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde. Eh bien Gids! tu me vois porter d’un message du roi! _Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié? _Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref._ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom._ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme. Cela calma Gids un petit moment. _ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit. Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand. Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année. Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présent,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleur; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte. La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaisable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusait . Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin. De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui,alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella, écoute je vais y aller et voir ce qu’il lui est arriver.-Non Tarnin n’y va pas,tu l’as dit toi même il est fou et dangereux. Le roi enverra ses soldats si Gids ne se manifeste pas à l’assemblé des homme de la terre. Tu sais à quel point Gids tient à ces réunions là,alors ne te fais pas de soucis pour lui, reviens te coucher,la journée sera dur. -Oui tu as raison Ella,mais avoue que tu es inquiète toi aussi!-Bon si tu y tiens! oui, je m’inquiète car il n’a jamais manqué une fête et celle là était vraiment belle.-Tu vois bien!On doit en avertir le roi, Gids n’est jamais rester ainsi sans rien faire. Un mois presque Ella,tu te rends compte! ses champs  ne sont pas nettoyés, ses haies pas taillées, c’est pas Gids ça!Ecoute demain si Gids ne se montre pas, j’irai voir le roi.-Et bien…si tu penses que cela est bon…Bien que Gids t’ai dit de ne pas l’embêter, je comprends ton avis et je viendrais avec toi.-Ben voyons femme! dis plutôt que tu veux rendre visite à ta soeur? Tarnin rentra chez lui et la discussion continua. Quand à Gids, si le fait d’entendre ses voisins s’inquiéter pour lui le fit sourire, il n’empêche qu’il en fut quand même surpris. Avec ses proches voisins il n’avait pas vraiment de contact et même il préférait en fait quand ceux-ci étaient absents.Mais là la surprise de les savoir inquiet pour lui, lui fit du bien. L’oeuf l’obsédait de plus en plus et comme il n’était pas patient,plus d’une fois il l’avait soulever pour voir s’il se fissuré ou pas. Peine perdu, il restait dur,trop dur même,impossible de le casser,il avait essayé. L’oeuf, obsession de jour comme de nuit, le rendait de plus en plus agressif. La torture qu’il ressentait devant cet oeuf délibérément clos, fit chanceler sa raison. Il se mit à parler tous seul, rageant de plus en plus. Vers le neuvième heures, l’oeuf oscilla , tremblant Gids s’approcha, l’oeuf se fendit en deux. Rien! De rage il hurla comme une bête blessé à mort, il cassa tout dans sa maison. La haine embrasait ses traits et si Tarnin l’avait vu ainsi, il serrait partis en hurlant au fou. Gids était au bord du gouffre. Alors il s’évanouit, lorsqu’il se réveilla il faisait nuit noire, une femme était là. Elle le regarda avec tendresse et lui dit: Gids quel était donc ta folie de vouloir faire d’une chimère un être du mal! Ne sais tu pas qu’il est impossible à une chimère de faire souffrir les humains? -Mais qui êtes vous, vous?-Gids tu me connais! regarde moi bien!-Mais non, c’est impossible! vous ne pouvez pas être réelle?-Bien sûr que si Gids et elle le frappa  sur la joue de sa petite main. La force de cette gifle le força à reprendre pieds et il comprit que la personne qui était debout devant lui,était bien réelle.-Alors Gids! me crois tu?-Oui!Oui…mais comment?-Ah Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien. Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ce mois et demi tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontrera une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel!Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte. Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?- Oui,un jour, homme! je te pardonnerai c’est promis . Gids sentis la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.-Ambdraniel que vais-je faire?- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle. Je veux ta promesse Gids. -Oui…oui tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide. Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formaient une belle est grande famille. Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende.
ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre

29 janvier 2010 ~ 0 Commentaire

Citations

Beaucoup de petits coeurs apprennent
à aimer avec leur premier nounours.

Câlines et chaudes, ces douces petites
créatures me rassurent lorsque les peurs
m’envahissent, plus que de raison ou que le
monde me semble désolant plutôt que beau.
L’Ours en peluche qui peut être tout,
à tout âge, me dit que tout va bien
dans le monde, si on y croit.
J’ai lu quelque part que le Teddy Bear
est  » utilisé par beaucoup de personnes
de tous âges, pour retrouver
ce sentiment de sécurité qu’ont les enfants
face à des situations effrayantes ».
Je ne sais pourquoi mais c’est vrai
que j’aime bien l’avoir près de moi.
Edouard Mc Gettigan.
Les ours sont, semble-t-il,
les seuls jouets qui même démolis,
gardent leur dignité et leur valeur.
Laurence Dutrilleux.
Comment se fait-il que les nounours
aient eu un succès aussi immédiat
et une popularité que rien ne menace?
C’est simple: ils sont irrésistibles,
même quand leur fourrure est
tout-à -fait râpée et leurs pattes
à moitié détachées.
Peggy et Alain Bialosky.
Un nounours reste un nounours,
même s’il est en pièces et morceaux.
Charlotte Lemeunier.
image de
cocodesîles.unblog.fr
orsacchiotto.jpg

27 janvier 2010 ~ 0 Commentaire

Perdus

Voila maintenant vingt sept jours qu’ils se traînes les uns derrières les autres, en file indienne.Un seul à décidé d’avancer, les autres à bout de force morale l’on suivit. Quarante personnes à porter et ce chaque jour. Juste avant l’accident, ils le traiter tous comme un invisible, un larbin qui devait obéir à leurs ordres, que cela lui plaise ou pas. Et maintenant, ils sont tous derrière lui. Oh! ils le regarde, mais,  dans leurs yeux traîne une lueur qui en dit long. Hier encore, il a essayé de partir en les laissant ce débrouiller, mais à croire qu’ils y ont penser, car l’alerte fut donner,et, trois hommes furent là, lui barrant le passage. Alors, à bout de nerf il leur dit »Qui croyez vous donc que je suis? à quoi pensez-vous en me suivant? Je n’ai rien de plus que vous, et, même encore moins que vous; puisque vous, vous vous soutenez les uns les autres; mais qui me soutiens moi? Les autres baissèrent la tête et un murmure assourdissant ce fit entendre. Alors avec colère, il leur ordonna de se taire. Ce qu’ils firent- dites moi donc ce que je dois faire! Je vous écoute! Mais s’il vous plaît un seul à la fois, car là, je ne comprends rien. Une femme se leva et le regarda bien en face… Femme d’une trentaine d’années, chevelure opulente, personne qui prend un soin particulier d’elle même et qui en à les moyens-arrogante, suffisante, et c’est avec sécheresse  qu’elle lui dit: Vous connaissez ce pays vous y êtes né- c’est normal que  vous nous emmeniez en lieu sûr; et il faudrait avancer plus vite.Ou nous séparer des gens inutiles ou trop faible, ils nous ralentissent.Quand nous serons rentrer mon époux vous versera une très belle somme d’argent. Nous sommes plusieurs à penser cela, donc à partir d’aujourd’hui, vous allez nous obéir. Et notre première revendication: trouvez nous de la nourriture propre et de l’eau. Faites une cabane et du feu pour la nuit, nous sommes six, alors prévoyez cette cabane assez grande et pensez au feu. On voudrais se réchauffer un peu et mangés de la viande cuite. Puis vous monterez la garde devant notre cabane afin que l’on puisse dormir. Vous avez compris? C’est comment votre nom déjà?  » Asir est mon prénom Marduf est mon nom! et vous madame ( il accentua sur le madame) quel est donc votre nom? Ah, oui! Je suis Mathilda Brusdall troisième du nom- mon mari possède les entreprises du même nom. Il les a hérité de son défunt père, tous ici présent, sommes des héritiers direct ou indirects de sociétés de haut nom Et nos fortunes sont presque équivalente de celle des Rosdarm de Londres , si vous voyez de qui je veux parler-Eh bien, madame Brusdall vous et vos ami es allez devoir faire votre cabane vous même, et si vous voulez du feu, il vous faudra le faire aussi. Et cuire votre viande, ou poisson, n’oubliez pas d’aller à la chasse, c’est un sport que vous pratiquez  non!
Non mais pour qui vous prenez-vous jeune sot? Vous vous oubliez…lorsque nous rentrerons vous aurez droit à un bon procès, je vous le promets. -Voulez-vous…madame… m’escuser je dois aller prêter main forte à ceux qui en ont un urgent besoin. Comme vous pouvez le constater, eux, ils ont fait du feu, et d’autres sont partis soit à la pêche, soit à la chasse, ou encore à la cueillette, c’est tout dire.J’aurai bien besoin de vos bagages, qui je le sais recèles des médicaments; ils seront nécessaire pour trois personnes au moins.-Jamais de la vie! Il n’est pas question que je vous donnes mes médicaments, j’en ai un grand besoin…perdu ici dans cette jungle immonde, avec des bestioles qui nous mordent, piquent, harcèle jour et nuit-et d’abord qui nous dit que vous nous emmenez dans un lieu plus calme?-Mais je n’ai jamais parlé de vous emmenez dans un lieu plus calme.Je vous ai dit que je me dirigeais vers la mer, afin de faire un énorme feu, et que peut être nous aurions une chance d’être vu par un navire, ou un avion qui serait partis à notre recherche.- La mer! la mer…mais ou est -elle cette mer? Dans quelle direction est-elle cette mer! Comment savez vous que la direction que vous avez prise est la bonne? Une crise d’hystérie n’était pas loin. Cette jeune femme était en train de craqué nerveusement. Alors, un homme d’une cinquantaine d’années vint et lui parla doucement…hochant doucement la tête vers Arsin et lui faisant comprendre  qu’il allait prendre la relève. Bon je pars en éclaireur, restez ou vous êtes et ne laissez pas le feu s’éteindre! Un grand NON!!! retentissant sorti de toute les bouches. Hébété et hagards, ils regardaient tous Arsin, Maria vieille femme à moitié aveugle l’appela… il s’approcha d’elle… oui maria je suis là…que voulez-vous?-Ah, Arsin… écoutez, nous sommes perdus ici et si nous sommes encore en forme, c’est grâce à vous, vous le savez bien! N’écoutez donc pas ces arrivistes – vous nous avez amenés jusqu’ici… allez-vous nous abandonnez?- mais non! qui donc à bien pu vous dire cela maria?-on murmure dans le groupe, que vous pensez que seul, vous auriez plus de chance d’y arriver.-Mais d’arrivé à quoi, Maria! dites le moi, je vous en prie! à quoi!- A vous sortir de cet enfer, à regagné la civilisation, à nous oublié.- C’est…c’est…mais ce n’est pas possible d’entendre cela! Maria…maria, je vous promets de ne pas partir et de faire ce qu’il me semble le mieux, pour pouvoir nous sauvés, vous sauvez, d’être là près de vous, pour le bon et pour le moins bon. Cette vaste forêt est très dangereuse, elle recèle en elle au fond de son coeur, une très vieille légende. Et ce serais stupide de ma part de partir seul. Ensemble nous sommes fort, seul,nous sommes faibles.Page 3. Souvenez vous de cela Maria, et ne laissez pas votre coeur s’obscurcir par des paroles vaines et vides, de personnes perdus et ayant peur. D’ailleurs on a tous peur…Venez vous réchauffer Marai, car vous tremblez, venez près du feu. 3 Vous dites que cette forêt est dangereuse Marduf! a quel point dangereuse? Ah Maria! à quoi cela sert-il de toujours vouloir connaître les légendes, lorsque l’on se trouve coincer dans un endroit ou justement il y a une légende! Là je ne comprends pas du tout…Eh bien, même si vous ne comprenez pas, qu’importe!-Dites nous donc l’histoire au lieu de vouloir nous faire plus peur, en la gardant pour vous!…Madame Brusdall, il est des questions qui ne valent pas de réponse-Vous êtes d’une prétention absolu! Vous osez de part vos dire, nous faire passer pour des êtres complétement inculte? Dites donc; dans quelle domaine votre famille a-t’elle des avoirs?-Bah! aucun avoir chez les miens, je suis fils d’ouvrier madame et fier de l’être. J’ai vécut pas très loin d’ici, à quelque kilomètres quand même… L’histoire est toujours la même- l’ambre,l’ambre!-Quoi! les gèmes, ce qui sert pour les parures de bijoux! bagues, colliers, boucles d’oreilles, pommeau de cane et plus! C’est de cela que vous voulez nous parler? Pfttt, en effet, beaucoup de bruit pour rien. allez donc me cueillir un fruit, vous devez en connaître qui soit comestibles, non? Avec mépris je quittais le lieu et je m’enfonçais dans le sous-bois, non pour faire plaisir à cette femme, mais pour avoir la paix et voir la piste que j’avais entraperçue hier. Les traces ne me disaient rien. A petit pas, aussi doucement que possible,je scrutais la piste. Quand , soudain, elle fut là…derrière moi à jacassé à propos de tout et de rien. Elle m’avait donné une bouffée d’angoisse pas possible.Page 4… Mon coeur était dans mes talons-une sueur froide dégoulina le long de ma colonne vertébrale. J’étais glacé. Et elle, elle bavassait, elle bavassait de sa voix criarde et nasillarde. J’avais envi de lui mettre une bonne claque pour la faire taire. Quand soudain, elle s’arrêta de parler. Inquiet, je me tournais vers elle et là, les yeux qui me fixait été sans vie. Blême, décomposé, elle regardait au dessus de moi et sans me voir. Un cri muet dans la gorge, bouche grande ouverte-mais aucun son. Alors avec prudence, je me retournais et je scrutais les environs. Mais, je ne voyais rien…Il n’y avait rien…Pourquoi donc ce comportait-elle ainsi cette femme? Je voulais la laisser là, après tout, elle m’avait  bien suivit, elle retrouverai bien vite son chemin de la même façon! J’allais le faire, quand ces doigts tremblants me firent pitié. Alors,avec brusquerie je vins vers elle et la secouant sans ménagement, je l’emmenai, un poids mort, voila ce qu’elle était. La peur se lisait sur son visage, son corps raide, ses membres tremblants. Elle avait mouillée sa culotte, ça, cela me fit réfléchir. Elle avait bien vue quelque chose, qui devait être affreux, pour que son corps soit tétaniser de la sorte. Je la soulevais et l’emportais vers le feu du mieux que je pus, nous voyant arriver, les hommes enfin, deux vinrent voir ce qui n’allait pas. Et c’est à ce moment là que son cri sortit. Strident, elle hurlait à plein poumons, des larmes coulaient de ses yeux exorbités. Alors, Paul la gifla-un instant elle parut vouloir cesser, mais le cri reprit de plus belle, alors la seconde gifle fut plus forte: trop forte d’ailleus, car elle tomba évanouie. Et là, tout le monde se déchaina , ils se rejetèrent la faute les uns sur les autres. Si je ne faisais rien, cela allait finir en bagarre et on ne s’en sortirai pas.
à suivre

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