Je suis comme le sable... Je file sous le vent, coule comme un torrent et reste mouvant... c'est ma philosophie du moment. Je vous accueil et vous invite au partage de mes errances. Je suis comme le vent, immobile un moment, furieux l'instant suivant. - y-l

Liberté d'expression. Il n'y a pas de frontière. Il n'y a pas de mystère. Il reste sur terre, une belle façon pour l'homme de trouver sa liberté, savoir vivre en toute amitié. Y-L

04 août 2010 ~ 0 Commentaire

Chouette

A cette heure tardive, juste dire que la chouette est en train de hululé
Assez incroyable, d’habitude elle ne fait que crier, un cri assez stressant d’ailleurs.
Mais là! elle chante et de bon coeur, une bien belle chose.
J’aime beaucoup le son, de plus les chauves-souris sont elles aussi de la partie, jolie ballet.
Quand à Orion, il ronfle de bon coeur, qui n’a jamais entendu ronfler un chat, c’est assez déconcertant.
Un avion nous survole, il doit être assez bas, car le bruit est fort. gros avion!!!
bonne nuitée
Clin doeil

04 août 2010 ~ 0 Commentaire

Légende du beaujolais

Les amants du moulin à vent.
Cela se passait à l’époque ou les seigneurs occupaient une partie de leur temps à faire la guerre.A
Quand ils en revenaient, ils avaient besoin d’argent pour préparer à nouveau leur équipement.
Le seigneur du coin, un petit, à peine un hobereau, était de ceux là. Pour recueillir les espèces sonnantes et trébuchantes qui lui étaient nécessaire, il eut l’idée de vendre certains de ses droits. Ainsi sur le moulin banal, celui que les habitants devaient acquitter s’ils voulaient voir moudre leur grain.
Car une telle redevance, même payée par des dizaines de personnes, et cela chaque année, ce n’est après tout qu’une rente, ce n’est pas une somme d’argent importante. Il vendit donc son droit banal à l’un des villageois, un jeune homme d’une vingtaine d’années-qui emprunta, pour cela, de l’argent à des amis de la région.
Le jeune homme devint un excellent meunier, fabriquant bonne farine. Si bien que les gens vinrent de loin pour faire moudre leur blé. Il encaissa ainsi des redevances qui lui permirent de rembourser ses emprunts, et il vécut assez bien.
Un roturier vivant assez bien? L’apprenant, le seigneur fronça les sourcils. Il parla de remettre la main sur le moulin, mais le meunier ne se laissa pas faire, il menaça d’en appeler à la justice du  sire de Beaujeu, et le seigneur dut accepter un arrangement: le jeune homme conserverait le moulin, mais il serait astreint à apporter, chaque mois, au château, un sac de son meilleur froment.
Il vint, régulièrement, remplir son obligation. A côté du seigneur, il y avait toujours sa dame, une jeune personne pleine de charme, qui fit forte impression sur le meunier. Parfois, le seigneur, retourné à la guerre, n’était pas présent, mais la dame, elle, était toujours là, souriante et affable.
Que pensez-vous qu’il arriva au fils des mois? Un sentiment tendre lia bientôt ces deux êtres jeunes et beaux, qui trouvèrent un endroit bien commode pour se rencontrer à l’abri des regards et échanger de doux serments et d’autres choses encore: le moulin.
Cela parvint aux oreilles du seigneur et maître-putatif-de la dame. Il alla les surprendre dans leur cachette, et sa vengeance fut terrible.
Il fit attacher la femme adultère et son amant, nus tous deux, aux ailes du moulin. Et, comme ce jour là et toute la nuit qui suivit il faisait grand vent, les ailes tournèrent follement, puis se rompirent, rompant en même temps les os des deux amoureux.
Leurs restes furent retrouvés le lendemain matin, et ceux qui les découvrirent s’aperçurent que leurs deux têtes étaient, sur le sol, très proches l’une de l’autre.
Henri Nicolas

15 avril 2010 ~ 0 Commentaire

L’aloe vera

Ressource du désert: la pharmacopée n’en finit pas de nous révéler les vertus de l’aloe vera, une plante de la famille des liliacées, comme l’ail. Elle pousse sur des terrains calcaires et sablonneux, des régions désertiques au climat sec et chaud: Caraïbes, Mexique, Etats-Unis. Utilisées depuis très longtemps, cette plante voit ses propriétés scientifiques reconnues en 1850, avec la découverte de l’un de ses composants: l’aloïne. Cette substance, composée d’enzymes, de minéraux et d’acides aminés en petite quantité, mais de façon équilibrée, lui confère ses propriétés laxatives et digestives. On utilise des extraits d’aloe vera sous deux formes. Le jus ou latex aide à la digestion et à la régénération des cellules. Il aurait des qualités apaisants dans les périodes de stress et serait légèrement analgésique ( anti-douleur) car il contient de l’acide salicylique. Le gel est surtout utilisé en cosmétologie: il soulage les démangeaisons des ecxémas, les brûlures au premier degré et deuxième degré et il accélère la cicatrisation des plaies tout en les protégeant des bactéries. Il est possible de consommer le gel sous forme liquide pour ses propriétés laxatives, mais il est déconseillé aux femmes enceintes, aux personnes souffrants de troubles rénaux, d’ulcères , d’occlusion intestinale. Vérifier les étiquettes des produits. Le jus ou le gel doivent être purs, préparés uniquement à base de feuille fraîche et entières. Comptez entre 20 et 30euros pour un litre de jus, à consommer à raison d’un petit verre à liqueur avant les repas durant deux semaines. Anne-Charlotte Fraisse. Cette plante médicinale facilite la réparation des cocatrices chirurgicales, traite les dermatoses comme les fractures, mais est aussi un bon remède contre l’herpès. De toute façon ne prenez jamais un médicament,même à base de plantes, sans en parler à votre pharmacien qui vous connaît bien,ou mieux à votre médecin. lue dans Rustica

12 avril 2010 ~ 0 Commentaire

Une gouttière pour le lait

Si vous avez déjà vu une brebis, une chèvre ou une vache mettre bas, vous avez probablement été émerveillé par la rapidité avec laquelle le nouveau-né se dresse sue ses pattes et trouve le chemin des mamelles. Tous les mammifères nourrissent leurs petits de lait. Mais quand les jeunes ruminants tels que les agneaux, les chevreaux et les veaux tètent, un autre phénomène invisible à lieu. L’estomac de la vache possède quatre compartiments qui rendent possibles les multiples processus nécessaires à la digestion de l’herbe et du fourrage. Mais le nouveau-né ne se nourrit que de lait, dont la digestion ne demande pas tous ces processus. C’est pourquoi, quand il tète, une gouttière se forme pour permettre au lait d’aller directement dans le dernier compartiment. Si le lait arrivait dans le premier compartiment, appelé rumen, le veau en souffrirait, car  c’est dans le rumen que sont décomposés, par fermentation bactérienne, les aliments difficiles à digérer. Le lait en fermentation produit un gaz que le nouveau-né ne peut éliminer. Cependant quand le jeune ruminant boit du lait, que ce soit à la tétine ou au seau, un réflexe bloque le passage vers le rumen. 2trangement, quand il boit de l’eau, il se passe autre chose. Le rumen a besoin de beaucoup d’eau pour que  bactéries et microbes y prolifèrent en vue du jour ou l’animal se nourrira de fourrage. Bien que le lait aille directement dans le dernier compartiment de l’estomac, l’eau va dans le rumen.L’étonnante gouttière n’est empruntée que par le lait!
Le saviez-vous?

12 avril 2010 ~ 0 Commentaire

La plus célèbre des fraudes scientifiques

L’homme de Pitdown, découvert en 1912, constitue  » la plus célèbre des fraudes scientifiques de ce siècle », estime le Times de Londre. Le pot aux roses a été découvert en 1953, après que des analyses scientifiques eurent prouvé que loin d’appartenir au chaînon manquant d’une prétendue lignée évolutive menant à l’homme, le crâne était celui d’un homme moderne et la mâchoire inférieur celle d’un orang-outan. Pendant des années, les soupçons ont porté sur Charles Dawson, l’avocat et géologue amateur qui avait trouvé les ossements. On a aussi pensé que Sir Arthur Keith, un fervent évolutionniste et ancien président du Royal Collège of Surgeons, l’écrivain britanique Sir Arthur Conan Doyle et le prêtre français Pierre Teilhard de Chardin étaient complices. Cependant, comme on manquait de preuves concluantes, Dawson fut finalement tenu pour responsable. On sait à présent qui était le vrai coupable. Il s’agit de Martin Hinton, décédè en 1961, qui fut conservateur adjoint au Muséum d’histoire naturelle de Londres. Il y a neuf ans, on a retrouvé dans le Muséum une malle ayant appartenu à Hinton. Elle contenait une dent d’éléphant, des parties d’un fossile d’hippopotame ainsi que d’autres ossements, qui ont été soigneusement analysés. On a découvert que tout avaient été colorés avec du fer et du manganèse dans les mêmes proportions que les ossements de Pitdown. Mais le principal indice réside dans la découverte, dans la dent, de chrome, également utilisé dans ce procédé de coloration. En présentant ces faits, le professeur Brian Gardiner, du King’s Collège de Londres, a dit  » Hinton avait une réputation de farceur. Ses mobiles ressortent de certaines lettres ». Brian Gardiner tire cette conclusion:  » Je suis absolument certain que c’était lui ». Les conséquences néfastes de la mauvaise plaisanterie  de Hinton sont impossible à évaluer.1997

19 février 2010 ~ 0 Commentaire

Joseph

Premier des deux fils que Jacob eut de sa femme bien aimé Rachel.A la naissance de ce fils, Rachel, parce qu’elle avait été stérile, s’exclama!  » Dieu a enlevé mon opprobe! » Elle l’appela ensuite du nom de Joseph, en disant: Dieu m’ajoute un  autre fils », c’est à dire autre que Dân et Naphtali, que Rachel avait acceptés comme les siens bien qu’ils soient nés de sa servante Bilha. A l’époque, Jacob avait sans doute 91 ans. Quelques six années plus tard, Jacob quitta Paddân-Aram avec toute sa famille afin de retourner aux pays de Canaan. Apprenant  que son frère Essaü venait à sa rencontre avec 400 hommes, Jacob répartit en plusieurs groupes ses enfants, ses femmes et ses concubines. Il plaça Rachel et Joseph à l’arrière, la position la plus sûre. Joseph et sa mère furent ainsi les derniers à se prosterner devant Essaü. Après cela, Joseph résida avec sa famille successivement à Soukkoth, à Shekèm et à Béthel.Plus tard, sur le chemin menant à Béthel à Ephrat ( Bethléhem), Rachel, la mère de Joseph, mourut en donnant naissance à Benjamin.
Haï par ses demi-frères:
Joseph, âgé de 17 ans, gardait les moutons avec les fils que Jacob avait eus de Bilha et de Zilpa. Alors qu’il se livrait à cette activité et bien qu’étant leur cadet, Joseph ne faisait pas comme ses demi-frères, qui se conduisaient mal. Estimant que c’était son devoir, il rapporta à son père de mauvais propos à leur sujet. Jacob en vint à aimé Joseph plus que tous ses autres fils, car il était un fils de sa vieillesse. Peut-être aussi est-ce parce qu’il était attaché au bien que Jacob avait  l’affection particulière de son père. Jacob lui fit faire un long vêtement rayé peut être du genre de celui que portaient les personnes de haut rang. Pour cette raison, les demi-frères de Joseph se mirent à le haïr. Plus tard, quand Joseph raconta un rêve montrant qu’il serait élevé au-dessus d’eux, ils le haïrent encore plus. Un deuxième rêve laissa même entendre que non seulement ses frères se prosterneraient devant lui, mais aussi son père et sa mère( apparemment pas Rachel, qui était morte, mais peut-être la principale femme en vie de Jacob ou de la maisonnée).Le fait d’avoir relaté ce rêve valut à Joseph d’être réprimandé par son père et intensifia la jalousie de ses frères. Si Joseph parla de ses rêves, ce n’est pas parce qu’il entretenait un sentiment de supériorité, il fit simplement savoir ce que Dieu lui avait révélé. Il se peut que Jacob ait reconnu le caractère prophétique des rêves de Joseph, car il  » garda la parole ». Un jour à Hébrôn, Jacob demanda à Joseph d’aller s’enquérir de la santé des troupeaux et de ses frères, qui se trouvaient aux environs de Shekèm. Vu l’animosité de ses frères à son égard, cette mission n’avait probablement rien d’agréable pour Joseph. Néanmoins, il répondit sans hésiter:  » Me voici! » Sur quoi il quitta la basse plaine de Hébrôn et se rendit à Shékèm.Là, un homme l’ayant informé que ses frères étaient partis en direction de Dothân, il poursuivit sa route. Quand ses frères l’aperçurent au loin, ils se mirent à comploter contre lui, en disant:  » Regardez! voila qu’arrive ce rêveur! et maintenant, venez, tuons-le, jetons-le dans l’une de ces citernes. Puis voyons ce que deviendront ses rêves. Toutefois, Ruben, le premier-né, voulut déjouer le complot meurtrier de ses frères. Il leur conseilla de ne pas tuer Joseph, mais de le jeter dans une citerne asséchée. Quand Joseph arriva, ses frères le dépouillèrent de son long vêtement rayé et suivirent la suggestion de Ruben. Plus tard, une caravane des Yshmaélites étant en vue, Juda, en l’absence de Ruben, persuada ses frères de vendre Joseph à ces marchands de passage plutôt que de le tuer. Vendu en esclavage:
Bien que Joseph les ait supplié de faire preuve de compassion, ses frères le vendirent pour 20 pièces d’argent. Plus tard, ils trompèrent Jacob en lui faisant croire que Joseph avait été tué par une bête sauvage. Le chagrin que Jacob, alors avancé en âge, éprouva à cause de la perte de son fils fut tel qu’il refusa de se laisser consoler. Les marchands emmenèrent finalement Joseph en Egypte et le vendirent à Potiphar, le chef de la garde personnelle de Pharaon. Cet achat de l’égyptien Potiphar n’avait rien d’inhabituel. En effet, des papyrus anciens indiquent que les esclavec syriens ( Joseph était à demi syrien) étaient très prisés en Egypte

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