Archive | livre

04 août 2010 ~ 0 Commentaire

La légende de Mayhril

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle. Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire. Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive. _ Grand merci Gids, cherche tu mon père?_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père. _ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose. _Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser._ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village. Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’intérêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges. Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travailles donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé._ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tout le meilleur,je vais y travaillé pour moi. _ Ah! tu espères que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travailles pour le roi,la terre appartient au roi._ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprends moi maître Jean. _ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen? _ D’un air maussade Gids répondit, non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ. Sans se retourner et maugréant tout ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui. Jamais! elle serà lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole. Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui! _ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup._ Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment. _ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfants…Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi. Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention. Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges. _ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite. _ Oui mon roi, je pars sur l’instant. Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise. Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux. Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean. Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde. Eh bien Gids! tu me vois porteur d’un message du roi! _Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié? _Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref._ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom._ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme. Cela calma Gids un petit moment. _ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit. Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand. Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année. Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présente ,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleurs; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte. La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaissable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusé . Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin. De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui, alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella, écoute je vais voir si je vois le grand Gids. – Tu veux encore qu’il te hurle dessus Tarnin?- Non Ella, mais son silence m’inquiète, pas toi! Si , si tu as raison, va le voir mais reste loin de la porte et s’il ne répond pas, n’insiste pas, nous irons prévenir le roi. Avec grande angoisse Tarnin hurla le nom de Gids le plus loin qu’il le pu, n’ayant pas de réponse il se tourna vers sa femme qui lui fit de grands gestes afin qu’il revienne vers elle. Tarnin, se précipita vers elle et lui dit, viens ne perdons pas de temps, il y a grand bruit chez le gars, il crie, il appel je sais pas qui, je crois qu’il est devenu fou. Alors ils partirent en courant en direction du château. Pendant ce temps là, Gids hurlait et il était pris d’une rage que nul n’aurait pu calmer. Ou es tu? Montres toi! Je sais que tu es sortie de ton oeuf… A bout de force, sa raison vacillante il tomba évanoui. Quand il revint à lui, une femme d’une très grande beauté aux yeux de brumes à la crinière aile de corbeau au fil d’or se tenait à ses pieds. Qui es tu femme? Tu me connais Gids, regarde moi bien, mieux que ça mon petit…Alors, les yeux exorbités il se réfugia sous la table, tremblant de tous ses membres. Non! non, tu ne peux être là, tu n’existes pas éloigne toi de moi… Gids! regardes moi, viens vers moi et touches moi, viens Gids… Tu dois savoir pourquoi je suis venue, pourquoi je suis sortie de ma retraite. Gids terrorisé se leva bien malgré  lui et avança vers la femme qui de son regard  suivait ses moindres gestes. Arrivant tout près d’elle, il avança ses doigts tremblant, puis toucha le visage de la femme qu’il prenait pour un fantôme. Tu vois Gids, je suis réelle! Mais pourquoi?  Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien. Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ces mois  tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontreras une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel ! Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte. Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?- Oui! un jour, homme!  je te pardonnerai, c’est promis . Gids sentit la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.-Ambdraniel que vais-je faire?- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle. Je veux ta promesse Gids. -Oui! oui …tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide. Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formant une belle est grande famille. Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende. ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre

Lire la suite

10 février 2010 ~ 0 Commentaire

La découverte de Mayhril

Quand le grand gids hérita de son père, le champ qu’il convoitait depuis au moins cinq ans. Il s’empressa de faire une sorte de muraille qui le délimitait et la plupart de ses voisins le comprirent ainsi. Le grand gids n’était pas commode, il avait le verbe haut, et il ne fléchissait devant personne. Il était aussi le plus grand du village de la Basse-Vallée, ce qui explique aussi le fait que personne ne cherchait  à le contrarié, ce qui fait qu’il s’imagina être une personne importante. Quand sa muraille fut terminée,il alla au village et fit le tour de toutes les habitations, invitant ainsi ses voisins à reconnaitre qu’il possédait  le plus grand champ. Chacun  alla de sa petite parole, faisant grand cas du grand Gids. Celui-ci se sentant encore plus important décida d’aller au château pour y voir et faire connaitre à tous les artisans qui vivaient au château, sa grandeur et sa richesse toute nouvelle. Suant et haletant,il se permit un petit regard en arrière afin de voir ainsi le village. Dans sa tête beaucoup de chose prenait forme, et c’est tout confiant qu’il alla voir le maître des forges. Le maître des forges avait une fille,très belle et surtout très intelligente. Le voyant venir vers la forge elle tenta de lui échappée, comprenant que cela lui était impossible elle fit montre de sagesse et l’attendit tous sourire. Cathanya, comme te voici grande maintenant! de plus ta beauté et encore plus vive. _ Grand merci Gids, cherche tu mon père?_ Ah oui Cathanya,en effet je suis à sa recherche, vois tu j’ai eu en héritage le champ de mon défunt père. _ Oh! oui, c’est vrai ton père est mort, comment te sent tu?_ Bien! oui ma foi, bien! mais parlons d’autre chose. _Bien sûr Gids,tu trouveras mon père chez le maître cordonnier, le roi lui a demander une nouvelle paire de chaussure,mais la demande est assez difficile à réaliser._ Bien Cathanya,je vais aller les voir tout les deux, à bientôt charmante Cathanya, il lui fit un sourire qui fit ressortir ses yeux qu’il avait déjà gros. Avec une grimace de dégoût Cathanya se pressa afin de ne pas le revoir, elle se doutait bien qu’il serait ravi de la revoir avant de redescendre au village. Pour rien au monde elle ne voulait se retrouver seule avec cet homme au caractère emporté. Misant sur sa chance le grand Gids s’imagina que Cathanya avait eu pour lui  de l’interêt, peut être pourrait-il en parler avec le père de celle-ci. Plus effrayant encore car son imagination lui faisait entrevoir un bonheur intense, il arriva devant l’atelier du cordonnier en grande conversation avec le maître des forges. Ah te voici ! maître jean, j’ai vu ta fille qui m’a dit ou tu étais, alors je viens te voir! Fronçant  ses épais sourcils, le maître se demanda ou il voulait en venir et devant le sourire finaud du maître cordonnier son sang ne fit qu’un tour. Tiens! le grand Gids! que fais tu ici? tu ne travaille donc pas ton nouveau champ? Sais tu que le roi en attend beaucoup? Il espère que ta double surface lui permette d’engrangé pour cet hiver,le double de blé._ Mais ce champ est à moi maître Jean! et il n’est pas question que le roi en retire tous le meilleur,je vais y travaillé pour moi. _ Ah! tu espère que notre roi te laisse tous le grain,s’en rien te demander? Là mon grand Gids tu fais erreur, tu travaille pour le roi,la terre appartient au roi._ Oui,oui! tu as raison,mais la moisson sera bonne et j’aurai plus de grain,alors j’aurai aussi plus de bien, comprend moi maître Jean. _ Oh je crois que je te comprends très bien Gids et je te dis non tout de suite, ma fille est déjà promise,le mariage sera pour l’automne, cherche donc une autre femme. Tu voulais voir maître Glen? _ D’un air maussade Gids répondit, non ce n’est pas lui que je venais voir, bon il est temps que j’aille au champ. Sans se retourner et maugréant tous ce qu’il pouvait Gids sentait en lui la colère. Il lui fallait à tout prix Cathanya, depuis deux ans,il l’a regardait grandir,embellir. Qui pouvait…Mais qui avait pu…La colère bouillonnait en lui. Jamais! elle serait à lui ou elle ne serait à personne, lui le grand Gids se le promettait.Il descendit  en se parlant à lui même et certains enfants se cachèrent de lui, la peur au ventre. Les enfants filèrent voir maître Jean, car ils avaient entendu le nom de Cathanya,et la peur les faisaient courir plus vite. Hors d’haleine c’est petit Ors qui prit la parole. Maître Jean! le grand Gids il se parle tout seul,et il en veut à Cathanya, son visage était tout rouge et… et… et il disait qu’elle était à lui! _ Ah ça! c’est pas possible, vous êtes sûr les gosses? Alors tous ensemble ils crièrent Oui, oui maître Jean, perplexe celui-ci fixa le maître cordonnier. Qu’en pense tu toi?_ Que ta fille doit partir chez sa tante jusqu’au mariage, le grand Gids et têtu et sa rancune est tenace, va voir le roi pour le prévenir, car je crois que Gids prépare un mauvais coup._ Incertain , fixant les enfants puis le maître cordonnier Jean hocha la tête en signe d’assentiment. _ Oui,je vais aller voir sa majesté et voir avec lui ce qu’il faut que je fasse. D’un bon pas, le maître des forges s’en alla. Le maître cordonnier dit aux enfants…Les petits vous allez voir Nana, elle vous donnera un petit biscuit ils sont tous frais de ce matin,dites lui que c’est moi qui vous envoi. Avec des rires et des cris de joies les enfants partirent vers la basse salle du château,là Nana travaillait, les odeurs qui sortaient de ses fours étaient alléchantes à souhait. Heureux ils lui firent le récit et la requête  du maître cordonnier. Un sourire gonfla les joues rouges de Nana, et c’est avec fierté pour ses petits qu’elle leur donna à chacun deux gâteaux fondant dans la bouche,avec en leur coeur des fruits bien juteux, le jus dégoulina le long des bouches trop pressées  pour faire attention. Riant aux éclats Nana les renvoya à leur jeux, comme une nuées d’oiseaux ils s’égaillèrent en partant de tous les côtés à la foi. Quand le roi apprit que le grand Gids voulait Cathanya pour épouse il dit au maître des forges. _ Bien…tu vas emmener ta fille loin du château, je ferais dire par un garde que s’il cherche après Cathanya, il ira en prison pour le reste de ses jours et que ses biens lui seront confisqués. Va maître Jean, ne perds pas de temps Gids à la tête plus chaude qu’un âne. Ne prends rien de plus que ce que tu as sur toi, emmène Cathanya vite. _ Oui mon roi, je pars sur l’instant. Et c’est ainsi que débuta une légende, qui avait pour base l’amour d’un homme pour une jeune et jolie promise. Lorsqu’il vit deux jours plus tard arriver chez lui un garde du roi le grand Gids en fut tout heureux. Sûr que le roi avait su qu’il aimait Cathanya et que son père la lui refusait, alors le roi venait lui faire dire que c’était arranger avec maître Jean. Le sourire aux lèvres Gids vint au devant du garde s’essuyant le front qu’il avait large. Ses gros yeux emprunt d’impatience firent sourire le garde. Eh bien Gids! tu me vois porter d’un message du roi! _Oui! je suis impatient de l’entendre, veux tu boire le verre de l’amitié? _Ah! ce serai pas de refus Gids, mais la nouvelle n’est pas bonne, alors si tu veux bien! je serai bref._ Rougissant sous le sarcasme qu’il sentait poindre dans la bouche du garde, le grand Gids le regarda avec une fureur sans nom._ Tu me vois ce matin par ordre du roi, fais donc attention Gids, je suis armé et je sais me servir de mon arme. Cela calma Gids un petit moment. _ Bon voila ce que te fais dire le roi…Gids par mon ordre il t’est  de part ma volonté interdit d’approcher Cathanya et de part mon ordre tu te dois de l’oublié, cette enfant est promise et le mariage ne sera pas défait. Si tu passes outre mes ordres,tu te verras emprisonner et tes biens confisqués à vie. Gids était blême. le garde se dit en lui même que le roi aurai pu le faire accompagner. Mais Gids reprit le dessus et c’est avec dédain qu’il répondit au garde. _Bien! j’ai entendu le message du roi, je resterai à l’écart de Cathanya. Dis au roi que Gids son serviteur a comprit. Puis tournant le dos au garde,il partit vers son champ. Il fut impossible à ceux qui le connaissait de savoir ce qu’il  avait dans l’esprit. Tout les jours il allait travaillé son champ, creusant,marmonnant des paroles inaudibles. Mais Gids avait découvert un terrier. Aussi incroyable que cela puisse être ce terrier fut la porte de sortis de Gids. Creusant chaque jour un peu plus, il finit par découvrir une caverne. Cette caverne était assez petite, il lui fallait rampé pour voir l’intérieur, pour un homme ordinaire cette caverne aurait été grande et la peur de découvrir ce qu’elle cachait les auraient fait fuir. Mais Gids était grand, très grand. Supportant l’étroite et puante caverne, il fouilla à l’intérieure. Il trouva quelques bijoux d’or, ce qui le fit sourire, puis il trouva un oeuf,un très gros oeuf,dur comme de la pierre. Il essaya de le secouer, mais le poids de l’oeuf l’en empêcha, puis comprenant que dans cet endroit il ne pourrait rien faire; il décida   de le sortir et de l’emmener chez lui. Le lendemain,jour de fête au château, il passa comme à son habitude un moment afin de voir tout ce que les artisans avaient fais au cours de l’année. Un moyen pour lui de voir qui était riche et qui avait les faveurs du roi. Cathanya étant marié à un jeune du village du Nord, elle n’était pas présent,ainsi Gids put se promener librement dans le château. Puis sûr qu’on l’avait vu, il repartit afin de pouvoir sortir son oeuf sans être déranger. Jour de fête au château signifiait un banquet à la fin de la journée et des festivités. Heureux pour une fois de cette fête Gids se hâta. L’oeuf étant devenu pour lui si important que tout le reste lui importait peu. C’est avec fébrilité qu’il sortit enfin l’oeuf de son trou, refermant tant bien que mal l’énorme trou, rebouchant rapidement, avec une impatience grandissante, il donna de grand coups de pelle sur celui-ci. Regardant, ne trouvant pas grand chose de plus à faire, il rentra chez lui avec son oeuf. Bien installé, il le retourna dans tous les sens, comprenant qu’il était plein, il s’imagina avec l’animal quel qu’il soit d’ailleur; retournant au château et terrorisant tous le monde. Avec un rire de dément il se promit que cela se ferait,il prit donc un soin tous particulier de son oeuf, à tel point que ses proches voisins s’inquiétèrent pour lui. Voulant voir ce que le grand Gids pouvait avoir, Tarnin alla frappé à sa porte. La porte s’ouvrit en grand devant un Gids méconnaisable, mince, le teint cireux, l’oeil fou,hirsute,pas lavé depuis au moins un mois tant il puait. Tarnin recula médusait . Gids! mon gars! mais…que se passe t-il? es tu malade? as tu besoin d’aide?Ecoute ça fait un mois qu’on te voit pas,alors j’suis venu te voir gars! Dis quelque chose!Gids!_Rugissant Gids s’adressa à Tarnin…Dans dix jours,oui, dans dix jours vous verrez tous que moi Gids je suis le plus fort et il claqua la porte. Tarnin s’enfuit se disant en lui même qu’il n’était pas prêt de retourné voir Gids ça non alors! Mais le lendemain tout le monde du château au Basse-Terre et au Haute-Terre, tous surent que le grand Gids était fou et qu’il ne fallait pas se trouver sur son chemin. De grand bruits se firent entendre chez Gids, mais personnes n’osa se déplacer. Les jours avançaient et Tarnin se demandait ce que Gids préparait. A la lueur du petit matin Tarnin sortit de sa maison et ouvrant grand les yeux essaya de voir chez Gids. Rien ne bougeait chez lui,alors un peu perplexe et inquiet Tarnin dit à sa femme Ella, écoute je vais y aller et voir ce qu’il lui est arriver.-Non Tarnin n’y va pas,tu l’as dit toi même il est fou et dangereux. Le roi enverra ses soldats si Gids ne se manifeste pas à l’assemblé des homme de la terre. Tu sais à quel point Gids tient à ces réunions là,alors ne te fais pas de soucis pour lui, reviens te coucher,la journée sera dur. -Oui tu as raison Ella,mais avoue que tu es inquiète toi aussi!-Bon si tu y tiens! oui, je m’inquiète car il n’a jamais manqué une fête et celle là était vraiment belle.-Tu vois bien!On doit en avertir le roi, Gids n’est jamais rester ainsi sans rien faire. Un mois presque Ella,tu te rends compte! ses champs  ne sont pas nettoyés, ses haies pas taillées, c’est pas Gids ça!Ecoute demain si Gids ne se montre pas, j’irai voir le roi.-Et bien…si tu penses que cela est bon…Bien que Gids t’ai dit de ne pas l’embêter, je comprends ton avis et je viendrais avec toi.-Ben voyons femme! dis plutôt que tu veux rendre visite à ta soeur? Tarnin rentra chez lui et la discussion continua. Quand à Gids, si le fait d’entendre ses voisins s’inquiéter pour lui le fit sourire, il n’empêche qu’il en fut quand même surpris. Avec ses proches voisins il n’avait pas vraiment de contact et même il préférait en fait quand ceux-ci étaient absents.Mais là la surprise de les savoir inquiet pour lui, lui fit du bien. L’oeuf l’obsédait de plus en plus et comme il n’était pas patient,plus d’une fois il l’avait soulever pour voir s’il se fissuré ou pas. Peine perdu, il restait dur,trop dur même,impossible de le casser,il avait essayé. L’oeuf, obsession de jour comme de nuit, le rendait de plus en plus agressif. La torture qu’il ressentait devant cet oeuf délibérément clos, fit chanceler sa raison. Il se mit à parler tous seul, rageant de plus en plus. Vers le neuvième heures, l’oeuf oscilla , tremblant Gids s’approcha, l’oeuf se fendit en deux. Rien! De rage il hurla comme une bête blessé à mort, il cassa tout dans sa maison. La haine embrasait ses traits et si Tarnin l’avait vu ainsi, il serrait partis en hurlant au fou. Gids était au bord du gouffre. Alors il s’évanouit, lorsqu’il se réveilla il faisait nuit noire, une femme était là. Elle le regarda avec tendresse et lui dit: Gids quel était donc ta folie de vouloir faire d’une chimère un être du mal! Ne sais tu pas qu’il est impossible à une chimère de faire souffrir les humains? -Mais qui êtes vous, vous?-Gids tu me connais! regarde moi bien!-Mais non, c’est impossible! vous ne pouvez pas être réelle?-Bien sûr que si Gids et elle le frappa  sur la joue de sa petite main. La force de cette gifle le força à reprendre pieds et il comprit que la personne qui était debout devant lui,était bien réelle.-Alors Gids! me crois tu?-Oui!Oui…mais comment?-Ah Mayhril m’a appelé lorsque tu l’as sortie de son terrier. Elle avait très peur car tes paroles la faisait souffrir, tu voulais faire du mal au peuple et devenir le dirigeant du château. Tu sais Gids que je peux de ce fait te punir bien plus que ne le ferait le roi? Devant les yeux hagards de Gids, la femme sourit , oui je vois que tu as compris, bien! je ne te ferais rien. Et même je vais te faire un immense plaisir, bien que pour beaucoup de tes actes tu ne le mérite vraiment pas. Mais durant ce mois et demi tu as beaucoup souffert et tu as faillit perdre la raison, pour cela je vais te dire un secret. Dans deux ans tu rencontrera une jeune fille,et elle deviendra ta femme,tu seras heureux et ton coeur sera apaiser.Oui je vois bien que ta raison n’est pas loin de s’enfuir de toi,alors tu vas dire mon nom, là maintenant Gids,dis mon nom! Ambdraniel!Ambdraniel… Alors la chimère se  montra à Gids. Devant cette vision de beauté et de perfection Gids comprit sa folie, comment un être aussi pur,aussi beau aurait pu lui obéir! Elle serait morte plutôt que de lui obéir,il le comprit, et fermant les yeux il laissa couler les larmes de honte. Oh Mayhril! pardon, pardonne moi ma folie,je n’ai pas compris,j’ai fermé mon coeur, j’ai laissé la haine emplir mon coeur. Me pardonneras tu un jour Mayhril?- Oui,un jour, homme! je te pardonnerai c’est promis . Gids sentis la caresse des mots de Mayhril et son coeur s’ouvrit à la joie, Mayhril le caressa de ses ailes diaphanes et Gids sentit la chaleur revenir en lui.-Ambdraniel que vais-je faire?- Tu vas reprendre ta vie; tu feras tout pour te faire pardonner, tu seras juste envers tes amis, tu oublieras Mayhril…Jamais tu ne parleras d’elle. Je veux ta promesse Gids. -Oui…oui tu l’as Ambdraniel, j’en fais ici le serment, l’oeuf était vide. Ainsi Gids reprit-il sa vie et si certains furent étonnés de le voir souriant et de bonne humeur, ils  en étaient avant tout très heureux. Gids vécut longtemps, très longtemps pour un homme de son espèce, et il fut très heureux, il s’éteignit à l’âge de cent ans ayant vu ses petits et arrières arrières petits enfants formaient une belle est grande famille. Jamais Gids ne parla de Mayrhil ni d’Ambdraniel, mais son coeur d’homme fut heureux de connaître pareil légende.
ainsi se termine la découverte de Mayhril,mais son histoire ne fait que commencer.à suivre

Lire la suite

27 janvier 2010 ~ 0 Commentaire

Perdus

Voila maintenant vingt sept jours qu’ils se traînes les uns derrières les autres, en file indienne.Un seul à décidé d’avancer, les autres à bout de force morale l’on suivit. Quarante personnes à porter et ce chaque jour. Juste avant l’accident, ils le traiter tous comme un invisible, un larbin qui devait obéir à leurs ordres, que cela lui plaise ou pas. Et maintenant, ils sont tous derrière lui. Oh! ils le regarde, mais,  dans leurs yeux traîne une lueur qui en dit long. Hier encore, il a essayé de partir en les laissant ce débrouiller, mais à croire qu’ils y ont penser, car l’alerte fut donner,et, trois hommes furent là, lui barrant le passage. Alors, à bout de nerf il leur dit »Qui croyez vous donc que je suis? à quoi pensez-vous en me suivant? Je n’ai rien de plus que vous, et, même encore moins que vous; puisque vous, vous vous soutenez les uns les autres; mais qui me soutiens moi? Les autres baissèrent la tête et un murmure assourdissant ce fit entendre. Alors avec colère, il leur ordonna de se taire. Ce qu’ils firent- dites moi donc ce que je dois faire! Je vous écoute! Mais s’il vous plaît un seul à la fois, car là, je ne comprends rien. Une femme se leva et le regarda bien en face… Femme d’une trentaine d’années, chevelure opulente, personne qui prend un soin particulier d’elle même et qui en à les moyens-arrogante, suffisante, et c’est avec sécheresse  qu’elle lui dit: Vous connaissez ce pays vous y êtes né- c’est normal que  vous nous emmeniez en lieu sûr; et il faudrait avancer plus vite.Ou nous séparer des gens inutiles ou trop faible, ils nous ralentissent.Quand nous serons rentrer mon époux vous versera une très belle somme d’argent. Nous sommes plusieurs à penser cela, donc à partir d’aujourd’hui, vous allez nous obéir. Et notre première revendication: trouvez nous de la nourriture propre et de l’eau. Faites une cabane et du feu pour la nuit, nous sommes six, alors prévoyez cette cabane assez grande et pensez au feu. On voudrais se réchauffer un peu et mangés de la viande cuite. Puis vous monterez la garde devant notre cabane afin que l’on puisse dormir. Vous avez compris? C’est comment votre nom déjà?  » Asir est mon prénom Marduf est mon nom! et vous madame ( il accentua sur le madame) quel est donc votre nom? Ah, oui! Je suis Mathilda Brusdall troisième du nom- mon mari possède les entreprises du même nom. Il les a hérité de son défunt père, tous ici présent, sommes des héritiers direct ou indirects de sociétés de haut nom Et nos fortunes sont presque équivalente de celle des Rosdarm de Londres , si vous voyez de qui je veux parler-Eh bien, madame Brusdall vous et vos ami es allez devoir faire votre cabane vous même, et si vous voulez du feu, il vous faudra le faire aussi. Et cuire votre viande, ou poisson, n’oubliez pas d’aller à la chasse, c’est un sport que vous pratiquez  non!
Non mais pour qui vous prenez-vous jeune sot? Vous vous oubliez…lorsque nous rentrerons vous aurez droit à un bon procès, je vous le promets. -Voulez-vous…madame… m’escuser je dois aller prêter main forte à ceux qui en ont un urgent besoin. Comme vous pouvez le constater, eux, ils ont fait du feu, et d’autres sont partis soit à la pêche, soit à la chasse, ou encore à la cueillette, c’est tout dire.J’aurai bien besoin de vos bagages, qui je le sais recèles des médicaments; ils seront nécessaire pour trois personnes au moins.-Jamais de la vie! Il n’est pas question que je vous donnes mes médicaments, j’en ai un grand besoin…perdu ici dans cette jungle immonde, avec des bestioles qui nous mordent, piquent, harcèle jour et nuit-et d’abord qui nous dit que vous nous emmenez dans un lieu plus calme?-Mais je n’ai jamais parlé de vous emmenez dans un lieu plus calme.Je vous ai dit que je me dirigeais vers la mer, afin de faire un énorme feu, et que peut être nous aurions une chance d’être vu par un navire, ou un avion qui serait partis à notre recherche.- La mer! la mer…mais ou est -elle cette mer? Dans quelle direction est-elle cette mer! Comment savez vous que la direction que vous avez prise est la bonne? Une crise d’hystérie n’était pas loin. Cette jeune femme était en train de craqué nerveusement. Alors, un homme d’une cinquantaine d’années vint et lui parla doucement…hochant doucement la tête vers Arsin et lui faisant comprendre  qu’il allait prendre la relève. Bon je pars en éclaireur, restez ou vous êtes et ne laissez pas le feu s’éteindre! Un grand NON!!! retentissant sorti de toute les bouches. Hébété et hagards, ils regardaient tous Arsin, Maria vieille femme à moitié aveugle l’appela… il s’approcha d’elle… oui maria je suis là…que voulez-vous?-Ah, Arsin… écoutez, nous sommes perdus ici et si nous sommes encore en forme, c’est grâce à vous, vous le savez bien! N’écoutez donc pas ces arrivistes – vous nous avez amenés jusqu’ici… allez-vous nous abandonnez?- mais non! qui donc à bien pu vous dire cela maria?-on murmure dans le groupe, que vous pensez que seul, vous auriez plus de chance d’y arriver.-Mais d’arrivé à quoi, Maria! dites le moi, je vous en prie! à quoi!- A vous sortir de cet enfer, à regagné la civilisation, à nous oublié.- C’est…c’est…mais ce n’est pas possible d’entendre cela! Maria…maria, je vous promets de ne pas partir et de faire ce qu’il me semble le mieux, pour pouvoir nous sauvés, vous sauvez, d’être là près de vous, pour le bon et pour le moins bon. Cette vaste forêt est très dangereuse, elle recèle en elle au fond de son coeur, une très vieille légende. Et ce serais stupide de ma part de partir seul. Ensemble nous sommes fort, seul,nous sommes faibles.Page 3. Souvenez vous de cela Maria, et ne laissez pas votre coeur s’obscurcir par des paroles vaines et vides, de personnes perdus et ayant peur. D’ailleurs on a tous peur…Venez vous réchauffer Marai, car vous tremblez, venez près du feu. 3 Vous dites que cette forêt est dangereuse Marduf! a quel point dangereuse? Ah Maria! à quoi cela sert-il de toujours vouloir connaître les légendes, lorsque l’on se trouve coincer dans un endroit ou justement il y a une légende! Là je ne comprends pas du tout…Eh bien, même si vous ne comprenez pas, qu’importe!-Dites nous donc l’histoire au lieu de vouloir nous faire plus peur, en la gardant pour vous!…Madame Brusdall, il est des questions qui ne valent pas de réponse-Vous êtes d’une prétention absolu! Vous osez de part vos dire, nous faire passer pour des êtres complétement inculte? Dites donc; dans quelle domaine votre famille a-t’elle des avoirs?-Bah! aucun avoir chez les miens, je suis fils d’ouvrier madame et fier de l’être. J’ai vécut pas très loin d’ici, à quelque kilomètres quand même… L’histoire est toujours la même- l’ambre,l’ambre!-Quoi! les gèmes, ce qui sert pour les parures de bijoux! bagues, colliers, boucles d’oreilles, pommeau de cane et plus! C’est de cela que vous voulez nous parler? Pfttt, en effet, beaucoup de bruit pour rien. allez donc me cueillir un fruit, vous devez en connaître qui soit comestibles, non? Avec mépris je quittais le lieu et je m’enfonçais dans le sous-bois, non pour faire plaisir à cette femme, mais pour avoir la paix et voir la piste que j’avais entraperçue hier. Les traces ne me disaient rien. A petit pas, aussi doucement que possible,je scrutais la piste. Quand , soudain, elle fut là…derrière moi à jacassé à propos de tout et de rien. Elle m’avait donné une bouffée d’angoisse pas possible.Page 4… Mon coeur était dans mes talons-une sueur froide dégoulina le long de ma colonne vertébrale. J’étais glacé. Et elle, elle bavassait, elle bavassait de sa voix criarde et nasillarde. J’avais envi de lui mettre une bonne claque pour la faire taire. Quand soudain, elle s’arrêta de parler. Inquiet, je me tournais vers elle et là, les yeux qui me fixait été sans vie. Blême, décomposé, elle regardait au dessus de moi et sans me voir. Un cri muet dans la gorge, bouche grande ouverte-mais aucun son. Alors avec prudence, je me retournais et je scrutais les environs. Mais, je ne voyais rien…Il n’y avait rien…Pourquoi donc ce comportait-elle ainsi cette femme? Je voulais la laisser là, après tout, elle m’avait  bien suivit, elle retrouverai bien vite son chemin de la même façon! J’allais le faire, quand ces doigts tremblants me firent pitié. Alors,avec brusquerie je vins vers elle et la secouant sans ménagement, je l’emmenai, un poids mort, voila ce qu’elle était. La peur se lisait sur son visage, son corps raide, ses membres tremblants. Elle avait mouillée sa culotte, ça, cela me fit réfléchir. Elle avait bien vue quelque chose, qui devait être affreux, pour que son corps soit tétaniser de la sorte. Je la soulevais et l’emportais vers le feu du mieux que je pus, nous voyant arriver, les hommes enfin, deux vinrent voir ce qui n’allait pas. Et c’est à ce moment là que son cri sortit. Strident, elle hurlait à plein poumons, des larmes coulaient de ses yeux exorbités. Alors, Paul la gifla-un instant elle parut vouloir cesser, mais le cri reprit de plus belle, alors la seconde gifle fut plus forte: trop forte d’ailleus, car elle tomba évanouie. Et là, tout le monde se déchaina , ils se rejetèrent la faute les uns sur les autres. Si je ne faisais rien, cela allait finir en bagarre et on ne s’en sortirai pas.
à suivre

Lire la suite

14 octobre 2009 ~ 0 Commentaire

Notre avenir est ailleurs

Dans la cinquante septième année de notre roi Ziang-Tien 2è du nom, s’ouvrit la saison de recherche. Notre bon roi n’a pas eu d’ enfant, étant de nature dirons-nous frêle, il a assumer toutes les charges du royaume à la mort de sont père, le roi Zi-Tao maï 2è. Bon nombre de courtisans s’étaient imaginés que le peuple rejetterais ce frêle souverain, à peine âgé de dix sept ans. Mais le jeune monarque ne se laissa pas intimidé, et il certifia que malgré sa nature, il assumerait toutes les charges. Le peuple aima aussitôt ce jeune homme.Il lui accorda toute sa confiance, grandit par cette marque d’estime et de confiance, le jeune monarque dirigea le peuple avec grande bonté et dignité. Il permit à tous de se sentir fier de faire partis de son peuple. Chacun pouvait travailler et prospérer sans avoir peur d’ête trop taxé, chacun l’étant dans une mesure équitable et, personne ne songea à se plaindre. Mais, le jeune monarque avait un problème plus délicat, lorsqu’il trouva une épouse celle-ci lui d’éclara , quelle serait la souveraine à part entière avec lui et, que si elle ne lui donnait pas satisfaction, il pourrait la répudié. Mais, il tomba amoureux fou d’elle et elle de lui, tout allé bien pour tous dans le royaume de la brume. Cependant il manquait un descendant, et rien n’y fit. Tout fut fait et tout fut dit au sujet de l’incapacité du couple royale à procréé et, tout fut écris. Maintenant venait l’heure et l’année de recherche. Dans tout les royaumes, fut proclamés un décret invitant les jeunes princes à se présenter dans le royaume de la vallée des brumes. Et, c’est ici que commence cette histoire. La quête dura longtemps, mais, elle finit par aboutir enfin. Ce que le peuple ne savait pas, c’est que celui qui venait d’arrivé, n’était pas du tout ce qu’il prétendait être, la vanité, la cupidité, la duplicité, s’était tous ce qu’il avait dans le coeur, et, bien plus encore. il ne montra pas son vrai caractère durant les trois première années; mais, après celle-ci, vint le moment pour lui de dévoilait au peuple le monstre qu’il était. Quel déception pour tous! et surtout quel malheur. Le roi et la reine n’était plus, heureusement pour eux, mais, le peuple devint l’esclave de ce nouveau monarque. Celui-ci promulgua de nouvelle loi, et toute faisait mention de l’attachement que devait lui voué le peuple. Si celui-ci ne l’adorait pas de la manière voulu, il encourait la fureur du roi, la vallée des brumes si belle,et si prospère, finit par devenir un cloaque malsain, nauséabond. Des plantes affreuses se mirent à poussées, des animaux bizarre, envahirent la vallée. Monstre de tous poils, plumes, rampants, volants, des  maladies que les villageois ne connaissaient pas se multiplièrent au point de décimé le village. Cependant, quelques villageois parvinrent à s’échapper, aidés en cela par leur plus proche amies. Mais, ceux-ci étaient si malade qu’ils leurs étaient impossible de les suivre. Le coeur gros, la bouche amère et, la peur au ventre; ils finirent par quitter le village, promettant à leurs amies restant que jamais ils ne les oublieraient. Que chaque printemps, ils feraient une offrande de fleurs majestueuses au lac et à la rivière qu’ils finiraient par trouvé.Ou devaient-ils aller? Vers les sud? Vers l’Est? pour certains le Sud était bon, niveau chaleur: en plus il y avait des forêts dans le Sud de l’eau potable, et du gibier.Avec le bois on pouvait se faire des abris pour chacun et surtout se retrouvés très loin de la vallée des brumes.Le chef se distingua par un après-midi difficile pour tous, le besoin de repos se faisait sentir, le besoin de manger aussi et, autres choses que des morceaux à moitié moisies, des fruits tellement abîmés qu’il était dur de croqué dedans  sans  recraché aussitôt. Nous devrions faire une halte, afin de paré au plus pressés!( dit l’un des hommes). Sur une vingtaine de villageois, ils y en avaient qui étaient des hommes de cultures, d’autres étaient des bâtisseurs, d’autres encore des éleveurs, et le mieux ,des cultivateurs: sachant retournée la terre, sachant planté les légumes au moment voulu, connaissant les meilleurs endroits pour tels ou tels légumes; car nous l’apprîmes tous les légumes ne vivaient pas bien entent eux. C’est comme les fleurs, si belles lorsqu’elles sont en harmonies. Il y avait tant de chose à penser. Tant de chose à mettre en mouvement. Qui allait commandé notre futur village?Et là, surgit de nul part, arriva un jeune homme, beau mais, sans plus, un moine? Ou quelque chose comme ça! il le  portait  sur lui. Tout en lui criait qu’il appartenait à un ordre, mais lequel?
page 2
Les villageois en avaient finis avec cette engeance, mais, celui-ci, les aborda avec un sourire aux lèvres et, une chanson. Celle-ci était tellement douce que nous nous assîmes par terre, et, le chanoine, prêtre, bronze, chanta d’une voix douce, une mélodie qui vantait la paix, l’amour, la joie, la sécurité, sous la bannière de notre village. Cela émut les hommes et les femmes qui bercèrent sur leur coeur leurs jeunes enfants. Le feu de camp fut allumé là pour la nuit et, quelques hommes vigoureux partirent à la chasse. Ils revinrent bientôt avec du poisson et du gibier, ils avaient pensé aux enfants car il y avait des fruits bien mûr pour eux. Ce fut un régal et, nous dormîmes comme des êtres enfin libérés du joug d’un monstre, du moins pour une nuit. Le lendemain pendant que les femmes et les enfants faisaient le nettoyage du camp( il ne devait rien subsisté de notre passage), les hommes se tournèrent vers le jeune prêtre, qui, décidément n’était pas quelqu’un d’ordinaire, cela se voyait et s’entendait à la façon qu’il avait de dire les mots. alors, il attendit que les femmes et les enfants aient finis leur travail. Il regroupa tous le monde autour du feu de camp maintenant éteint, et, il les regarda les uns après les autres: ( » Nous nous posions beaucoup de questions! avons nous raison de faire cela, après tous on ne le connaissait pas ce jeune prêtre, on se regardais et on attendais, la peur en nous ».) il attendit un peu et, il prit la parole, il nous expliqua pourquoi notre vraie roi et notre reine ne purent avoir des enfants. C’était parce qu’ils étaient empoisonnés et ce depuis de longues années, cela nous fit venir les larmes aux yeux; Eux qui auraient tant aimé avoir  au moins un enfant, quel malheur!La recherche du nouveau roi avait été demander par le peuple des buées éternelles et le peuple des rivières sauvages. C’est pour cela que notre roi à accepté, ce nouveau monarque à la langue de venin s’appel Biu-bo-tu 3 è du nom, et là nous comprîmes enfin pourquoi la détresse envahissait nos coeurs, nous devions fuir au plus vite. trouvait une nouvelle vallée ou nous serions en sécurité et, ou nous pourrions vivre en paix. Le prêtre nous approuva, nous affirmant que le fait de restait ensemble était notre force. Si quelqu’un voulait partir, il devait le faire maintenant et, ne pas chercher à nous suivre sous peine de mort.

Lire la suite

mesarticlesavendre |
CAP 2002 Français, Histoire... |
petit prince |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Ambel house
| PopKult
| michel fugain le blog