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05 août 2010 ~ 0 Commentaire

Aldur

Et les Dieux créèrent l’homme, et chaque dieu choisit son peuple. Ah! Que le monde était jeune, que les mystères étaient limpides! Mais Torak, le dieu jaloux, vola l’Orbe d’Aldur, le joyau vivant façonné par l’aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié; à Cthol Mishrak, la Citée de la Nuit, il dort toujours d’un long sommeil hanté par la souffrance. Le fleuve des siècles a passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages ne parlent plus qu’aux initiés, mais ils sont formels: Torak va s’éveiller. Et justement l’Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses. Belgarath le sorcier parviendra t-il à conjurer le sort? Dans cette partie d’échecs cosmique, il a réussi à préserver une pièce maîtresse: le dernier descendant des Gardiens de l’Orbe, désigné par les présages, mais qui n’est encore qu’un petit garçon jeté sur les routes par une venteuse nuit d’automne. Un simple pion, et si vulnérable. David Eddings

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05 août 2010 ~ 0 Commentaire

Belgarath

Soudain jaillir du sol des formes ténébreuses: silhouettes immenses, robes noires, masque d’acier étincelant. Elles avaient surgit à l’endroit le plus inattendu, entre les rangs mêmes de l’armée. Un jeune chevalier mimbraïque en avisa une à ses côtés et sabra. A l’instant ou sa lame traversait l’ombre, il fut frappé par la foudre. Des tourbillons de fumée s’élevèrent des fentes de son ventail et il grilla dans son armure.Ce’Nedra, la fiancée de lumière, crispa la main sur son amulette et ferma les yeux:  » Aide-nous, Belgarath! Nous allons être écrasés! » A quoi servait de l’appeler? Sans doute avait-il atteint la Citée de la Nuit, ou Torak, s’éveillait au milieu des ruines. L’immense geste s’achevait dans le fracas des armes, et l’enfant de la prophétie n’était pas prêt. La guerre de sept mille ans allait finir par la victoire du Dieu-Dragon des Angaraks! David Eddings

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05 août 2010 ~ 2 Commentaires

L’amour d’un loup


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Depuis quelques lunes je me tenais à la lisière de la forêt; je savais que si j’étais patient, elle serait à moi.Qu’enfin mon attente ne serait plus vaine. Je l’attends depuis longtemps: depuis hum! si je réfléchis…toujours… Comme il est difficile d’attendre celle qui doit devenir votre moitié. La part de ce qui vous manque, c’est elle qui l’a. quand on attend, le sens même de la vie n’est rien; mais il reste toujours l’espoir! cet espoir si fort qui vous donne la patience. Ma patience est récompensé, elle est là, si belle elle resplendit à la lueur de la lune montante sous le halo de brume je la voie. Trottinant avec cette démarche alléchante, cette façon de se faufilé à travers les ronces, de ne pas posé ses pattes délicates sur le chemin plein d’eau, de faire un léger saut pour ne pas se mouillée.Elle déteste ça, depuis le temps que je la regarde, je l’ai toujours vu faire cela. Au début, je lui trouvé l’air un peu falote, mais au fil du temps, j’ai appris que les filles font cela-car il paraît que cela leur donne un genre-et que les hommes ne peuvent éviter de les regarder faire. Et cela avec envie! pfuttt, pourquoi les hommes ne le font-ils pas? hum! La encore j’ai appris que certains geste des femmes et bien: les hommes ne peuvent les reproduire, cela ne ce fait pas. En grandissant il est incroyable les choses que l’on apprend, petit je trouvais les filles assommantes, et futiles.Voir égoïstes. En fait elles n’avaient pas besoin d’être là. notre mère nous suffisait-et notre père nous apportait quelque fois à manger. Les tantes étaient là pour nous surveillés, ainsi que les vieux.On était heureux en sommes,et sans les filles-sauraient-été dix fois mieux. un jour que j’allais là ou je ne devais pas aller; le bord de la rivière m’attirait. Vous pouvez pas savoir, il y a tant de belles choses, des odeurs, des bruits, des clapotis, et l’eau est si fraîche…un régal! L’autre jour j’ai rencontré un espèce de truc… qui ne ressemblait à rien, presque aussi gros que moi, avec les yeux cerclés de noir, des petites dents pointues-et agressif-moi je voulais juste le salué en faire un ami! quand soudain! une masse énorme…grondant griffes dehors se retrouva devant moi. En signe de soumission, je m’aplatis  sur le sol , je fit de petit gémissements oh! un peu hein!  je suis grand.Mais, les grondements devenaient plus fort, beaucoup trop fort pour être amical. Alors je reculais doucement tout en continuant de geindre, je sentais l’herbe fraîche mouillée d’eau, me caressait le bas-ventre, j’allais être trempé. Les bruits autour de la rivière c’étaient tu, un silence pesant ,menaçant et derrière la grosse boule, les deux yeux noir me fixaient narquois!Alors là! je me relève et je glapis de rage-inquiète la boule de poil semble se calmée un moment-puis ne voyant rien venir, elle s’approche doucement, doucement de moi… Je geins, je pigne, et puis mort de peur, je lance un long et froid cri…et soudain de réponses se font entendre, plus fier d’un seul coup, je cherche des yeux mes adversaires. Plus personnes, mais, à la place mon père qui renifle et fait un bruit qui est dans notre langage( dégouttant).Je m’approche pour sentir et là! vous ne me croirez pas… Une odeur, mais une odeur… à tombé raide. Mon père me regarde de ses yeux d’ambre, il me tourne autour, mordillant mes jarrets, puis la nuque et là… un claquement de la langue m’apprend que j’ai au moins l’odeur de mon adversaire sur moi. Bon,j’ai compris, je n’échapperais pas au nettoyage complet. Je me roule dans les grandes herbes et je frotte bien, puis je me roule dans la boue, pour les puces et les tiques qui se serait invités chez moi, et, pour finir…un bon bain, mais là! je montre mes crocs: d’un coup de patte reçu sur la tête( coups que j’ai pas vu venir),je comprends, je n’y échapperais pas, j’irais dans l’eau glacée. Si j’en sort vivant, je ferais parti des légendes, et si en plus mon poil devient encore plus blanc et que mes yeux blanc deviennent d’or alors là! la vision du vieux sage serait pour moi, et je deviendrais alors une espèce de chef  pour la tribu. Mais je n’étais pas prêt à être ce genre de chef-moi je voulais vivre, allez voir mes frères de l’autre côtés de la montagne…là ou il y a les étendues d’eau glacée qui jamais ne fondent ou  l’ours blanc cherche à se procurer de la nourriture à nos dépens.Ont leur  a appris à pêcher le poisson et maintenant ils gardent les meilleurs emplacements. Pour les fruits c’est pareils, dès que nous les petits  ont les a cueillit; arrive les oursons  qui veulent prendre la récolte!à ça non! là,on mord, on pince,ou on griffe, c’est affaire d’enfants,les grands,eux se battent pour le poisson.Pour le meilleur endroit-les grottes sont aussi source de querelles; chaque année c’est pareil,à peine à t’ont fini de nettoyer notre grotte que, déjà dame ours se rapproche en se dandinant mine de rien,mais cherchant par tous les moyens à nous volé notre grotte. Et si nous la laissons seule eh bien! le soir on à plus rien du tout. Elle sont finaude, elle envoi les petits faire un tour, ils s’approchent en pignant gentiment, cela n’alerte pas les parents, et les enfants aimant joués ensemble; alors ils entrent, on se fait des plaisirs, on se sent et on devient amis, puis les mère feulent et les petits ressortent, mais ils n’emmènent pas leurs cadeaux-alors le vieux il appel les mères: hé! les ours, les petiots,ils ont pas pris les cadeaux des enfants! si,si! fait la plus vieille, nous reviendrons demain nous installés dans l’endroit cadeaux des enfants. (Vous le dis,ils y en a plus d’un qui s’est fait avoir, alors maintenant on joue dehors)Ils sont libre,et nous aussi,et voilà que maintenant on est obliger d’être plus vigilent fasse à leur manigance . Les anciens deviennent farouche et cela crée une inimitié entre eux et nous. c’est dommage,car ce sont nos proche voisins.Mais revenons à ma punition,hé oui, je n’y couperais pas! Comme de fait je me fit tancer menu avec interdiction de sortir au matin,et,de sortir à la tombée de la nuit. Alors là,( pour cela,je n’étais pas content du tout,écoutez voir un peu), une peluche de poils longs, blond doré,une queue toute touffue, viens s’asseoir à côté de moi.Et dans un murmure me dit-Dit moi toi! toi qui n’a pas eut peur des ours-dit,dit leur l’histoire et pourquoi ils préfèrent chaque fois nos grotte.Je me redresse, fit le tour de l’impressionnante et je reviens à ma place en la regardant dans les yeux.ahhhhhhhhhh!!!!!! des yeux vert immense…comme la forêt…tremblotant comme la rivière, une bonne et douce odeur de propre…je sentie mon coeur faire un bond. Je tournais vite fait la tête pour qu’elle ne vit pas ce moment là. Puis lentement je lui dit…pourquoi ne poses tu pas la question à ta mère, à ta tante, ou au vieux.Ils pourraient bien mieux que moi te l’expliquait.-En somme! tu es trop jeune-toi le champion, puis me laissant planté là; elle partit rejoindre ses soeurs, eh bien, vous pouvez me croire,j’en restais baba et tout frustrer.-Ben quoi! elle vient-elle me parle-elle me questionne et moi, je lui fais l’air du type qui s’en fou, qui n’a rien remarquer-.La calotte du père et bien réel elle!-Et c’est au trop qu’il me ramène auprès des miens-de toute façon on va encore se disputés on est rester trop longtemps ici-les ours ont bien grossit et si on reste,il y aura de grosse bagarre, cela n’en vaut pas la peine.Vivre est plus important, du moins pour nous. Notre territoire est encore vaste, cette année on va retournés dans la toundra-trois ans qu’on y a pas mis les pattes, tout doit être beau maintenant-On part demain et tous ensemble.Les derniers nés resteront jusqu’aux printemps, les autres partiront avec les vieux. C’est un grand honneur d’accompagner mes frères et soeurs qui avant nous, nous ont permis de vivre bien,et en harmonie avec tous les animaux, sauf un! le grand avec son bâton, mais, lui on s’en méfie, alors on le laisse tranquille lui et c’est bébête…Et il faut le dire: l’avant dernière année avait été bonne,même très bonne, plein de poisson, des fruits, hum!!petite musaraigne, serpents,rats,lapereaux,oiseaux,tous ce beaux monde pas assez vifs pour se sauver. bon les petits trouvaient plus facilement des animaux morts, mais ils étaient regarder comme de bon chasseurs, cela les encourageaient  à chasser vraiment. On n’a pas eut de mort, et ça aussi c’est bon.Ah!!! la nuit va être longue, demain je pars avec les anciens, ils vont pouvoir m’en dire des histoires, j’en frétille d’avance,et aussi je pense à des yeux vert, une boule de poil à la longue queue touffue, je m’étire et je m’endors, les oreilles dressées,sur le qui vive.Une douce chaleur me chatouille et me réchauffe le dos, j’ouvre un oeil, la clarté légère du soleil est là. Bientôt il sera l’heure, déjà les vieux s’étirent, en essayant de faire peu de bruit. Irf irf irf ird, c’est peine perdu, un coup de patte sur ma queue me remêt à ma place, on ne rit pas des plus vieux. Je me fais petit je m’étire et me lève, je vais vers la sortie quand, un grognement puissant surgit. Je baisse l’échine et j’attends, le grondement devient plus doux, alors, je m’assied, j’observe. Il est évident que ma punition n’a pas été lever, avec qui serais-je placé? La route va être longue et quand on s’amuse c’est bien mieux. Je n’ai qu’un printemps et demi, alors j’ai encore le droit de faire quelques sottises . Mais dans l’ensemble ma mère me confie la charge du repas des petits. Elle, elle a son ventre qui s’arrondit de jour en jour, et, père est très fier, par contre un certain Reinclair est très jaloux de mon père et de sa meute. Il aimerait bien prendre la place de père, mais ce n’est pas pour cette année à venir, le ventre de ma mère est là pour lui faire comprendre. On ne voyagera pas ensemble et tous le monde à l’air bien soulager de cela.J’en apprendrais sûrement plus le long du voyage, enfin, tout le monde est sur le point de sortir de la grotte. Toujours prêt je veux m’élancer , mais là un léger feulement m’en empêche, résigner, je couche mes oreilles et j’attends.Alors tous les vieux avancent enfin, je dis tous les vieux pfuttt, il n’y en a que trois. Le quatrième ne pourra pas faire le voyage, il ne fera plus jamais de voyage.(3)

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05 août 2010 ~ 0 Commentaire

L’ombre et les Conjii

D’après vous! dois-j continuer mes histoires?
en bref les finir? ou bien ne pas les continuer?
je suis à l’écoute et le plus grand nombres
l’emportera lol
à vos coms, merci
L’ombre et les Conjii, Ils sont venus d’ailleurs.
L’amour d’un loup. La légende du peuple des Elfes.
image que mamietitine m’a offerte
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05 août 2010 ~ 0 Commentaire

Un étrange animal

L’animal avait quelque chose dans son comportement de bizarre. Il regardait les passants, les uns après les autres et semblait attendre avec patience. Que pouvait bien faire cet animal ainsi assis sur son derrière? Certaines personnes étaient étonnés et essayait de communiquer avec lui. – Que fais tu là !
le maître est parti? -Tu es tout seul?

-Veux tu venir avec nous!
-Peut être que l’on devrait appelé la fourrière non?
- Oui, mais peut être que son maître n’est pas loin et que cet animal a l’habitude de l’attendre ainsi!

- De toute façon si ce soir il est toujours là , j’appellerai  la fourrière, j’habite à deux pâtés de maison, je viendrais voir vers huit heure.

-Ah bon! alors d’accord, on va le laisser là , mais c’est bizarre non! de quel race est-il d’après vous?
- Ben un mélange ça c’est sûr, mais quoi en particulier, alors là, moi je ne sais pas…
- Il est grand non?
- ça c’est sûr, aussi grand qu’un loup même plus grand encore.
- Vous croyez que c’est un loup?

- Ben, sais pas moi…Il a pas l’air méchant en tout cas, c’est déjà ça
- Oui ,vous avez raison, il nous regarde et on dirait qu’il comprend ce que l’on dit, c’est dingue non!

-Oh! vous savez les animaux en général sont très intelligent, en tous cas plus que l’on veut bien nous faire croire.
- Bien, ben moi je file au travail.
- Moi aussi, je vais être en retard le patron va encore me faire le nez.
- Bof, vous savez il ne pourra rien vous faire que vous n’ayez déjà , dit en riant un bonhomme aux pommettes bien rouge. Faut pas vous bilez mon gars, allez-y au boulot.

-Il y en a qui ont de la chance de ne pas bosser, quoi que je ne sais pas en faîte: vous travaillez Monsieur?
- Eh oui mon vieux, je fais les marchés tous les jours de six heures à  treize heures, là c’est la fin  de la journée pour moi j’usqu’à demain matin, à chacun son truc hein!

-ça c’est bien vrai mon brave!
- Bon eh bien moi je vais prévenir ma femme que j’ai quelque chose à faire pour une foi, je ne ferais pas la vaisselle et tous les autres se mirent à rire et ils partirent tous  dans des directions différentes. L’animal les regarda partir les uns après les autres et il émit un léger son, en fait on aurai pu dire qu’il riait. Tous ce retournèrent et ils se firent un signe. L’homme qui était parti pour prévenir sa femme, regarda l’animal avec un intérêt accru. Il siffla légèrement vers l’animal et celui-ci le regarda, ses yeux jaune tirant sur le vert avaient quelque chose de très particulier. Une fois qu’on avait vu ses yeux on ne pouvait plus s’empêcher de sourire et de se dire que ce chien était vraiment très beau. Alors l’homme tapa sur sa cuisse en disant: tu viens à la maison, tu seras bien au chaud et demain on verra bien, tu viens? L’animal se leva tous doucement et il s’approcha de l’homme, il avait une démarche souple  presque féline. Tout dans ses mouvements dénotait  la capacité de ce mouvoir du prédateur le plus puissant, et aussi la puissance caché sous une apparente docilité. L’homme ne sembla pas remarqué que cet animal était en faite un vrai fauve. Mais que dira sa femme devant cette apparition? sera t’-elle aussi conciliante, acceptera t-elle de garder ce monstre et de le faire  entré sous son toit, comme le pense si facilement son gentil mari? L’animal se mit à  suivre l’homme d’un pas serein et ils s’engagèrent dans la petite ruelle qui menait à la maison de l’homme. L’homme parlait à l’animal il lui raconta un peu de sa vie, ses misères et ses bonheurs. La joie de vivre avec sa femme, et le fait qu’ils étaient tous les deux en bonne santé ( enfin c’est ce qu’il voulait croire) du moins pour le moment et que dieu en soit béni! L’animal semblait écouté et il poussait de temps en temps un petit gémissement comme pour compatir aux misères de ce brave bonhomme qui l’avait ainsi recueilli. Dans la ruelle il y avait plusieurs personnes, l’animal gronda, et l’homme lui dit de ne pas s’inquiéter , ce n’était que des jeunes qui aimaient se mettre à l’abri dans cette petite ruelle; car ils étaient tranquille et ils n’étaient pas méchant. Mais, l’animal continua à  grondé et l’homme se dit qu’il devait prévenir les jeunes de se poussés de là, car son chien n’appréciait pas de les sentir sans les voir. Alors il éleva la voix » hola les jeunes! c’est moi le père fernand, écoutez, j’ai mon chien qui est pas content que vous soyez là! Alors vous devriez partir et revenir dans dix minutes, nous on sera à la maison à ce moment là et la ruelle sera de nouveau à vous hein! Vous voulez bien les gars?  Une voix dur lui répondit:  » On te  connaît pas vieillard et ton sale cabot on s’en fout, ici c’est notre coin; faut pas nous chercher sinon, y va y avoir de la casse.-Ah bah ça alors! c’est qui, qui c’est? D’habitude c’est les petiots qui sont là! Mais n’empêche, vous devriez sortir que mon chien y vous vois, moi en tout cas j’avance je vous aurais  prévenu les gars. Tans pis pour vous l’est pas méchant, mais, il est gros et grand

- bah bah bah! y veut nous faire peur le vieux avec son clebs! Tu crois quoi? qu’on va avoir peur et puis quoi encore hein!
L’animal devança l’homme et s’approcha avec souplesse de la ruelle, tout en émettant de sourd grondement qui allèrent en s’intensifiant. Un feulement à glacé les os sorti de sa gorge et il recommença, d’un bond incroyable il fut dans la ruelle. Les cinq gars qui étaient planqués là se mirent à hurler, aide nous grand-père il va nous bouffés ton truc là, viens vite, viens vite! Le vieux fernand siffla l’animal qui s’assit sur son derrière et l’attendit patiemment. Les jeunes étaient vert de trouille et visiblement ils avaient pissés dans leur pantalon. – Ben mes cochons! c’est-y pas bizarre ça, vous avez eu peur de mon chien à ce point là? Ben vous parlez pas?- » Ecoutez  m’sieur fernand on vous promets on viendra plus dans le coin et on dira aux autres de vous laissez tranquilles c’est promis, mais, gardez votre truc là avec vous hein! S’il vous plaît…à suivre

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04 août 2010 ~ 0 Commentaire

Blankalikä

Juste un morceau, vous me dites ce que vous en pensez, merci.

« Bien sûr que si, boule de poil miteuse- Je t’ai reconnu à ta touffe de poil.  »
-Quoi! tu as osé  regarder là! Et d’un coup de patte, il m’envoya bouler à quelques mètres, furieux du tour que je venais de lui jouait.
J’avais encore gagné face à lui, et cela le rendit hargneux-

 » D’ou tu viens, sac à puces? tu sens une drôle d’odeur, des herbes, mais aussi hum… une femelle, tu as trouvé une femelle toi?

 » Hé ,hé! Non! que vas tu chercher là balourd, je n’ai pas de femelle. Mais, oui, j’ ai rencontré il y a peu une vieille louve qui m’a aidé à soigner plusieurs loups qui avaient la fièvre.
 » Dis moi, est ce qu’ici il y a la fièvre? »
Il réfléchit un moment, puis il me dit  » Tu sais il y a longtemps que je suis parti, presque au même moment que toi. A vrai dire une lune après toi.

_  » Ah! tu étais trop gros… Il se dandina quelques instant, puis il bondit de nouveau; mais là, j’étais sur mes gardes et il me retrouva sur son dos. Je lui mordit l’oreille et je sautais vite fait. Un ours devient très vite d’humeur chagrine s’il n’a pas le dessus. Voulant mettre un terme à notre rencontre, je lui souhaitais de vivre bien, mais soudain, il me dit:

 » Loups solitaire, tu as encore une chose à faire avant de retourné  chez toi. Reprend la direction du nord et va à la rencontre de celui qui doit te révélé le nom de celui qui veut la perte de notre royaume ». Puis il s’éloigna comme ci de rien n’était. Je restais un moment à ruminer  ses paroles car si près de mon but, je devais de nouveau m’en éloigner.

Cela pesa un instant sur mon coeur, et, c’est l’esprit en déroute et le coeur lourd que je repris mon chemin. Je pris la direction du nord. Il fallait quand même que je dorme, ça c’était évident; sinon l’ours n’aurait jamais pu me surprendre( le manque de sommeil était là).


J’avançais et je longeais le bord de la rivière qui mène à un immense fleuve, qui lui-même arrive dans une grande étendue qui s’appelle mer. Je folâtrais perdu dans mes pensées et je faillis passer à côté de cette hutte de pêcheur. Je reniflais, puis ne sentant aucune odeur fraîche d’homme, j’entrai à l’intérieur.

Ah! Ce serait douillet à souhait. Là j’allai pouvoir dormir, aucune odeur d’animal, rien, un peu de vase, de moisie, un peu de mousse aussi, des racines à nue de la terre. Un rêve pour un loup fatigué.

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