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26 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Il était une fois!Une aventure avec les Luciobeilles.

V

Chaque histoire commence souvent par ces mots là:
Il était un fois…
Il était une fois!Dans le pays des Eveillés, vivait un peuple d’une étrange beauté. Chaque famille avait la même couleur de cheveux, mais les filles avaient un petit plus.Ils n’étaient pas très grands, juste assez pour faire peur à leur ennemi: les Endormis. Non, non non…n’ayez pas peur, les Endormis, n’avaient que le nom et ils n’endorment pas leur ennemi non… au contraire. C’est un peuple avide de connaissance, d’une grande vivacité. Rien ne va assez vite pour eux et chaque saison qui passe leur apporte de nouvelles connaissances. Ils sont bruyants peut-être… et, pour les E

veillés qui n’aspirent eux qu’à une certaine tranquillité…eh bien, ils les trouvent assommants.
Oui, c’est le terme qu’ils emploient. Moi? Moi! Eh bien. Je vous raconte. J’étais parti à l’aventure dans les très-hautes forêts de l’Emzonie, je me suis égaré, oui! cela arrive, même au plus, comment dire… au plus grand de tous.

La nuit arrive vite en cette saison, et l’inquiétude me gagne.  Enfin, je découvre   un énorme tronc d’arbre.
Oh! il fait au moins trois fois le plus grand, le plus gros de l’arbre le plus  gros, le plus grand  que  vous connaissez.

Non, je ne mens pas…Je regarde à l’intérieur, je m’avance doucement et j’écoute le son étrange qui semble en provenir.

J’allais levé la tête, quand un ploc retentit…et me voila par terre, endormi. Ce qui se passa ensuite, je ne le compris que bien plus tard. Je venais de rencontrer les Endormis, et croyez-le, ou non… ce sont les filles qui m’ont trouvé.

D’abord, je les pris pour des fées, avec leurs ailes dorés, leur cheveux aux pointes multicolores; c’est du moins ce que je pensais avoir vu, elles avaient chacune un arc et des flèches bien étranges.

 
L’une d’elle avait un petit marteau, du moins cela y ressemblait, elle le levait bien haut semblant attendre un signal quelconque, puis, une fois de plus, ploc. Plus tard , je dirai la mi-journée, j’ouvris de nouveau les yeux… je ne me trouvais plus dans l’immense tronc d’arbre…non, j’étais étalé de tous mon long dans une maison ronde.
 
Ma première impression fut de me dire: Eh là! on dirai… oui, c’est ça, cela y ressemble beaucoup… à quoi me direz-vous? Et bien… à ces petits dôme que font les abeilles solitaires pour y déposer une larve.
On en trouve souvent au bord d’une fenêtre à la campagne. Mais voila, bien que cela paraisse étrange, ces maisons là sont habités; par plusieurs membres d’une famille.Un son étrange, proche du cri de la chouette effraie, sembla se répercuté dans le dôme.
Les petites fées se mirent à projeter vers moi autant de son étrange, puis soudain…un gros fé ( euh, je sais que cela lui fit beaucoup de peine, de m’entendre le traité de gros fé, bon, je ne savais pas moi…) se posta devant moi, puis il me fit signe avec ses deux euh! bras de me lever-Oh fis-je, excusez moi. Je ne mettais pas aperçu que j’étais allongé par terre? Oh! herbe? Euh! feuilles? Je rougis et le gros fé me fit me sembla t-il un sourire. Cela fait drôle vous savez…
Quoi! Oh! je ne vous ai pas décrit mes hôtes?Bon, il faut que je le fasse, sinon, vous ne comprendrez pas mon histoire.
Attendez: au moment ou j’allais pour partir, vous savez , quand on dit gentiment, bon, ben…je ne m’ennuie pas, mais là…il faut que j’y aille.

C’est là que le gros fé se planta devant moi et il se mit à gazouillé, oui, c’est ça, gazouillé et vas-y que je t’explique et que je t’explique et que les autres hochent la tête en signe d’encouragement, d’assentiment. Moi: bouche bée, je reste allongé, ah oui, tien, je suis encore allongé.
 
Oh! mais c’est ça, il me demande de me lever-oui, c’est sûrement ça. Mais alors! je vais démolir leur maison si je me lève. C’est ce que je dis à mon gros fé là, mais une espèce de gros bourdonnement se répercute dans la maison et je crois bien que j’ai hurlé.
Bon, c’est pas glorieux, mais il faut avouer que là… 
Un oeil, un oeil énorme guette par la petite fenêtre et tous, oui tous se mettent à rire et ce son là, croyez-moi- vous ne l’avez jamais entendu. Une merveille.
Mon attitude doit être pour eux une curiosité, car ils m’entourent et le gros pointe un doigt! Non, une pince! Non, une griffe! Non, j’avoue je ne voie pas à quoi ça ressemble. Machinalement je regarde mes propres mains et là,
je hurle, je hurle-car mes mains, ne sont plus mes mains-j’ai les mêmes choses que le gros ( pardon) et je continu de hurler. Alors un ploc retentit dans ma tête, oui encore un ploc.
Je sombre tout en regardant l’oeil géant qui me fixe. Une tape, deux tape, j’ouvre à nouveau le yeux. Ahrgrrrr mon cauchemar continu.Je fixe les mains de celle qui m’a éveillé, oh! des mains elle a des mains, je regarde mes griffes, trois à chaque bras et soudain, hompfff, je me dit:  » ah non! je ressemble au gros fé, moi qui suis beau ( oui mesdames,oui, je suis beau) mais là, hon,hon,hon! c’est pas le top.
-Pourquoi as tu des mains toi, Et pourquoi j’ai comme le gros, des griffes?
Je lui pose ces questions, mais je sais qu’elle ne pourra me répondre-et- comme je le dit…elle ne peut me répondre, elle  fixe le gros fé qui s’avance vers moi en faisant la lippe- puis, il tend l’une de ses griffes vers ma tempe.
Là, je le regarde féroce, puis je recule, mais deux bras vigoureux ( tiens, c’est bizarre pour une si belle fille d’avoir autant de force, oumps dans les bras). Je ne peux bouger de peur de faire du mal à cette gentille fille qui me tient si fort contre elle. Elle sent bon, une odeur de paille, de miel, de fleurs fraîche et de soleil, un délice.Alors je reporte mon regard sur la griffe, elle se pose doucement contre ma tempe-elle s’éloigne avec le gros fé qui fait toujours la tête et la lippe.

Il me parle j’en suis sûr, mais je ne comprends pas; alors, hochant la tête( m’ouais ce qui lui tient lieu de tête) il s’avance de nouveau vers moi, puis de son autre griffe… il me touche très légèrement l’autre tempe
( un peu comme s’il réglait le son sur un poste de radio, vous voyez ce que je veux dire ?) Alors, j’entendis.

D’abord, un léger, très léger bruit un peu comme lorsque l’on froisse une feuille très fine, puis lentement, d’autres sons me parviennent et je perçois  le léger gazouillis des filles.
Il y en a quatre. Magnifique créature.

Le gros pousse un énorme soupir ( normal vue sa poitrine, enfin vue sa… bref, il me donne l’impression de lire en moi et là…une idée lumineuse se fait jour en moi- c’est exactement cela, il lit en moi, vertige, le gros fé hoche la tête tout en pinçant des lèvres!!!Non, pas des lèvres…nouveau hochement de tête, là je suis foutu)

Un rire, un rire énorme sort de la bouche de mon hôte qui de ses six griffes, se frappent allègrement les cuisses. Bon, cela le fait marrer bien-mais moi, je suis devenu quoi?
-Un gros fé moche avec six grosses griffes. me dit-il pince sans rire.
Tu es un mâle et tout les mâles Endormis sont ainsi. Quand à nos filles, elles, elles sont très différentes comme tu peux le constater; mais tu ne fais pas parti de nous, alors soit sage avec nos filles, sinon la malédiction de notre race sera sur toi et sur toutes les générations après toi, respire homme du dehors.
- tu as changé juste le temps d’être avec nous- de nous comprendre et peut être d’être celui qui nous aidera à mieux vivre avec nos ennemis les Eveillés- eux aussi tu apprendras à les connaître et là aussi tu auras une surprise.Comme tu as pu le voir, nos maisons sont des dômes, nous vivons à l’abri dans l’arbre sans-vie et ce depuis des centaines  et des centaines de générations.
Les oiseaux sont nos amis, pas nos ennemis, l’oeil que tu as vu tout à l’heure appartient à pipitt- c’est lui qui nous emmènent là ou nous devons aller- c’est sur son dos que nous voyageons. Nos dômes sont dans le vieux tronc, sous son écorce et personnes ne peut nous trouver, si on ne le veut pas.- Mais eh moi alors!
- Toi!, toi – c’est ma fille Nané qui a voulu que tu apprenne de nous et puis tu avais peur dans la vieille forêt, Nané me l’a dit.

Je regarde Nané, belle, comme elle est belle, pour une fille de son espèce, n’oubliez pas que je réagis comme un mâle de chez eux…en tant qu’humain je ne…oupssss! Ils ont compris  ce que je voulais dire, bast, il faut bien qu’ils comprennent qu’avant tout, je suis un Homme moi.Mon aventure avec les Luciobeilles commence.

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28 février 2014 ~ 0 Commentaire

La Guerre du Mein

L’assassin se glissa entre les battants de pin massif de la porte principale et quitta la forteresse de Tahalian.
Il partit au lever du soleil, sous la vêture commune à un soldat du Mein.
Il était enveloppé dans une cape en peau d’élan.
Elle recouvrait ses jambes et réchauffait sa robuste monture.Sur son torse était sanglé un plastron constitué de deux carapaces de fer moulées enserrant une couche de fourrure de loutre. Il prit la direction du sud, dans un paysage scintillant de gel. Le froid de l’hiver était  si mordant que pendant les premiers jours le souffle de l’homme se cristallisait au sortir de ses lèvres. La vapeur formait une protubérance étrange autour de sa bouche, comme un tunnel éphémère. Des noeuds de glace pendaient à sa barbe et se heurtaient tels des carillons de verre. Il ne croisa presque personne, même quand il traversa des villages d’habitations basses, au toit en forme de coupoles. il aperçut des traces de renards blancs et de lièvres, mais vit très peu d’animaux. Une seule fois, un lynx l’observa depuis un rocher, l’air de ne savoir s’il devait fuir ce cavalier ou lui donner la chasse. Finalement, il resta immobile, et l’homme le laissa derrière lui. Plus tard, il accéda au sommet d’une colline et contempla un rassemblement de rennes dans la plaine en contrebas. C’était un spectacle rare. Tout d’abord, il crut se trouver en présence d’une assemblée du monde des esprits. Puis il sentit l’odeur musquée des animaux, ce qui brisa toute ambiance de mystère. Il passa au milieu d’eux et goûta un plaisir simple à les voir s’écarter devant lui, dans un grondement de sabots qui résonna jusqu’au tréfonds de sa poitrine.
à suivre.

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28 février 2014 ~ 0 Commentaire

Harry.

Eut un déclic, puis la clé s’envola à nouveau,les ailes en piteux état.
_Prêts? demanda Harry, la main sur la poignée de la porte.
Les deux autres hochèrent la tête et il ouvrit la porte.
La deuxième salle était plongée dans une telle obscurité qu’ils
ne voyaient  plus rien.Mais lorsqu’ils eurent franchit le seuil
de la porte, une lumière éclatante jaillit soudain en leur révélant
un spectacle étonnant.
Ils se trouvaient au bord d’un échiquier géant, derrière des
pièces noires qui étaient plus grandes qu’eux et semblaient avoir été
sculptées dans de la  pierre. En face d’eux, de l’autre côté de la salle,
se tenaient les pièces blanches. Harry et les deux autres furent
parcourus d’un frisson. Les pièces blanches n’avaient pas de visage.
_ Qu’est ce  qu’on fait,
maintenant? murmura Harry.
- C’est évident, non? dit Ron. il va falloir jouer une partie d’échecs
pour arriver de l’autre côté.
à suivre…
 

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17 décembre 2012 ~ 1 Commentaire

La légende du Père que Noël fait.

Il était une fois…
Un très vieil homme qui vivait dans une grande forêt faite d’arbres sans pareil.
Tapis au fond de la grande forêt, bien à l’abri des regards;
la chaumière du vieil homme était bien abritée.
A l’aube d’un matin plutôt calme, le vieil homme ouvrit un oeil, et
poussa un soupir. Un jour nouveau venait de naître. Il se leva, mit ses chaussons  et
jeta sur ses larges épaules une vieille couverture. Il prit son temps pour déjeuner,
savourant son pain chaud et la confiture de lait de  miel. Une tête apparue à la fenêtre
et le vieil homme bougonna.  » Ah non! Pas déjà! Il ne faisait pas très chaud dehors,
alors le vieil homme fit entrer le drôle de petit bonhomme qui l’épiait.
-  » il est un peu tôt, tu ne trouves pas »?
-  » Oh non! c’est juste l’heure puisque vous mangez… »
Hum,hum,hum, fit le vieil homme, tu me fais rire.
-Hohohoh kumkumkum fit le petit drôle.
Les yeux grands

ouverts le vieil homme lui dit:  » Tu es un lutin,non? »
- Ooui… répondit le petit être tout de vert vêtu.
- Dis-moi, combien êtes-vous?
-Eh bien, je suis le troisième, alors je suis Lutin3, j’ai deux frères plus grands et un tout petit…
-Pas plus!!!
- Oh, j’ai des cousins,  et des cousines, des oncles et tantes…
Soudain, un petit bruit se fit entendre et tout émerveillé le lutin vit sortir d’une toute
petite maison accrochée à une poutre; une petite fée d’argent qui en battant des ailes
faisait tombé une pluie fine argenté.
-Il est l’heure demanda t-elle?
- Non, non, répondit l’homme, il est encore trop tôt.
- Ah non répondit-elle . Elle battit plus vigoureusement des ailes, un peu d’humidité
sembla flottée dans la chaumière.
- Pas ici, tonna le vieil homme, tu refais la même erreur, non non non, pas iciiii.
- Ooooh, je vais éveillée mes soeurs. Et sous les yeux du lutin, plusieurs fées sortirent de
la petite maison, elles étaient de toutes les couleurs, argent,or,bleu,rouge,ver,rose et
les fines gouttelettes qui tombaient de leurs ailes semblaient brillées de mil feux.
Le vieil homme ronchonna encore, puis, la petite voix de la fée d’argent jaillit…Il est
presque l’heure avez-vous trouver de l’aide?
_Hum,hum

,hum. Oui, Je crois, lutin 3 me disait justement qu’il avait une grande
famille, des frères,des cousins, la voix claire de lutin3 retentit alors:  » n’oubliez-pas
mes cousines…
Alors, tout bas, le vieil homme lui répondit: » euhhhhhhh, humhumhummm, tu veux
bien ne pas en parler à la petite fée,hummmm!
Les yeux grands ouverts lutin3 ne comprenait pas.
_Ecoutes moi lui dit le vieil homme en baissant encore la voix, les filles, ne sont pas
très utiles ici, elles rient tous le temps et le travail n’avance pas. Cette année encore,
à chaque rêves d’enfants, je faisais ce que j’avais lu dans le rêve et fée d’argent était là
à faire des Oôôôôôôôô et encore des Oôôôôôô! puis ses soeurs venaient pour emballés
le rêve et là encore c’était des Oôôôôôô, ou des Aaaaaaaaa! à n’en plus finir, alors s’il te
plaît, ne dis rien hein!
_ Oôôôô! entendirent-ils tout à coup. La petite fée d’argent venait de comprendre.Ooôôô!
répéta-t-elle

, puisque c’est comme ça! elle sortit avec ses soeurs et toutes enssemble,
elles battirent avec vigueur des ailes.
_ Nonnn cria le vieil homme, pas encore, pas encore…. Trop tard, un épais brouillard
tomba lentement, nimbant la chaumière d’un épais manteau ouaté et un petit tout petit
bonhomme de blanc vêtu apparu soudain tout gaillard. AAAAAAAh, c’est l’heure, alors père
que Noël fait, tu as fini ton travail?
_ Non non non non, tempêta  le vieil homme, j’allais enfin être dans les temps; il va falloir
travailler dur pour y arriver, oh fée d’argent, tu ne devais pas faire cela, il est trop tôt.
_ Lutin3, tu iras chercher tous ceux que tu connais, appelle aussi les animaux, fée, tu
travailleras avec tes soeurs.
_ Non, fut la réponse de la petite fée d’argent, j’ai moi aussi du travaille, la brume ne se fait
pas toute seule et si vous voulez travailler en paix; elle doit rester…alors le petit bonhomme
tout de blanc vêtu ria

si fort qu’il fit sursauter tout le monde. Il sortit de sa poche une petite
baguette de glace et d’un large mouvement du bras, il traça des signes dans le vide et soudain…
Une poudre blanche tomba du ciel, les fées furent émerveillées, alors, elles sortirent, battirent
des ailes et la poudre blanche brilla de mille étincelles, de couleurs plus belles les unes que les
autres, la chaumière était toute blanche, scintillante de diamant, de rubis, d’émeraude,d’or,
les fées y allaient de leur couleur, violet,rose, argent. Une grotte de neige était accolée à la
chaumière et les animaux arrivaient les uns derrière les autres,  alors le vieil homme accrocha
des chandelles, et la chaleur des animaux et des chandelles fit que dans cette grotte, il faisait
bien chaud. Mais le vieil homme eut peur pour les animaux avec ces chandelles, un coup de
baguette et hop, les chandelles flottèrent dans le vide .Le petit bonhomme vêtu de blanc avec son
chapeau rouge se mit à rire, lutin3 en fit autant et cela donna ceci…oh oh oh-hum ,hum,hum,kek,
kek,kek, les fées rirent elles aussi ôôôô,ôôôôôô, alors celui qu’on appelle le père que Noël fait,
s’essuyant les yeux dit:  » C’est ça, oui, c’est ça, je vais faire ainsi. Les autres le regardèrent, les
yeux grands ouverts et la bouche qui riait encore.
_ Oui, j’ai trouvé! Ho ho ho ho ho ho hum hum hum! Et le petit bonhomme de l’hiver tout de blanc
vêtu lança alors sur la tête du père que Noël fait, son chapeau rouge et tout le monde travailla
dans la bonne humeur. Mais le père que Noël fait n’invita pas les cousines de lutin3. C’est pour
cela ( d’après une vieille légende) oui, c’est pour cela que les petits enfants, quand  le matin arrive
et que l’arbre de Noêl ( les drôles de gâteaux du père que Noël fait;
ah! je ne vous ai pas raconté cette histoire là? Hum! plus tard peut-être…)
Enfin, quand l’ar

bre de Noël est enveloppé de guirlandes,de boules scintillantes et qu’à son pied
se trouve les rêves( cadeaux) , tous les enfants du monde, font Oôôôôôô, Oôôôôôô…
C’est le clin d’oeil des fées.
Y-L

La légende du Père que Noël fait. dans livre 7b101b7b-300x199

image  prise chez mamietitine centerblog.

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28 juin 2011 ~ 1 Commentaire

Maître Alestair.

C’était un ami:
Cette histoire est extraordinaire en plusieurs points. Elle se passe, dans le passé, le présent et le futur. Quand on le découvrit, cela fit du bruit. Une véritable chasse se mit en branle. Pas un fossé, une haie, une forêt ,un trou,un buissons; les caves et les greniers furent fouillées de fond en comble. Aucune trace, pas de résidu non plus et pour cause. Sa première apparition se passa en 1920. Les années un peu folles, les années libres…les hommes et les femmes pouvaient circulé d’un endroit à un autre sans être trop arrêter par la police ou l’espèce de milice qui commençait à voir le jour. Bien planqué, à l’abri dans une de ces grandes demeures respectables. Une de ces demeures en fait été la plus importante de toute. le gouverneur Alestair, sa femme Elana,leur fils Jacobs revenait d’un long voyage d’agrément offert par l’un de ces princes d’Orient.
à suivre.

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05 août 2010 ~ 0 Commentaire

Ils sont venus d’ailleurs

Dans la cinquante septième année de notre roi Ziang Tien s’ouvrit la saison de recherche.
Notre bon roi n’a pas eu d’enfant, étant de nature dirons-nous frêle,
il a assumé toutes les charges du royaume à la mort de son père,
le roi Zi-tao Maï2. Bon nombres  de courtisans,  s’étaient imaginer que le peuple rejetterait ce frêle souverain à peine âgée de 17 ans, mais le jeune monarque ne se laissa pas intimidé, est il certifia que malgré sa nature, il assumerai toute les  charges. Le peuple aima de suite ce jeune homme et lui accorda toute sa confiance, grandit par cette marque d’estime  et de confiance le jeune monarque dirigea le peuple avec grande bonté,et dignité. Il permit à tous de se sentir fier de faire parti de son peuple et chacun pouvait travailler et prospérer sans avoir peur d’être trop taxé. Chacun l’étant dans une mesure équitable et personne ne songea à se plaindre Mais le jeune monarque avait un problème plus délicat! lorsqu’il trouva une épouse, celle-ci lui déclara qu’elle serait  la souveraine à part entière avec lui et que si elle ne lui donnait pas satisfaction, il pourrait la répudier. Mais il tomba amoureux fou d’elle, et elle de lui Tout allait bien pour tous dans le royaume de la brume. Mais cependant il manquait un descendant, et rien n’y fit Tout fut fait et tout fut dit au sujet de l’incapacité du couple royale et tout fut écrit. Maintenant venait l’heure et l’année de recherche Dans tout les  royaumes fut proclamer un décret invitant les jeunes princes à se  présentaient dans le royaume de la vallée des brumes; et c’est  ici que commence cette histoire. La quête dura longtemps, mais elle finit par aboutir enfin Ce que le peuple ne savait pas, c’est que celui qui venait d’arrivé n’était pas du tout ce qu’il prétendait être La vanité, la cupidité, la duplicité, c’était tout ce qu’il y avait dans son coeur,est bien  plus encore! Il ne montra  pas son vrai caractère durant les trois premières années; mais après celle-ci vint le moment pour lui de montrait au peuple le monstre qu’il était, quelle déception! pour tous et surtout quel malheur Le roi et la reine n’étaient plus, heureusement pour eux. Mais le peuple devint l’esclave de ce nouveau monarque Celui-ci promulgua de nouvelles lois , et toutes  faisaient mention de l’attachement que devait lui voué le peuple, si celui-ci ne l ‘adorait pas de la manière voulu, il encourait la fureur du roi. La vallée des brumes si belle et si prospère, finit par devenir un cloaque malsain, nauséabond. Des plantes affreuses se mirent à poussées, des animaux bizarres envahirent la vallée, monstres de tout poils ,plumes, rampant, volant, des maladies que les villageois ne connaissaient pas se multiplièrent, au point de décimé le village. Cependant quelques villageois parvinrent à s’échapper, aider en cela par leur plus proches amies, mais ceux-ci étaient si malades qu’ils leur étaient impossible de les suivre Le coeur gros, la bouche amère et la peur au ventre ils finirent par quitter le village, promettant à leurs amies restant que jamais ils ne les oublieraient ;et que chaque printemps ils feraient une offrande de fleurs  majestueuses au lac et à la rivière qu’ils finiraient par trouver .Ou devaient ‘ils allaient? vers le sud? vers  l’Est? pour certains le Sud était bon au niveau chaleur, en plus il y avait des forêts dans le Sud! de l’eau potable et de l’eau non potable. Avec le bois on pouvait faire des abris pour chacun, et surtout se retrouver très loin de la vallée des brumes.Le chef se distingua par un après midi difficile pour tous,le besoin de manger autre chose que des morceaux à moitié moisie, des fruit tellement abimés qu’il était  dur de croqué dedans sans le recracher aussitôt. Nous devrions faire une halte, afin de paré au plus presser dit l’un des hommes, sur une vingtaine de villageois, ils y en avaient qui été des hommes de culture, d’autres étaient de bâtisseurs, d’autres encore étaient des éleveurs, et le mieux des cultivateurs sachant retournée la terre, sachant plant les légumes au moment voulu, connaissant les meilleurs endroits pour tels ou tels légumes, car nous l’apprîme tout les légumes ne vivent pas bien entre eux. c’est comme les fleurs si belles lorsqu’elles sont en harmonies et si affreuses lorsque l’une d’elles ne se trouvent pas à sa place. Il y avait tant de chose à penser, tant de chose à mettre en mouvement, qui allait commander notre village? Et là! surgit de nul part arriva un jeune homme, beau, mais sans plus, un moine? ou quelque chose comme ça!
il le portait sur lui, tout en lui criait qu’il appartenait à un Dieu, mais lequel? Les villageois en avaient finis avec cette engeance, mais celui-ci les aborda avec un  sourire au lèvres,et une chanson et celle-ci était tellement douce que nous nous assîmes par terre, et le chanoine,
le prêtre, le bonze, chanta d’une voix douce, une  mélodie  qui vantait la paix, l’amour, la joie, la sécurité  sous la bannière de notre village et cela émut  les hommes et les femmes qui  bercèrent sur leur coeur leurs tout jeunes enfants. Le feu de camp fut allumé là pour la nuit et quelques hommes vigoureux partirent à la chasse. Ils revinrent bientôt avec du poisson et du gibier et ils  avaient pensé aux enfants, car il y avaient des fruits bien mur pour eux Ce fut un régal, et nous dormîmes comme des êtres enfin délivrés du joug d’un monstre, du moins pour une nuit Le lendemain pendant que les femmes  et les enfants faisaient le nettoyage du camp, les hommes se tournèrent vers le jeune prêtre, qui décidemment  n’était pas quelqu’un d’ordinaire! cela se voyait et s’entendait à la façon qu’il avait de dire les mots alors avec patience il attendit que les femmes et les enfants finissent leur travail, puis il regroupa tous le monde autour du feu de camp maintenant éteint.
Ils les regarda les uns après les autres « Nous, nous posons beaucoup de question! avions nous raison de faire cela! après tout on  ne le  connaissait pas ce jeune prêtre!! Il attendit un peu, et il prit la parole. Il nous expliqua pourquoi notre vrai roi et notre reine ne purent avoir des enfants, c’était parce qu’ils avaient été empoisonner et ce depuis de longues années, cela  nous fit venir les larmes aux yeux. Eux qui auraient aimé avoir au moins un enfant! quel  malheur!. La recherche du nouveau roi avait été demander par le peuple des buées éternelles et le peuple des rivières sauvages  » c’est pour cela que notre roi à accepté ». Ce nouveau monarque à la  langue de venin s’appelle Biu-Bo-tu troisième du nom, et lorsque nous apprîmes  sont nom ,nous comprîmes enfin pourquoi la détresse envahissait nos  coeur. Nous devions fuir au plus vite, trouvait une nouvelle vallée, ou nous serions en sécurité et ou on pourrait vivre en paix. Le chanoine ou prêtre approuva,
nous affirmant que le fait de restait ensemble était notre force et que si quelqu’un voulait partir il devait le faire maintenant et ne pas chercher à nous suivre sous peine de mort. Voila! nous  étions en guerre et de plus une guerre atroce, nous devions protégé ce que nous avions. Bien peu,il est vrai, mais, avec la nature et notre  courage tout irait bien! Aucun de nous ne voulu partir, alors, nous levâmes
le camp en silence. Le nouveau roi avait lâcher ses  fauves, nous étions devenues des proies, mais notre guide connaissait bien le terrain et visiblement, il  savait ou il nous emmenait. La marche fut rude et nous traversâmes des villages  complètement dévastés; des cadavres de femmes, d’hommes et d’enfants partout! mais nous ne pouvions  nous arrêter, s’arrêter c’était la mort et nous voulions vivre. Après avoir traversé toute les vallées de l’ombre et des nuées, nous arrivâmes au Sud des vallées  des fleurs de lotus. Plusieurs petits villages étaient établis là à l’abri  des regards, mais, pas de villageois, partout ou se posait le regard, celui-ci ne rencontrait que le vide… La tristesse et l’angoisse de savoir ce qu’il était advenu de tous ces gens! que faire? Le chanoine nous regardait, dans ses yeux gris bleu se reflétaient une grande détresse, ici c’est mon village mes amies et comme vous le voyez  ils sont tous partis, pour ou? cela je ne le sais pas, mais nous ne pouvons rester là nous non plus, car les hordes sans nom sont derrière nous et je vous recommande le silence. Nous allons donné aux plus petits des feuilles de maki ébouillantée à boire, ainsi ils n’auront pas peur, vous êtes d’accord?  Je voyais bien que les mères n’étaient pas d’accord, surtout maltéa qui affirma que son enfant ne ferait  aucun bruit tant qu’il serait attaché à son sein; quelques autres femmes dirent la même chose. Mais cela était vraiment trop dangereux et les hommes  le comprirent à mon regard, alors sans rien dire, ils firent un feu de camp protégé du  vent et mirent à chauffer le repas du soir pour tous pendant que les femmes en profitaient pour faire leur toilette et celles des enfants. Quand elles revinrent fraîches et chaleureuses par leur sourire nous leur fîmes bon accueil, leur offrant un thé avec quelques morceaux de fruits bien sucré et comme les hommes en buvaient aussi, elles ne se méfièrent pas, allant jusqu’à donné une gorgée  à leur petit puis nous mangeâmes. Nous reprîmes la route, il nous restait encore 80 lieues à parcourir  avant d’arriver là ou je voulais les emmenaient. Les petits étaient légèrement somnolent , Maltéa s’approcha  de moi et me dit » vous nous avez tromper, les hommes ont été complice, vous nous avez fait boire un thé aux feuilles de maké!  vous saviez bien que pour nous les adultes l’effet seraient dérisoire, mais, pour les petits, la petite goutte de thé que les  mères leur ont donné est suffisante pour les ensommeillés, Natéo pourquoi avez vous fait cela aux enfants? chapitre deux: écoute! maltéa, si les enfants se mettent à pleurer maintenant alors que nous traversons les marécages de la mort et que la horde avec ses ( à suivre)

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