Archive | legende

06 novembre 2014 ~ 2 Commentaires

Dame Blanche…

La Plupart des Dames Blanches, qui reviennent hanter les lieux dans lesquels elles ont trépassé ou vécu, ont été victimes d’une mort tragique qui les a brutalement séparées de leur amour. L’histoire de Midone de Bioulx, dans le comté de Namur en Belgique, en est un exemple. Au Moyen-Age, le sire de Bioulx et le comte de Berlaymont, propriétaire du château de Montaigle, entretenaient une haine héréditaire. Cependant, Midone de Bioulx et Gilles de Berlaymont, uniques descendants des deux familles ennemies, tombèrent amoureux l’un de l’autre. Tout deux finirent par révéler à leurs parents leur amour, qu’ils souhaitaient concrétiser par un mariage. Si le père du jeune Gilles prit assez bien la chose et donna son consentement, ce ne fut pas le cas du père de Midone. Il déclara à sa fille qu’il préférait la voir morte plutôt que marier à un Berlaymont. Comme Midone, folle de chagrin, s’obstinait à vouloir épouser celui qu’elle aimait, le sire de Bioulx la chassa de son domaine. Elle partit se réfugier au château de  de Montaigle ou les noces des deux amants furent célébrées. A l’annonce de cette nouvelle, son père, ivre de colère, lança ses troupes à l’assaut du château. En plein coeur de de la bataille, Midone assista à un duel qui lui brisa le coeur, celui des deux hommes qui comptaient le plus pour elle. Elle tenta de s’interposer et supplia son père de cesser le combat, mais, sans aucune pitié, il la transperça de son arme. Fou de douleur et de rage, Gilles se rua sur lui et lui trancha la tête. Cependant, jamais il ne se consola de la disparition de sa femme: il partit en Terre Sainte et finit par trouver la mort. C’est depuis ce temps que l’on aperçoit, au milieu des ruines du château de Montaigle, l’Ombre Blanche de Midone qui erre entre les vieilles pierres à la recherche de son époux. On raconte que tous les dix ans, à minuit, elle pousse un cri et hurle le nom de son cher mari.

Lire la suite

01 mai 2014 ~ 0 Commentaire

1er Mai.

1er Mai.

Lire la suite

08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Tristan et Iseult.

Tristan et Iseult. dans legende 0_62e09_bea791da_l-250x300
image prise chez mamietitine.centerblog.net
Ou le mythe de l’amour éternel.
A ceux qui rêvent d’un amour éternel, d’un amour comme une fatalité implacable et merveilleusement incontournable, Tristan et Iseult offrent, depuis le XIIe siècle, l’histoire de leur passion malheureuse.
L’amour est peut-être bien ici le personnage principal de cette aventure écrite en vers et en plusieurs versions souvent fragmentaires. Dès sa naissance, Tristan est marqué par un destin tragique.

Sa mère, Blanchefleur, meurt peu après sa naissance, et à 15 ans il perd son père Rivalen, tué dans un combat. Il est alors recueilli et élevé par le sénéchal Rouaut et son écuyer.
A lui seul, Tristan rassemble toutes les qualités possibles, il est beau, vaillant guerrier, poète et musicien. Il sait aussi, dit-on, imiter à la perfection le chant du rossignol et des autres oiseaux.
C’est donc précédé d’une grande réputation que Tristan arrive à la cour de son oncle, le roi Marc. Il est envoyé en Irlande ou il tue le géant Morholt, qui ravageait le pays et se faisait payer en tribut de jeunes gens et de jeunes filles. I
l est, dans ce combat, défiguré par une blessure purulente et puante qui éloigne tout le monde de lui.
Ses proches finissent par le placer dans une barque sans voile ni rame, afin d’éprouver si la volonté de dieu est de le guérir au bout de ce voyage. Dieu le guérit effectivement, à travers les soins d’Iseult la blonde qui connaît le secret des plantes.
Il revient à la cour du roi Marc, ou une hirondelle vient d’apporter un cheveu d’un blond merveilleux.
Le roi tombe amoureux de cette blondeur et désire épouser la jeune fille qui possède une telle chevelure. Tristan reconnaît les cheveux d’Iseult la blonde et part demander sa main au nom de son suzerain.

Les noces sont annoncées et le navire de Tristan est près de repartir, quand la mère d’Iseult confie à Brangien, la servante qui va accompagner sa fille, un philtre d’amour, du vin herbé, qu’elle doit faire boire à la fiancée et au roi Marc lors de leur nuit de noces.

Le destin est en marche et ne s’arrêtera pas avant la fin tragique de l’histoire. Durant le voyage, Brangien se trompe de flacon et en verse le contenu à Tristan et Iseult. Ces deux êtes qui ne voulaient pas s’aimer sont saisis d’une passion dévorante et terrible. C’est un amour fou qui les emporte dans un tourbillon fatal, un amour qui va les pousser à braver trois interdit: celui du mariage, celui de la fidélité au suzerain et, pour Tristan, celui du respect filial qu’il doit à son oncle Marc.

Mais rien ne peut résister à la magie des plantes contenues dans le vin bu par erreur. Toute la violence de la nature sauvage, la puissance des énergies de la terre vont submerger ces deux êtres et les conduire à violer les lois de la féodalité et de l’église. A la cour du roi Marc, les deux amants vont tour à tour user de stratagèmes et de mensonges pour protéger leur amour.

Trahis par les barons du roi, ils sont surpris en flagrant délit et mis au ban de la société. Pendant un temps, tout semble reprendre un cours normal, Iseult regagne le domicile conjugal et Tristan s’en va au loin pour tenter d’oublier Iseult. Il se met au service du duc de Nantes, dont il épouse la fille, Iseult aux blanches mains. Mais le soir de ses noces, il est incapable de consommer le mariage, le coeur et le corps toujours envoûtés par Iseult la& blonde.

La vie aurait pu continuer de cette manière, si Tristan n’avait pas été une nouvelle fois gravement blessé par une flèche empoisonnée. Seule Iseult la blonde connaît le secret des plantes qui guérissent, et le frère d’Iseult aux blanches mains accepte d’aller la chercher. Un signe est convenu entre lui est Tristan: si Iseult accepte de venir à son chevet, les voiles du navire seront blanches, si elle a refusé elles seront noires. Mais Iseult aux blanches mains a surpris le secret, et quand à l’horizon les voiles blanches du navire se profilent, emportée par sa jalousie, elle annonce des voiles noires. Tristan alors laisse sa vie le quitter et meurt de chagrin.

 

Iseult la blonde ne peut que se jeter sur le corps de son amour et mourir elle aussi dans le même temps. La légende raconte: que de leurs tombes jaillirent un rosier et un roncier qui s’enlacèrent l’un l’autre, sans que jamais on ne puisse les démêler.

Lire la suite

08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Le Chat. Qatt.

 

Dans la tradition musulman, le chat ( Qatt) est plutôt favorable,
sauf s’il est noir.
D’après la légende,
comme les rats incommodaient les passagers de l’Arche,
Noé passa la main sur le front du lion qui éternua,
projetant un couple de chats;

c’est pourquoi cet animal ressemble au lion.
Le chat est doué de baraka.Le Chat. dans legende IMG_2064-300x225

L’Egypte ancienne vénérait , sous les trait du Chat divin, la déesse Bastet,
comme une bienfaitrice et une protectrice de l’homme.
Le chat symbolisait la force et l’agilité du félin,
qu’une déesse tutélaire mettait au service de l’homme,

Le Chat.

pour l’aider à triompher de ses ennemis
cachés.Le Chat. dans Citations 154442527111-300x245

 

Lire la suite

08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Légende du muguet.

 

Une légende dit ceci à propos du muguet.

Les fleurs à clochettes seraient nées du sang de Saint Léonard.
Saint Léonard de Noblac, ami de Clovis et patron des prisonniers, vivaient en ermite dans une forêt Limousine. Un jour qu’il était en prière, un démon lui apparut sous la forme d’un dragon pour reconquérir cet espace qu’il considérait comme le sien. Le dragon crachant ses flammes brûla la masure et blessa l’ermite. De chaque goutte de sang qui s’écoulait de ses blessures naissait un brin de muguet. Le dragon fut à son tour terrassé par la croix que Saint Léonard eu le temps de brandir face à lui. Saint Léonard est fêté le 6 novembre

Lire la suite

05 août 2010 ~ 0 Commentaire

Le figuier

Caton fait parler la figue, Caton, on le sait, était un farouche ennemi de Carthage qui tenait la dragée haute à Rome. Delenda est Cathago, il faut détruire Carthage, affirmait-il sans cesse. Pour marquer les esprits des sénateurs, il ramena au sénat une figue précoce venue d’Afrique. » Combien de temps, à votre avis, y a-t-il que cette figue a été cueillie sur l’arbre »? leur demanda t-il. Tous convenaient que la figue était fraîche.  » Eh bien, dit-il il y a trois jours qu’elle a été cueillie à Carthage, tant l’ennemi est près de nous. » On décréta aussitôt la troisième guerre Punique qui se termina par la ruine de Carthage. Pour bien comprendre la complexité du figuier, le plus simple est de changer de point de vue, et d’adopter alternativement celui du botaniste, du biologiste, du gourmand, du jardinier et enfin endosser le rôle d’un insecte, le blastophage. Pour le gourmand, il existe deux sortes de Figuiers. Le caprifiguier ou figuier sauvage, qui ne donne jamais de figues comestibles, ne l’intéresse donc pas. Le botaniste en revanche observe qu’il porte de nombreuses figues en hiver, vertes, spongieuses et sèchent à l’intérieur. Au passage, le biologiste note qu’elles abritent un insecte, le blastophage. Mais le gourmand s’intéresse exclusivement aux Figuiers domestiques, qui donnent les délicieuses figues sucrées et juteuses. Il sait qu’il existe des variétés unifères- qui produisent une seule fois dans l’année, en automne. Et des variétés bifères qui assurent deux récoltes dans l’année, une en juillet et une autre entre fin août et les premières gelées selon les variétés. Marseillaise: Déjà citée en 1600, cette unifère donne  de mi-septembre à fin octobre de petites figues jaune verte, à chair rose, très parfumée et sucrée, ferme et fondante. La  » figue de Marseille » aussi appelée  » Figue d’Athènes » rappelle peut être les origines de la citée. La  » petite grise » et  » blanquette » insistent sur sa description. Quand  » à la couille du pape », elle montre que les Marseillais sont vraiment malpolis!
bweli9.gif

Lire la suite

mesarticlesavendre |
CAP 2002 Français, Histoire... |
petit prince |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Ambel house
| PopKult
| michel fugain le blog