Archive | femme célèbre

15 janvier 2016 ~ 0 Commentaire

Le Channeling.

Le Channeling:
Un esprit d’une science incroyable s’est manifesté à Jane Roberts; il s’appelait Seth. Jusqu’à sa mort, cet écrivain reçut les messages de Seth qu’elle publia dans plusieurs livres.

Tous ces ouvrages traitent du concept  de  » channeling » , méthode dans laquelle les êtres contactées, sont contrairement aux morts invoqués dans le spiritisme, des personnifications savantes de consciences globales supérieures.

Les théosophes parleraient dans ce cas d’entités provenant de la dernière sphère, la plus élevée juste avant Dieu.

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26 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

Tseu Hi ou Ci Xi ( 1835-1908).

Impératrice de Chine d’origine mandchou, concubine de l’empereur Hien-Fong ( 1851), elle prend le pouvoir à la mort de son fils T’ong-tche ( 1875). Elle s’appuie d’abord sur un ministre réformateur, le prince Kong ( 1861-1884,1894-1898); puis, après les  » cent jours », au cours desquelles elle est momentanément écartée ( 1898), elle pratique une politique réactionnaire et xénophobe; après la victoire des Européens sur les Boxers ( 1901), dont elle a appuyé l’action, elle met en place un programme trop tardif de modernisation.

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06 août 2015 ~ 0 Commentaire

Julie-Victoire Daubié…

C’est dans les Vosges, à Fontenoy-le-Château, que naît la futur bachelière de France, le 26 mars 1824. Julie-Victoire est née dans une famille bourgeoise. Elevée dans la religion catholique de manière assez stricte. Sa famille a caché des prêtres pendant la Terreur, et c’est auprès de son frère abbé que la jeune fille, assoiffée de savoir, étudie le latin et le grec. A la fois pugnace et raisonnable, elle mène sa vie de manière étonnamment autonome pour l’époque, choisissant de rester célibataire pour avoir plus de temps et de liberté, prête à transgresser les interdits non par défi, mais pour atteindre son but. Elle passe son certificat de capacité, l’indispensable sésame pour devenir institutrice, l’année de ses 20 ans. Marquée par des lectures exaltant les thèses saint-simoniennes d’égalité entre l’homme et la femme, Victoire s’intéresse à la cause des célibataires, des filles-mères et des pauvres. Le thème de son premier ouvrage  » la femme pauvre par une femme pauvre ». l’engage sur la voix du féminisme mais elle n’adhère à aucun mouvement. Victoire avance que l’absence d’éducation et le défaut de moralité maintiennent les femmes dans la pauvreté, la provinciale s’installe dans la capitale ou elle sympathise avec Juliette Adam, l’égérie de Léon Gambetta, qui reçoit dans son salon tout le  » gratin » républicain. Elle produit des articles dans le Temps sous le speudo de C.de Sault. Elle a alors en elle cette volonté d’entamer des études universitaires. Pour cela, il lui faut le Bac. L’ambitieuse jeune femme demande au recteur de l’académie de Paris la permission de s’inscrire à l’épreuve du Bac. Elle se heurte à un refus bien qu’aucun texte de loi n’empêche aux femmes de passer l’examen ni d’entrer à l’université. L’interdiction est dans l’esprit du temps qui n’envisage la femme qu’au foyer. Elle sera éconduite par le recteur d’Aix,Victoire demande à son homologue Lyonnais. Un prestigieux soutien…Sa majesté l’Impératrice Eugénie prend fait et cause pur le projet. Le 16 août 1861, Victoire réussit son épreuve de baccalauréat en totalisant six boules rouges ( favorables), trois blanches ( assez favorables) et une noire ( défavorable). La preuve de son triomphe tarde à venir, car le ministre de l’instruction publique, Gustave Rouland, hésite à signer le diplôme  » de peur de ridiculiser le ministère ». Il s’exécute pourtant de mauvaise grâce le 19 mai 1862.En 1870, elle passe une licence de lettres et accepte la vice-présidence de l’Association pour l’émancipation de la femme au sein de laquelle la visionnaire défend l’idée du droit de vote pour les veuves et les célibataires majeures, puisqu’elles paient des impôts. Elle meurt le 26 août 1874. Aujourd’hui, un salon du ministère de l’Education nationale porte son nom.

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06 août 2015 ~ 0 Commentaire

La première femme en habit vert…

Marguerite de Crayencour, qui n’a pas encore prit le nom de yourcenar, suit son père sur la côte d’Azur en cette année 1917. L’aristocrate belge a choisi de se réfugier en France pour attendre la fin de la Première Guerre Mondiale qui enflamme l’Europe. La jeune fille, lectrice passionnée déjà attirée par l’écriture, mène une vie de bohème dorée entre Menton et Monte-Carlo tout en songeant à suivre des études de lettres. Dans cette perspective, elle travaille seule avec enthousiasme et se présente en candidate libre, le 9 juillet 1919, à l’épreuve du baccalauréat latin-grec à Nice. Mais Marguerite est détournée de son projet universitaire par un bien alléchant voyage en Italie. adieu la seconde partie du bac! Soixante ans plus tard, en 1980, l’écrivaine entre pourtant à l’Académie française,première femme à pénétrer le cercle de ces messieurs en habits verts.

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02 juin 2014 ~ 0 Commentaire

Henry Gréville ( 1842-1902).

Attiré à la fois par la généalogie et par l’univers de George Sand, je me suis littéralement immergé dans les archives de sa famille. En parcourant les nombreux écrits jaunis par le temps, j’ai remarqué qu’un nom revenait régulièrement: Henry Gréville. J’appris vite que c’était une femme et une romancière célèbre du XIXe siècle.Voici l’histoire de cette auteure célèbre. Si Alice Fleury est née à Paris en 1842, c’est en Normandie qu’il faut aller chercher ses origines familiales. So père, Jean, est natif de Vasteville ( 50); sa mère , Justine, de Cherbourg(50). Jean Fleury, attiré par les Lettres, a quitté la Normandie pour devenir professeur à Paris. Les livres envahissent petit à petit le modeste logement des Fleury. Ils seront la première source d’inspiration de la jeune Alice. En 1857, Jean décide de rallier la Russie, persuadé que la réussite sociale se trouve là-bas. Sa fille tombe vite sous le charme de son pays d’adoption. La presse s’arrache ses romans. Alice revient en France en 1868, bien décidée à devenir écrivain. Elle prend le nom de plume d’Henry Gréville, en féférence au village normand qu’elle aime tant ( actuellement Gréville-Hague) . Et, huit ans plus tard, après avoir essuyé d’innombrables refus, elle connaît la consécration. Lire la suite sur le site de Cristophe Grandemange ( lagaredesmots.com

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14 mai 2014 ~ 0 Commentaire

Colette.

Colette boit son premier verre de vin, du muscat de Frontigna , à l’âge de trois ans. Il est vrai que la cave familiale renferme des trésors. Les bouteilles de Château-Lafite et Château d’yquem voisinent avec celles de Chambertin, de Corton et de Champagne. Colette est née dans la Bourgogne pauvre.  » Mon enfance ne se souvient d’aucune vendange. Ma Bourgogne n’a point de vignes »,  écrira t-elle. Initiée par sa mère Sido, elle découvre les vins les plus divers et fait son apprentissage de dégustatrice. Lorsqu’elle est malade, Sido lui donne un gobelet de vin chaud ou un verre de Château- Larose. Courant en liberté dans la campagne, elle hume les arômes des fleurs, des fruits, des champignons, de la terre et des sous-bois de sa Puisaye natale qu’elle saura reconnaître lors de dégustations.

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