Archive | essaie

01 juillet 2014 ~ 2 Commentaires

Tu n’es qu’un vil coquin.

Tu n’es  qu’un vil coquin. Tapis contre le muret tu épis, tu sembles pourtant assoupis, mais je le sais, tu fais semblant.
Je regarde ton manège depuis quelques instant riant doucement de tes essais maladroit.
Le soleil du matin se met lentement à chauffer et je te vois…tu commences à bouger.
Pelage noir et soleil ne font pas je le craint bon ménage. Pourtant, tu t’obstines, il n’y a  aucun oiseau!
Qu’est ce qui te fascine autant pour que tu supportes ce soleil que tu n’aimes pas?
Enfin, tu te lèves paresseusement, tu étires ton dos, tes griffes sortent et d’un geste rapide ta patte se tend.
Tu sautes dans le petit jardinet et tu ressorts avec dans ta gueule… une petite grenouille.
Ah! mon chat comme tu es coquin. Je viens, je te câline, je te félicite, tu me fais les gros yeux car tu le sais bien,
cette proie qui est tienne…moi, je vais te la reprendre pour la mettre dans le grand jardin.
Mon minou tout doux, donne moi donc cette petite grenouille, en échange… je te donnerais un peu de thon.
Oh! le bel échange, tu salives déjà ou es-ce la grenouille qui te fait cet effet là?
Se disant sûrement en lui-même  que cette petite  grenouille là lui servirait encore…
Le thon lui fait faire n’importe quoi! Y-L

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30 décembre 2010 ~ 0 Commentaire

histoire à ajouter.


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05 août 2010 ~ 2 Commentaires

Le marronnier

Le marronnier mon ami, m’a raconté l’histoire de sont hiver, qui fut pour lui et pour ses deux frères bien long.Il m’a expliquer qu’au début de l’automne, ils étaient encore très beaux et ne voyaient pas vraiment que bientôt il ferait si froid. Alors avec ses deux frères, il essayait de voir qui tiendrait le plus longtemps ses feuilles. Le marronnier du bord de l’eau se vantait du fait qu’il abreuvait ses feuilles et qu’il serait le dernier à devenir nu.Le marronnier  entourait de deux maison lui répondait qu’il était bien protégé et que ses feuilles ne sentaient pas même le souffle du vent. Le marronnier du cercle leur répondit: vous vous vantez mes frères et plus que de raison, ne suis-je pas le plus vieux de tous,et de ce fait le plus intelligent? Si fait leurs répondirent les deux autres, mais en ce qui concerne les feuilles tu es comme nous! Non! pas comme vous, et pour vous le prouvez,je vais vous expliquer… Comme à chaque saison,nous subissons les aléas de la nature, et cette année sera de même. Non rouspétèrent les deux autres, tu ne sais plus ce que tu dis, la vieillesse te fais perdre ta raison. Vexé, le vieux marronnier du milieu attendit. Et comme pour lui donnait raison,l’automne fut là et les feuilles des trois arbres se détachèrent et s’envolèrent vers d’autres horizons. Alors, mes frères? Bon,  cette année encore tu as gagné et aucun de nous n’a pu garder ses feuilles, bien que frère du bord de l’eau en ait eu deux qui sont rester bien plus longtemps. Mais, cela ne veut rien dire fulmina le marronnier  des deux maisons. Attendons le printemps, lui nous départagera vous verrez  mes frères ma ramure plus belle que l’année dernière.Et nous alors! Ah, mes frères que l’hiver sera long avec vous deux, je m’endors déjà et je vous réveillerais au printemps. Et voila, le printemps et revenu, et avec lui les trois marronnier se sont réveiller, et devinez… Le marronnier du cercle a été le premier à faire pousser ses feuilles, bien que le marronnier du bord de l’eau l’ai accusé d’avoir pris de son eau. Baliverne à rétorqué mon bon vieux marronnier, je suis le mieux placé, le soleil a été très bon avec moi c’est pour cela et vous le savez bien. Pour bien montrait que le marronnier du cercle n’était pas plus beau qu’eux,les deux autres marronniers se sont eux aussi habillé de petites feuilles vertes et déjà  la hampe de fleur se dresse,  ainsi, le printemps a remis les trois marronniers de bonne humeur. Mon marronnier m’a raconté plein d’autres choses, mais pour  l’instant laissons donc le printemps faire son oeuvre. Profitons comme eux du renouveau, et vivons en harmonie la douceur du moment. photo de josé
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05 août 2010 ~ 0 Commentaire

Le mois d’avril tire sa révérance

Voila, j’arrive à mon terme,je dois à mon tour céder la place;
pour qu’un mois nouveau et plus chaud que moi ,
vous apporte ses douceurs et le bonheur.

Oh! bien sûr! ce n’est pas de gaité de coeur que je lui cède ma place,
mais que voulez-vous, c’est le temps si rapide et si fugace qui me chasse.
Et puis la fée, Malvéa,
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porteuse de joie, guide de ce nouveau mois qui arrive me pousse aussi à vous quitter,
donc je lui cède cette place envier et vous tire ma révérence.
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Miella, elle aussi veux tirer le nectar du muguet,

contente qu’elle est, de me voir vous quittez
.Alors en ce beau mois de mai,
que fleurisse le muguet que votre coeur chante la beauté de la nature,
que vole et bourdonne,butine,pépies nos amis de de ce mois de mai,
le dicton: en mai,fais ce qui te plaît. Moi j’ajouterai,
que votre joie retrouvé, embellisse  vos journées. Amitié.
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Ces images sont prises chez mamietitine. centerblog.fr

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05 août 2010 ~ 0 Commentaire

Le semeur de mai

Le semeur du mois de mai, vient vous annoncez que le gai muguet sort ses clochettes parfumées et fleuries. Que le lilas joli est lui aussi fleurit, afin de vous dire que le froid de l’hiver et pour un temps aboli. Chantés alouettes, chantés coucous, chantés bruants et fauvettes, le temps de la gai musette frappe enfin à vos portes. Ah! n’ oubliez pas que notre ami le mois de mai bien que beau et vraiment gai, cache en son milieu un petit creux. L’ancien du froid aime a dire, que, dans le coeur de la beauté se cache un peu de froideur, et, que notre moi de mai doit être modéré. Alors l’ancien a caché en son presque coeur trois jours de noirceurs. Passé ces trois jours, l’ancien sera banni et mai retrouvera sa douceur pour notre plus grand bonheur.
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chez mamietitine.unblog.fr

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05 août 2010 ~ 0 Commentaire

Petite fourmi

Je l’ai vu ce matin, tellement pressée que pour un instant, je lui ait demandé de bien vouloir me parler.-Oh pas aujourd’hui! Ne me retient pas s’il te plaît, la reine nous a demandé de nettoyer notre nid.- comment lui dis-je,  vous voila déjà à travailler? – Mais oui me répond petite fourmi, le temps du printemps est là… nous nous devons de faire place net pour engranger pour l’hiver à venir. – Oulà pauvrette, comme tu y vas, tes soeurs et toi laissez nous donc profiter un peu du printemps, puis de l’été…- Oui da, allez donc dire cela à notre reine,qui elle, ne pense que grand nettoyage de printemps, niches propres et champs ensemencés.- Alors vous allez continuer tes soeurs et toi à entré et sortir de ce mur qui vous sert d’abri? – Oui, et nous irons encore bien plus loin pour remplir notre garde-manger. Ainsi le froid venu, nous serons bien au chaud et bien nourrit.- Mais jamais vous ne vous reposez? – Pourquoi faire! Nous aimons notre maison et pour la garder propre nous y travaillons. Va donc toi l’humaine te promené au bord de la rivière et regarde la nature; tu y verras un grands nombres de butineurs et de butineuses pressés d’engranger. File donc et laisse moi   travailler, tu m’as mise en retard, mes soeurs sont plus en avance que moi, ah ces  humain!.Et c’est ainsi qu’elle me quitta toujours aussi pressée, portant sur son dos une vieille chose fanée. Je l’ai regardé pendant un bon moment, fascinée que j’étais. Mon imagination l’accompagnait et à chaque obstacle je pensais pour elle, travailleuse fidèle. Me disant : qui donc à pu mettre ici cet énorme rocher! Minuscule caillou pour moi, montagne pour elle. Quand je les vois sortir du trou du mur, je sais qu’enfin l’été n’est pas bien loin, un peu, beaucoup de patience et pour nous ce sera la douce farniente de l’été. Mais là encore,je pourrais les voir s’activer, fourmi sans cesse au travaille.Et je me dirais en moi même…demain j’engrangerais.Proverbe 6, verset 6: Va vers la fourmi, paresseux: considère ses voies et devient sage. 7, bien qu’elle n’ait ni commandant, ni préposé, ni chef,8, elle prépare sa nourriture durant l’été; elle a amassé ses vivres pendant la moisson.
maxi-gif.com
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