Archive | botanique et arts

29 août 2014 ~ 0 Commentaire

Les secrets de la Tour de Bonvouloir.

Plusieurs légendes sont associées aux origines de la source de Bagnoles. L’une d’entre elles met en scène un cheval fourbu abandonné en forêt des Andaines par le seigneur Hugues de Tessé. Un jour, celui-ci voit revenir son destrier tout fringant: l’animal s’est abreuvé à la source de Bagnoles. Intrigué, le seigneur enfourche sa monture qui le conduit à la fontaine. Là, il boit l’eau… et recouvre jeunesse et vigueur. Il épouse alors la dame de Bonvouloir, dont il aura beaucoup d’enfants. Reconnaissant, il fait ériger la Tour de Bonvouloir, dont la forme phallique symbolise sa virilité revenue. une autre version fait d’un homme l’unique héros de la légende: sur place, le seigneur de Bonvouloir aurait passé vingt et un jours à se baigner , à dormir et à boire l’eau avant de retrouver son épouse qui, enfin, lui donna un héritier. Ces récits témoignent de la curiosité qu’à toujours suscité l’étrange construction. www.vmfpatrimoine.org

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29 août 2014 ~ 0 Commentaire

Château du Bourg-Saint-Léonard.

En 1756, les époux Cromot acquièrent auprès de la marquise de Vassy, qui en avait hérité peu avant, le fief du Bourg, soit un château avec son mobilier et ses tapisseries, des fermes et un vaste domaine, en grande partie forestier, au coeur du pays d’Argentan. L’année de cet achat, Jules David de Cromot obtient l’érection de la seigneurie en baronnie. A partir de 1763, les Cromot, qui veulent une demeure à leur goût, font détruire le vieux château, peu  logeable, ainsi que l’église et les maisons du village qui seront reconstruits à quelques distance à leurs frais. Supervisés par l’architecte Alexandre Gérard Vermunt, les travaux, dont la chronologie est mal connue, semble avoir été terminés pour l’essentiel en 1768. Précédé d’une vaste avant-cour gazonnée et d’une cour d’honneur qu’encadrent deux bâtiments symétriques abritant des écuries et une orangerie, le château, de plan rectangulaire, élevé de deux niveau principaux et d’un attique, est rythmé par trois avant-corps, l’un central, les deux autres latéraux, qui donnent son équilibre à la composition.Ce château est ouvert à la visite.www.vmfpatrimoine.org

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29 août 2014 ~ 0 Commentaire

Château de Sassy.

En 1760, le comte de Germiny entreprend la construction du château de Sassy, édifice de pierre et brique adossée à la forêt d’Ecouves. Après une interruption pendant la Révolution, d’importants travaux reprennent en 1817, sous la  direction du marquis d’Ommoy. en 1850, Sassy est acquis par le chancelier Pasquier au profit de son petit-neveu et fils adoptif, Gaston d’Audiffret, dont les descendants veillent toujours sur le château et ses merveilleux jardins. Outre un mobilier et des tapisseries françaises d’exception, la demeure renferme un véritable trésor: la plus importante bibliothèque privée de France, riche de trente mille ouvrages, dont les plus anciens remontent au XVIe siècle.Le château de Sassy est ouvert à la visite. www.vmfpatrimoine.or

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30 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Le théâtre d’Epidaure

Pausanias, géographe grec du 2è siècle de notre ère, écrivit:  » à Epidaure se trouve le théâtre le plus remarquable du monde. Aussi magnifique et imposant que soient les théâtres romains, aucun architecte ne saurait égaler la beauté et l’harmonie du théâtre d’Epidaure.
» Le petit village d’epidaure est situé à environ 60 kilomètres de Corinthe. Il y a 2500 ans, c’était un centre commercial et religieux important. Au 19è siècle, ses collines arrondis et ses oliveraies ne permettaient pas de deviner qu’il y avait eu là autrefois un grand théâtre.

Pourtant, Panagis Kavadias, archéologue renommé, était convaincu que ces collines cachaient un secret bien gardé. La phrase de Pausanias citée plus haut avait piqué sa curiosité. Il était certain que sous ce paysage banal il découvrirait un théâtre magnifique.

Et il le trouva effectivement, au printemps 1881. Après six ans de travail acharné, Kavadias mit au jour un théâtre imposant,pratiquement intact. Les spécialistes pensent qu’il fut construit vers 330 avant notre ère par Polyclète le Jeune, célèbre sculpteur-architecte originaire d’Argos, une ville voisine.
L’architecte grec Manos Perrakis exprime l’opinion de l’ensemble des chercheurs lorsqu’il affirme que le théâtre d’Epidaure est  » le plus célèbre et le mieux conservé de tous les théâtres grecs.La découverte de ce théâtre fut un événement majeur à la fois pour l’archéologie et pour l’architecture.
Alors que la plupart des théâtres antiques sont partiellement détruits ouont été reconstruits, celui d’Epidaure a traversé les siècles intact, protégé par six mètres de terre. On distingue facilement ses différentes parties.

L’orchestra, espace circulaire dans lequel évoluaient les danseurs et le choeur, est entouré d’une étroite bande de marbre. Le sol est en terre battue. Au centre se dresse un autel.

Derrière l’orchestra s’élevait la scène, dont il ne reste que les fondations. A l’origine, les acteurs jouaient dans l’orchestra. Les décors étaient des peintures disposaient sur des panneaux triangulaires disposés sur le périmètre.

 

Initialement le théâtre pouvait accueillir 6000 spectateurs. Au 2è siècle avant notre ère, on lui ajouta 21 gradins, ce qui porta le nombre de place à 13000.

Il est réputé pour son acoustique exceptionnelle. Le moindre son, un soupir ou le froissement d’un papier, s’entend distinctement jusqu’au dernier gradin.

On attribue l’excellence de l’acoustique à sa forme: un demi-cercle en amphithéâtre.Si vous visitez la Grèce venez à Epidaure.

 

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08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

jardins de Canon.

Parc du XVIIIe siècle classé  Monument Historique et jardin Remarquable, en raison de l’ensemble exceptionnel que constituent parterres réguliers, bosquets sauvages, et fabriques d’époque ( kiosques chinois, temple greco-romain), le tout entouré d’une multitude de cours, cascades, canaux. La promenade se termine dans les  Chartreuses, qui sont un ensemble éblouissant  de treize jardins clos de murs, entièrement plantés de vivaces. Une véritable serre à ciel ouvert, unique en  france.
tel:02-50-93-65-17

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08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Hortense…Une fleur nommée…

Hortense.
C’est le botaniste Philibert Commerson qui, en 1771, baptisa du nom d’hortensia la belle plante aux inflorescences rondes de couleur blanche,

rose et bleue découverte sur l’île Maurice.

Il s’agissait en fait de l’Hydrangea macrophylla, une des espèces d’hydrangea.

Pendant deux siècles, le non  » d’hortensia » sera utilisé pour toutes les espèces, même les grimpantes.

S’il est certain que Commerson a voulu rendre hommage à une dame de son coeur, on ne sait à quelle hortense allaient ses pensées.

S’agit-il d’Hortense Barré, l’amie qui l’accompagna déguisé en jeune homme,

dans l’expédition botanique de Bougainville? Ou serait-il question d’Hortense Lepautre,

une astronome renommée qui faisait partie de son cercle d’amis?


D’autres préfèrent penser que la plante a été nommée d’après la reine Hortense, épouse de Napoléon,

ou se plaisent à évoquer le souvenir d’Hortense de Nassau, fille du Prince Nassau qui participa également à l’expédition de Bougainville.

A l’époque Victorienne, l’hortensia était une plante rare que seuls les propriétaires disposant d’une serre chaude pouvaient s’offrir.

Acclimatée depuis, la plante s’est largement popularisée, au point d’en être presque dédaigner pendant un moment.

Sous l’impulsion de la famille Mallet, qui possède le merveilleux parc des Moustiers à Varengeville, l’Hydrengea a retrouvé ses lettres de noblesse.

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