Archive | botanique et arts

08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

jardins de Canon.

Parc du XVIIIe siècle classé  Monument Historique et jardin Remarquable, en raison de l’ensemble exceptionnel que constituent parterres réguliers, bosquets sauvages, et fabriques d’époque ( kiosques chinois, temple greco-romain), le tout entouré d’une multitude de cours, cascades, canaux. La promenade se termine dans les  Chartreuses, qui sont un ensemble éblouissant  de treize jardins clos de murs, entièrement plantés de vivaces. Une véritable serre à ciel ouvert, unique en  france.
tel:02-50-93-65-17

Lire la suite

08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Hortense…Une fleur nommée…

Hortense.
C’est le botaniste Philibert Commerson qui, en 1771, baptisa du nom d’hortensia la belle plante aux inflorescences rondes de couleur blanche,

rose et bleue découverte sur l’île Maurice.

Il s’agissait en fait de l’Hydrangea macrophylla, une des espèces d’hydrangea.

Pendant deux siècles, le non  » d’hortensia » sera utilisé pour toutes les espèces, même les grimpantes.

S’il est certain que Commerson a voulu rendre hommage à une dame de son coeur, on ne sait à quelle hortense allaient ses pensées.

S’agit-il d’Hortense Barré, l’amie qui l’accompagna déguisé en jeune homme,

dans l’expédition botanique de Bougainville? Ou serait-il question d’Hortense Lepautre,

une astronome renommée qui faisait partie de son cercle d’amis?


D’autres préfèrent penser que la plante a été nommée d’après la reine Hortense, épouse de Napoléon,

ou se plaisent à évoquer le souvenir d’Hortense de Nassau, fille du Prince Nassau qui participa également à l’expédition de Bougainville.

A l’époque Victorienne, l’hortensia était une plante rare que seuls les propriétaires disposant d’une serre chaude pouvaient s’offrir.

Acclimatée depuis, la plante s’est largement popularisée, au point d’en être presque dédaigner pendant un moment.

Sous l’impulsion de la famille Mallet, qui possède le merveilleux parc des Moustiers à Varengeville, l’Hydrengea a retrouvé ses lettres de noblesse.

Lire la suite

08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Les parcs de Genève. Gen-Ava…

D’après les philologues, Gen -Ava signifie  » source d’eau » Cependant,

ce pourrait être aussi un nom de femme, de fleur ou de fruit Il s’agirait  toujours de quelque chose de féminin,

comme les parures ou la subtilité diplomatique Lorsque, le   cinq  mars dix sept cent soixante dix sept,

Voltaire s’installa dans sa résidence genevoise ( Les Délices), il consacra des vers enthousiastes à la nature Le neuf août dix sept cent cinquante six,

il écrivait à un ami: » Le bienheureux qui vit dans sa maison, avec ses petits-enfants, ses livres, ses jardins, ses vignes,

ses chevaux, ses vaches, son aigle, son renard et ses lapins »***

Toutefois, la terre du jardin des délices n’était pas bonne* Voltaire affirmait que les bourreaux de Michel Servet y avaient dispersé les cendres du supplicié*

Quelques années plus tard, le philosophe alla s’établir à ferney, également dans la région genevoise, ou il vit enfin se réaliser son rêve horacien*

 

A ferney, il cultivait des fleurs, élevait des chevaux, fabriquait des montres et des bas de soie*

Genève est la ville des parcs: le jardin anglais, la Perle du Lac, la Promenade des Bastions, Mon Repos, le Parc de la Grange, le parc des Eaux-Vives, etc*

Le jardin botanique possède les herbiers les plus célèbres du monde( Delessert, Candolle, Burnet, Boissier), ainsi que les bustes des grands botanistes sculptés par Pradier*

Les jardins de Genève en ont inspiré d’autres sur les rives du Rhône ou les bords du lac Léman:

Madame de Staël vivait à Coppet au milieu des fleurs, lord Byron et ses chiens firent halte à la villa Diodati à Cologny;

enfin Wagner et ruskin séjournèrent à Mornex* A Genève, tout finit par éclore, même la gloire des inconnus de passage qui s’y enracinaient et deviennent célèbres au fils des siècles; il faut dire que l’ambiance y invite*
Alpha Flore.

Lire la suite

08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Avesnes-sur-Helpe. l’art de bien fortifier.

Si Vauban exerça en ces lieux l’art de bien fortifier, c’est le charme d’une petite ville  de jadis, aux vieilles rues à gros pavés coupées d’escaliers, qui retient le visiteur dans la capitale de l’Avesnois. C’est sur la Grand-Place que bat le coeur de la cité, dans le carillon à 48 cloches de la collégiale Saint-Nicolas, dont le clocher-porche à l’imposante silhouette se dresse jusqu’au bulbe, flanqué de quatre minuscule tourelles pointues. En partie reconstruite par Louise d’Albert en 1535 dans le style gothique tardif, cette église-halle sous influence germanique développe ses croisées d’ogives jusqu’au coeur doté d’une abside à trois pans. Les grands retables LouisXV ornés de peintures de Louis Watteau participent de la même monumentalité. Etroite  et  irrégulière, mais dégageant une harmonie particulière grâce aux maisons anciennes qui la bordent de leurs hautes toitures d’ardoise, La Grand-Place accueille aussi un noble édifice en pierre bleue de Tournai: l’ hôtel de ville du XVIIIe siècle, dont l’escalier à double volée a conservé d’élégantes rampes en fer forgé.
à voir…

Lire la suite

08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Les moulins du Plat Pays…

Moulins à vent sur pivot typiquement flamands, dont les murs de bois et les ailes tournent pour s’orienter, moulins à tour de pierre ou de brique dont seule la calotte pivote pour placer les ailes dans le sens du vent, moulins à eau ou à fouler le drap, moulins à piler la garance, à broyer le colza ou les grains de blé, moulins à bière ou à papier, à sucre et même à poudre de canon: il est peu de régions ou, comme en Flandre , le moulin ait tenu une telle place dans le quotidien, dans la langue et dans le souvenir.
En 1835, le Nord possédait 1728 moulins à vent et à eau, le Pas-de-Calais 1578 et la Somme 1493.
Tués par les guerres, les ouragans ou les incendies, morts par abandon ou victimes de la technique, il en subsiste aujourd’hui une vingtaine en état de marche ou méritant une restauration ( sans doute moins encore).
Sauvegardés par l’Association régionale des amis des moulins du Nord -Pas -de-Calais, fondée en 1973 grâce à l’initiative d’un ouvrier ébéniste.

Lire la suite

08 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Liesse. et sa mystérieuse Vierge Noire.

Un lieu de pèlerinage célèbre depuis l’an 1134, ou les Rois de France venaient vénérer une mystérieuse Vierge Noire… La légende veut que cette Vierge Noire ( qui fut remplacée au XIXe siècle), exposée au fond du coeur de la basilique de Liesse dans sa robe de satin blanc et ses bijoux, ait transporté par miracle trois croisés prisonniers du Sultan qui avaient converti la fille de celui-ci venue leur enseigner l’islam. Rebâtie en 1384 et agrandie en 1430, l’église dresse sur un vaste paysage de marais et de prairies humides une pittoresque flèche flamboyante. A l’intérieur, le jubé de marbre noir et blanc date du XVIe siècle et le maître-autel, avec retable, colonne de jaspe et arc triomphal, fut offert par Marie de Médicis. La sacristie, élevée aux frais de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, qui firent don également à l’église de la Nativité du croisillon droit en remerciement de la naissance du futur Roi-Soleil, abrite les ex-voto les plus divers, déposés depuis plusieurs siècles en témoignage de reconnaissance. A quelques kilomètres  au sud de Liesse, le château Renaissance de Marchais, construit par le surintendant des finances de François Ier et terminé par le frère du duc de Guise, accueillait les souverains lorsqu’ils venaient en pèlerinage. Aujourd’ hui   propriété de la maison de Monaco ( qui dota la basilique d’une toile en ex-voto), ce château aux superbes lucarnes à frontons sculptés abrite dans ses trois ailes richement ornées sur la cour intérieure un somptueux musée privé.

Lire la suite

mesarticlesavendre |
CAP 2002 Français, Histoire... |
petit prince |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Ambel house
| PopKult
| michel fugain le blog