05 août 2010 ~ 0 Commentaire

Ils sont venus d’ailleurs

Non classé

Dans la cinquante septième année de notre roi Ziang Tien s’ouvrit la saison de recherche.
Notre bon roi n’a pas eu d’enfant, étant de nature dirons-nous frêle,
il a assumé toutes les charges du royaume à la mort de son père,
le roi Zi-tao Maï2. Bon nombres  de courtisans,  s’étaient imaginer que le peuple rejetterait ce frêle souverain à peine âgée de 17 ans, mais le jeune monarque ne se laissa pas intimidé, est il certifia que malgré sa nature, il assumerai toute les  charges. Le peuple aima de suite ce jeune homme et lui accorda toute sa confiance, grandit par cette marque d’estime  et de confiance le jeune monarque dirigea le peuple avec grande bonté,et dignité. Il permit à tous de se sentir fier de faire parti de son peuple et chacun pouvait travailler et prospérer sans avoir peur d’être trop taxé. Chacun l’étant dans une mesure équitable et personne ne songea à se plaindre Mais le jeune monarque avait un problème plus délicat! lorsqu’il trouva une épouse, celle-ci lui déclara qu’elle serait  la souveraine à part entière avec lui et que si elle ne lui donnait pas satisfaction, il pourrait la répudier. Mais il tomba amoureux fou d’elle, et elle de lui Tout allait bien pour tous dans le royaume de la brume. Mais cependant il manquait un descendant, et rien n’y fit Tout fut fait et tout fut dit au sujet de l’incapacité du couple royale et tout fut écrit. Maintenant venait l’heure et l’année de recherche Dans tout les  royaumes fut proclamer un décret invitant les jeunes princes à se  présentaient dans le royaume de la vallée des brumes; et c’est  ici que commence cette histoire. La quête dura longtemps, mais elle finit par aboutir enfin Ce que le peuple ne savait pas, c’est que celui qui venait d’arrivé n’était pas du tout ce qu’il prétendait être La vanité, la cupidité, la duplicité, c’était tout ce qu’il y avait dans son coeur,est bien  plus encore! Il ne montra  pas son vrai caractère durant les trois premières années; mais après celle-ci vint le moment pour lui de montrait au peuple le monstre qu’il était, quelle déception! pour tous et surtout quel malheur Le roi et la reine n’étaient plus, heureusement pour eux. Mais le peuple devint l’esclave de ce nouveau monarque Celui-ci promulgua de nouvelles lois , et toutes  faisaient mention de l’attachement que devait lui voué le peuple, si celui-ci ne l ‘adorait pas de la manière voulu, il encourait la fureur du roi. La vallée des brumes si belle et si prospère, finit par devenir un cloaque malsain, nauséabond. Des plantes affreuses se mirent à poussées, des animaux bizarres envahirent la vallée, monstres de tout poils ,plumes, rampant, volant, des maladies que les villageois ne connaissaient pas se multiplièrent, au point de décimé le village. Cependant quelques villageois parvinrent à s’échapper, aider en cela par leur plus proches amies, mais ceux-ci étaient si malades qu’ils leur étaient impossible de les suivre Le coeur gros, la bouche amère et la peur au ventre ils finirent par quitter le village, promettant à leurs amies restant que jamais ils ne les oublieraient ;et que chaque printemps ils feraient une offrande de fleurs  majestueuses au lac et à la rivière qu’ils finiraient par trouver .Ou devaient ‘ils allaient? vers le sud? vers  l’Est? pour certains le Sud était bon au niveau chaleur, en plus il y avait des forêts dans le Sud! de l’eau potable et de l’eau non potable. Avec le bois on pouvait faire des abris pour chacun, et surtout se retrouver très loin de la vallée des brumes.Le chef se distingua par un après midi difficile pour tous,le besoin de manger autre chose que des morceaux à moitié moisie, des fruit tellement abimés qu’il était  dur de croqué dedans sans le recracher aussitôt. Nous devrions faire une halte, afin de paré au plus presser dit l’un des hommes, sur une vingtaine de villageois, ils y en avaient qui été des hommes de culture, d’autres étaient de bâtisseurs, d’autres encore étaient des éleveurs, et le mieux des cultivateurs sachant retournée la terre, sachant plant les légumes au moment voulu, connaissant les meilleurs endroits pour tels ou tels légumes, car nous l’apprîme tout les légumes ne vivent pas bien entre eux. c’est comme les fleurs si belles lorsqu’elles sont en harmonies et si affreuses lorsque l’une d’elles ne se trouvent pas à sa place. Il y avait tant de chose à penser, tant de chose à mettre en mouvement, qui allait commander notre village? Et là! surgit de nul part arriva un jeune homme, beau, mais sans plus, un moine? ou quelque chose comme ça!
il le portait sur lui, tout en lui criait qu’il appartenait à un Dieu, mais lequel? Les villageois en avaient finis avec cette engeance, mais celui-ci les aborda avec un  sourire au lèvres,et une chanson et celle-ci était tellement douce que nous nous assîmes par terre, et le chanoine,
le prêtre, le bonze, chanta d’une voix douce, une  mélodie  qui vantait la paix, l’amour, la joie, la sécurité  sous la bannière de notre village et cela émut  les hommes et les femmes qui  bercèrent sur leur coeur leurs tout jeunes enfants. Le feu de camp fut allumé là pour la nuit et quelques hommes vigoureux partirent à la chasse. Ils revinrent bientôt avec du poisson et du gibier et ils  avaient pensé aux enfants, car il y avaient des fruits bien mur pour eux Ce fut un régal, et nous dormîmes comme des êtres enfin délivrés du joug d’un monstre, du moins pour une nuit Le lendemain pendant que les femmes  et les enfants faisaient le nettoyage du camp, les hommes se tournèrent vers le jeune prêtre, qui décidemment  n’était pas quelqu’un d’ordinaire! cela se voyait et s’entendait à la façon qu’il avait de dire les mots alors avec patience il attendit que les femmes et les enfants finissent leur travail, puis il regroupa tous le monde autour du feu de camp maintenant éteint.
Ils les regarda les uns après les autres « Nous, nous posons beaucoup de question! avions nous raison de faire cela! après tout on  ne le  connaissait pas ce jeune prêtre!! Il attendit un peu, et il prit la parole. Il nous expliqua pourquoi notre vrai roi et notre reine ne purent avoir des enfants, c’était parce qu’ils avaient été empoisonner et ce depuis de longues années, cela  nous fit venir les larmes aux yeux. Eux qui auraient aimé avoir au moins un enfant! quel  malheur!. La recherche du nouveau roi avait été demander par le peuple des buées éternelles et le peuple des rivières sauvages  » c’est pour cela que notre roi à accepté ». Ce nouveau monarque à la  langue de venin s’appelle Biu-Bo-tu troisième du nom, et lorsque nous apprîmes  sont nom ,nous comprîmes enfin pourquoi la détresse envahissait nos  coeur. Nous devions fuir au plus vite, trouvait une nouvelle vallée, ou nous serions en sécurité et ou on pourrait vivre en paix. Le chanoine ou prêtre approuva,
nous affirmant que le fait de restait ensemble était notre force et que si quelqu’un voulait partir il devait le faire maintenant et ne pas chercher à nous suivre sous peine de mort. Voila! nous  étions en guerre et de plus une guerre atroce, nous devions protégé ce que nous avions. Bien peu,il est vrai, mais, avec la nature et notre  courage tout irait bien! Aucun de nous ne voulu partir, alors, nous levâmes
le camp en silence. Le nouveau roi avait lâcher ses  fauves, nous étions devenues des proies, mais notre guide connaissait bien le terrain et visiblement, il  savait ou il nous emmenait. La marche fut rude et nous traversâmes des villages  complètement dévastés; des cadavres de femmes, d’hommes et d’enfants partout! mais nous ne pouvions  nous arrêter, s’arrêter c’était la mort et nous voulions vivre. Après avoir traversé toute les vallées de l’ombre et des nuées, nous arrivâmes au Sud des vallées  des fleurs de lotus. Plusieurs petits villages étaient établis là à l’abri  des regards, mais, pas de villageois, partout ou se posait le regard, celui-ci ne rencontrait que le vide… La tristesse et l’angoisse de savoir ce qu’il était advenu de tous ces gens! que faire? Le chanoine nous regardait, dans ses yeux gris bleu se reflétaient une grande détresse, ici c’est mon village mes amies et comme vous le voyez  ils sont tous partis, pour ou? cela je ne le sais pas, mais nous ne pouvons rester là nous non plus, car les hordes sans nom sont derrière nous et je vous recommande le silence. Nous allons donné aux plus petits des feuilles de maki ébouillantée à boire, ainsi ils n’auront pas peur, vous êtes d’accord?  Je voyais bien que les mères n’étaient pas d’accord, surtout maltéa qui affirma que son enfant ne ferait  aucun bruit tant qu’il serait attaché à son sein; quelques autres femmes dirent la même chose. Mais cela était vraiment trop dangereux et les hommes  le comprirent à mon regard, alors sans rien dire, ils firent un feu de camp protégé du  vent et mirent à chauffer le repas du soir pour tous pendant que les femmes en profitaient pour faire leur toilette et celles des enfants. Quand elles revinrent fraîches et chaleureuses par leur sourire nous leur fîmes bon accueil, leur offrant un thé avec quelques morceaux de fruits bien sucré et comme les hommes en buvaient aussi, elles ne se méfièrent pas, allant jusqu’à donné une gorgée  à leur petit puis nous mangeâmes. Nous reprîmes la route, il nous restait encore 80 lieues à parcourir  avant d’arriver là ou je voulais les emmenaient. Les petits étaient légèrement somnolent , Maltéa s’approcha  de moi et me dit » vous nous avez tromper, les hommes ont été complice, vous nous avez fait boire un thé aux feuilles de maké!  vous saviez bien que pour nous les adultes l’effet seraient dérisoire, mais, pour les petits, la petite goutte de thé que les  mères leur ont donné est suffisante pour les ensommeillés, Natéo pourquoi avez vous fait cela aux enfants? chapitre deux: écoute! maltéa, si les enfants se mettent à pleurer maintenant alors que nous traversons les marécages de la mort et que la horde avec ses ( à suivre)

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

mesarticlesavendre |
CAP 2002 Français, Histoire... |
petit prince |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Ambel house
| PopKult
| michel fugain le blog