15 octobre 2009 ~ 0 Commentaire

le confucianisme: philosophie ou religion?

Confucius ayant peu parlé de dieu, on considère généralement le confucianisme comme une philosophie et non comme une religion. A l’exament toutefois, les maximes et les manières d’agir de Confucius laisent  entendre qu’il était animé de sentiments religieux, deux constatations: premièrement, il révérait un pouvoir spirituel suprême, tian ( t’ien) en chinois, c’est à dire le ciel, qui, pensait-il était à l’origine de toute vertu et excellence morale, et qui gouvernait la totalité do cosmos. deuxièmement, il insistait beaucoup sur l’observation scrupuleuse des rites et des cérémonies accompagnant le culte du ciel et celui des esprits des ancêtres. Bien que Confucius n’ait jamais voulu donner à ces notions un caractère religieux, ses idées sont, dans l’esprit de générations de chinois, ce qui correspond le mieux au mot  » religion ».
Confucius naquit dans le village de Tséou qui faisait partie du comté de Tch’ang ping, dans létat de Lou ( lu). ( Sa mère) adressa des prières à la colline de Ni-tsiou pour avoir un enfant et elle fut exaucé car elle eut un fils, la 22 e année du règne de Shiang, duc de Lou( 551 av, J- comme il est venu au monde avec une grosse bosse sur la tête, on l’appela Tsiou ( colline). son nom littéraire était Tchongni et son nom de famille K’ong.( Confucius est une latinisation du chinois kongfuzi ( kong-fou-tseu), qui signifit  » maître k’ong », elle fut forgée par des jésuites venus en chine au 16è siècle, lorsqu’ils recommandèrent au pape d’ajouter Confucius à la liste de saints de l’église catholique ».
Les quatre livres et les cinq classiques du cufucianisme:
1 La grande étude ( daxue) texte de base entrant dans la formation d’unhomme de qualité; le premier qu’étudiaient autrefois les écoliers chinois.
2 L’invariable milieu ( zhong yong) traité sur le développement de la nature humaine par la pratique de la modération
3Les entretiens ( lun yu) recueil de sentences prononcées par Confucius; elles passent pour la source principale de la pensée confucéenne.
4 Le Mencius ( mengzi) textes et maximes de mengzi ( mencius) le plus éminent disciple de Confucius.
Les cinq classiques
1 Le cano des poèmes( shi jing) recueil de 305 pésies dépeignant la vie quatidienne aux débuts de la dynastie Zhou ( 1000-600 av n è).
2 Le canon des documents ( shu jing) ouvrage couvrant 17 siècle de l’histoire de la chine à compter de la dynastie Shang ( 1766-1122 av n è).
3 Le canon des mutations ( yi jing) livre de divination interprétant les 64 combinaisons possibles de six lignes pleines ou brisées.
4 Le mémorial des rites ( li fi) recueil de règles relatives aux cérémonies et aux rites.
5 Les annales des printemps  et automnes ( chunqiu) chronique du pays de Lu, terre natale de Confucius, pour la période 721-478 av n è.
Seul le ciel me connaît »
Bien qu’il fut un enseignat réputé, Confucius ne considérait pas l’enseignement comme le but de sa vie. Il pensait que ses principes éthiques et moraux étaient capables de stabiliser le monde troublé dans lequel il vivait, à condition seulement que les dirigeants consentent à les mettre en usage en lui confiant, ainsi qu’à ses éléves, des fonctions gouvernementales. Il quitta donc Lu, son pays natal, accompagné de quelques uns de ses plus proches disciples, voyageant d’un état à un autre en quête du prince avisé qui adopterait ses vues sur l’art de gouverner et sur l’ordre social. Quel en fut le résultat? Le Shiji répond:  » Puis il quitta ( le pays de) Lou; il fut chassé ( du pays) de Ts’i; il fut rejeté ( des pays) de Song et de Wei; Il se trouva en péril entre ( les pays) de Tch’en et de Ts’ai, » Après 14 années passées sur les routes, il revint à Lu, déçu certes, mais non brisé. » Jusqu’à la fin de ses jours, il se consacra à écrire et à enseigner. Regrttant sans aucun doute d’être méconnu, il eut toutefois ces mots ‘ Je n’accuse pas le ciel, Je ne blâme pas les hommes, J’étudie ici-bas, et Je suis entendu d’en haut. Seul le ciel me connaît. » Il s’éteignit en 479 avant notre ère, à l’âge de 73 ans
L’idéal confucéen, ayant li et ren pour racine, se résume ainsi: »

 » Bonté du père, piété filiale du fils
bonnes manières du frère aîné,
humilité et respect du plus jeune
équité du mari, obéissance de la femme
compassion des anciens, déférence
des plus jeunes
bienveillance des dirigeants,
loyauté des ministres et des sujets ».

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

mesarticlesavendre |
CAP 2002 Français, Histoire... |
petit prince |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Ambel house
| PopKult
| michel fugain le blog