Je suis comme le sable... Je file sous le vent, coule comme un torrent et reste mouvant... c'est ma philosophie du moment. Je vous accueil et vous invite au partage de mes errances. Je suis comme le vent, immobile un moment, furieux l'instant suivant. - y-l

Liberté d'expression. Il n'y a pas de frontière. Il n'y a pas de mystère. Il reste sur terre, une belle façon pour l'homme de trouver sa liberté, savoir vivre en toute amitié. Y-L

07 mars 2020 ~ 0 Commentaire

Mon avenir avec lui…

Elvanha Loup Ann, c’est mon nom de famille raccourcie.J’ai presque seize ans. Je vis chez Martin et Maria Legrand, ils m’ont adopté parce qu’ils n’avaient pas d’enfant .Quand j’avais douze ans, Martin me tournait déjà autour…le soir, je barricadais  ma porte avec ma commode afin de l’entendre s’il voulait entré ainsi; j’avais le temps de hurlée pour que Maria arrive et sort Martin qui soit disant s’était trompé de porte.

 

Seul le regard mauvais de Martin disait le contraire mais, Maria ne voyait jamais ce terrible regard. A quatorze ans, Maria tomba enceinte, ce fut le bonheur. Maria était aux anges…moi, moi je n’en menais pas large et Martin me tournait de plus en plus autour. Maria était de plus en plus fatiguée avec cette grossesse. Ma commode disparut.
 


Je piquais le soir venu une grosse corde, j’entourais la clenche avec et je fis un noeud au pied de mon lit en fer forgé. Je me mis à dormir avec la fenêtre ouverte de moitié, un sac avec le nécessaire pour au moins deux jours. Mon lit trembla plus d’une fois. Un jour alors que j’avais participé à une sortie avec le collège, mon sang se glaça quand de retour assez tard, je vis que ma porte avait disparue.
 

Maria me dit tout sourire: » Ne prends pas cet air effarée ma petite Elva, Martin a décider de remettre en couleur ta porte. Elle sera plus belle tu verras ».
_Mais Maria, comment je fais pour me barricader cette nuit?
_ Te barricadé, Mais pourquoi donc Elva? Qui pourrait te faire du mal petite, alors que nous sommes là Martin et moi? Je frissonnais…
_Martin peut me faire du mal et tu le sais bien Maria alors, comment je fais? 

Son visage prit une drôle de   couleur. Elle prit le téléphone et demanda à son interlocutrice si, c’était possible que je dorme chez elle au moins deux nuits de suite parce que…Martin venait de finir de mettre une couche de peinture sur la porte d’Elva et  que cela sentait mauvais.
_Ah oui …bien, d’accord remercie tes parents Violette. Je t’envoie Elva, passez donc une super belle soirée mais…soyez sage les filles. Un rire, puis Maria raccrocha les lèvres pincées.
 

 
 
Elle se tourna vers moi, son regard était froid
. _ Je ne sais pas à quoi tu joues Elva, j’espère que tu te trompe. Bon, tu peux aller chez Violette, prends quelques affaires, je prépare quelques nourritures et rejoins moi dans la cuisine ne traîne pas Martin ne va pas tarder à rentrer. Elle était furieuse. Sa grossesse la rendait difficile à vivre.
Elle en avait souvent après moi, ce qui me faisais peur. Rapidement je pris mon sac déjà prêt cela irait pour deux jours et deux nuits. J’étais aux anges car enfin, je pourrais dormir tranquille une ou deux nuits sans être, en danger. Je rejoignis Maria qui avait rempli deux sacs et sans un mot, elle me les tendis. Alors, la tuile arriva. Martin venait de rentré. Voyant  mes bagages, il poussa une beuglante qui nous effraya Maria et moi/

 
 
 
_ C’est quoi ce bordel, je m’échine à peindre ta foutue porte ma laissant ainsi libre d’accès à ta chambre et tu fais quoi…?Tu penses pouvoir te barrer ce soir! Ben tu te trompe, c’est moi le chef ici et tu n’as pas le droit au chapitre . Je commande, tu obéis, c’est clair fillette? Tu vis chez moi depuis trois ans, j’ai des besoins, que tu vas satisfaire c’est clair ça? Maria hurla et saisissant le balaie, elle le pourfendit avec tout en criant qu’il était un monstre et que s’il continuait ainsi, elle allait le dénoncé au service à l’enfance qu’elle se demandait pourquoi elle portait un enfant de lui, qu’elle ne le savait pas aussi dégueulasse
 
 
 

Martin retourna le balaie faisant trébucher Maria qui se mit à pleurer à chaudes larmes tout en me hurlant de foutre le camp chose que je fis rapido. Me le dire deux fois! ça non! Violette m’accueillit sur le pas de sa porte heureuse de m’avoir avec elle pour au moins deux nuits complète. Je restais chez elle un mois complet car, les parents de Violette était rassuré de me savoir avec elle.
 

 
Eux, ils étaient partis pour un colloc quelconque. Ils étaient sympas,ils m’ont offert en quelques semaines plus d’amour que Maria avant sa grossesse m’avait accordé et pourtant, elle m’aimait vraiment elle.
Encore des mots! y.l.à suivre

06 mars 2020 ~ 0 Commentaire

Je n’avais pas compris.

Ce jour là, j’avais beaucoup à faire et Ivan mon cher frère n’était pas patient…c’est tout dire. J’avais promis de l’accompagner en boîte ( ben quoi, j’ai vingt cinq ans moi pas dix sept!) Mon travail me prit plus de temps que prévu donc, je lui envoie un texto en lui expliquant que, j’allais avoir du retard. Sa réponse? - » t’as pas de parole, on ne peu compter sur toi, basta,je me tire avec mes potes puisque j’ai pas l’heur d’être quelqu’un d’important à tes yeux. Cherches pas à m’appeler mon phone sera éteint. » 
 
 
Bon ça n’allait pas s’arranger entre lui et moi pour sûr? Qu’est ce que j’ai bien pus faire pour être ainsi puni? Ma mère n’est plus avec nous depuis trois ans, déjà? Oh misère… Mon petit frère devint alors ma charge car ma mère avait fait les papiers pour que je devienne sa tutrice légale…Elle ne m’en avait rien dit. Devant le Notaire Maître Nogial , je fus mise au courant.
 
Si j’eus une réaction un peu comment dire brutale, mon petit frère lui explosa et sa colère me vint en pleine face. J’en pris pour mon grade. Je ne savais pas qu’il me détestait à ce point. Si je fus choquée? Oh que oui, mais M. Nogial le fut encore plus. 
 
 
Il essaya de tempéré les paroles haineuses que mon cher petit frère me jetait à la face mais, cela ne fit qu’empiré les choses car  Ivan  se retourna contre lui, le traitant de vendu…de petit con au service des femmes. Il déblatéra ainsi un bon moment. Traitant les filles, les femmes plus bas que terre. Tellement effarée par son comportement que je ne retins pas ma main, la gifle partit toute seule…j’avais ignorée ma force et Ivan se retrouva le cul par terre bien sonné. 
 
 
Il accusa M. Nogial qui riant à gorge déployé, lui montra ma posture. Ivan me foudroya de son regard azur.
_Toi, c’est toi femelle qui as osé me giflé
?_ Femelle? Quel est ce terme Ivan?
_Il te désigne comme étant l’être inférieur que tu es, il est hors de question que tu sois celle qui me dirige, ta vie va être un enfer tu peux en être certaine…Je te pourrirais  la vie à un point que tu regretteras cette idiotie.
_Parce que tu crois que j’étais au courant de ça? Ben « petit » frère tu te mets le doigt bien profond, maman m’a piégé. Tu pense que c’est toi le dindon de la farce eh bien redescend sur terre petit! C’est moi la dinde, je vais devoir te supporter durant un nombre d’année qui me pèse déjà et tous ça pour qui? Pour un vermisseau qui se croit au-dessus des femmes, un fachiste en devenir. J’étais sortie de votre vie, je mène la mienne comme je l’entend. 
 
 
J » ai un travail prenant que j’aime quand même et ça tu peux me croire, je ne l’avais pas vue venir. Tu dois demander à vivre avec ton père puisque lui, il est encore vivant, je lui verserai une pension afin que tu ne manque de rien et tu seras comme moi débarrassé de ma,ta, présence ça te va ça? 
 
 
-Oh j’ai compris Eliana, tu ne veux pas de moi, ça je m’en doutais…D’ailleurs si tu as quitté maman, c’est bien à cause de moi hein! Maman me disait que c’était la route qui t’avait obligé à partir vivre ailleurs…mais moi, j’avais bien compris, tu me détestais parce que maman m’aimait plus que toi…t’es vraiment une sale pétasse.Je vais appelé mon père, lui il est comme moi, les femelles devraient être dominées et vivre pour le bon vouloir des hommes des vrais hommes pas des lavettes qu’on croise un peu partout!
 
Va, j’ai compris ton manège. T’es pareil que maman,papa me l’a bien fait comprendre.
_Bien Ivan, tu as fait ton choix. Je me détourne de lui et m’adresse à M. Logial. A sa tête, je vois bien qu’il est estomaqué,on le serait à moins!
_Maître Nogial qu’en pensez vous? Est ce que c’est possible? Mon frère à presque quatorze ans cela lui donne donc la possibilité de choisir son lieu de résidence n’est ce pas? J’ai envie de crié quand je voie sa mine déconfite et son hochement de tête. Okay, c’est pour ma pomme, pourquoi tant de haine? 

_Sachez-le Mademoiselle Cosard, j’aurais aimé vous donner de bonnes nouvelles surtout devant la réaction de votre jeune frère mais…votre mère a bien fait les choses si je puis dire…. Les documents sont signés par le juge Dom Frédérik Zaort. De ce fait vous êtes votre frère et vous même pieds et poings liés jusqu’à la majorité de celui-ci. S’il vous fait subir quoi que ce soit , je peux déjà lui dire que je suis de votre côté…je n’ai jamais entendu ce genre de stupide discours cela me fait froid dans le dos de savoir que des jeunes puissent penser cela à notre époque.
 
 
Pendant que je discutais avec le Notaire, Ivan en profita pour appeler son père. Vue sa tête, il n’était pas le bienvenu chez celui-ci et pour cause…il venait avec sa nouvelle épouse d’avoir une petite fille. Petite fille qui, ne faisait pas encore ses nuits alors…s’encombrer d’un ados rebelle presque sociopathe ce n’était pas au programme, il savait que cela ne pourrait pas durer dans le temps qu’il valait mieux qu’Ivan reste avec moi, ben voyons.

Ivan décomposé me passa le téléphone.
_ Eliana qu’est ce que c’est que ce bordel? Tu crois que je vais m’encombrer d’un ados un peu fou et rigide dans ses pensées, tu crois te débarrasser de lui de cette façon? Eh bien ma grande tu te goure, tu le garde,tu l’enfermes, tu le mets en pension,une bonne pension ou il sera remis à sa place et tu me laisse loin de cette merde t’as compris le message Eliana?

_Oui Vivien et ton fils aussi. Je pense que plus jamais il ne t’embêtera, tu peux dormir sur tes deux oreilles, quel amour paternel tu as c’est formidable et tellement…Un grognement me répondit puis le bip bip indiquant qu’on avait raccrocher résonna à nos oreilles. Dire qu’Ivan fut atterrer, c’est ///ben y a pas de mot pour ça.

 
 
Nouvelle vie.Facile?

Oh bé non alors, la vie avec Ivan fut dès le début anarchique, virulente, chaotique et j’en passe. Avions nous de bons moments? Jamais.
tout pour me pourrir la vie, il les trouva, et j’en étais arrivé à vouloir l’enfermer à triples clés et de les jeter au vide ordure. J’en eu tellement marre que je l’inscrivis au Lycée des pères rédempteurs

. Il y passa une année complète, pas de sortie, pas de visite, il lavait son linge, le repassait, faisait la vaisselle, lavait les latrines et les douches bref,les pères rédempteurs apprenaient aux jeunes sans cervelles , les taches utiles à la vie . Lors des vacances de la noël, il me supplia à genoux de ne pas le laisser finir sa scolarité là-bas, qu’il avait compris la leçon, qu’il avait bien compris , que plus jamais il ne penserait que j’étais une chienne bonne à attachée au pied d’un arbre après avoir reçue sa correction.

Cela, je l’avoue, me donna à réfléchir. Etait t’il prêt à vivre avec moi? Et moi l’étais-je? Non, cent fois non, il repartit pour finir son année avec dans ses bagages l’espoir de revenir vivre avec moi. Quelle idiote je suis non. Et bien oui, je  le suis et j’assume. La suite vous fera comprendre que certains peuvent être plus larve que larve.
 y.l. à suivre 

25 mai 2019 ~ 0 Commentaire

Professeur Jill_Patrice Cassuto:

« A force de croire que ça n’arrive qu’au voisin, on en oublie qu’on est soi-même le voisin de quelqu’un. »

25 mai 2019 ~ 0 Commentaire

Marquis de sade.

 » L’érotisme est un pouvoir sexuel sans bornes, illimité, démesuré.
Il faut  le craindre.

25 mai 2019 ~ 0 Commentaire

Héraclite:

Le temps est un enfant qui s’amuse.

25 mai 2019 ~ 0 Commentaire

Schiller:

L’homme n’est complètement homme que quant il joue.

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